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Philip Kohler: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Phil Kohler

Repères de carrière

La carrière de Philip Kohler en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

15 films · 0 séries

Première année recensée
1977
Dernière année recensée
2001

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Philip Theodore Leigh Kohler s’impose, à partir de la fin des années 1970, comme l’un des professionnels de la direction de production et de la gestion des lieux de tournage les plus sollicités du cinéma international, après un début de carrière associé aux fonctions de régisseur et de responsable des décors en Europe et sur des productions anglo-saxonnes tournées en extérieur. (Source : IMDb, 2015) Cette trajectoire se structure progressivement autour de la double compétence de direction de production et de location management, qui l’amène à intervenir autant sur des superproductions hollywoodiennes que sur des projets européens à la logistique complexe. (Source : IMDb, 2015) Dès la fin des années 1970, il rejoint des tournages nécessitant une forte maîtrise des contraintes géographiques, notamment sur des films en costumes et des fresques historiques qui requièrent la coordination de plusieurs pays et de nombreuses équipes techniques. (Source : IMDb, 2015) En parallèle, il est crédité sous la forme abrégée « Phil Kohler » ou avec une variante orthographique « Phillip Kohler » sur certains projets, ce qui témoigne de sa présence régulière dans des dispositifs de production transnationaux. (Source : IMDb, 2015) Sa carrière se déploie alors sur plusieurs décennies, accompagnant l’essor des tournages à grande échelle hors des studios traditionnels, dans un contexte d’internationalisation croissante des plateaux. (Source : IMDb, 2015)

Années 1970–1980 : ancrage dans le location management

À la fin des années 1970, Philip Kohler est identifié au générique de productions britanniques et internationales en tant que location manager, notamment sur le téléfilm d’aventures « The Four Feathers » diffusé en 1978, où il supervise les lieux de tournage. (Source : IMDb, 2015) Cette même année, il travaille sur « The Water Babies », film mêlant prises de vues réelles et animation, en assurant la gestion des décors extérieurs, puis intervient en 1979 sur « Dracula » de John Badham, pour lequel il coordonne les lieux de tournage. (Source : IMDb, 2015) En 1980, il est chargé du location management sur « Star Wars: Episode V – The Empire Strikes Back », production à l’ampleur logistique considérable qui renforce sa position dans l’industrie comme interlocuteur clé pour les tournages en extérieur. (Source : IMDb, 2015) Au début des années 1980, il poursuit dans cette voie sur des films comme « Sphinx » et « Green Ice » en 1981, confirmant son expertise dans des environnements variés, puis enchaîne avec « The Mission » en 1986, où il occupe la fonction de location unit manager sur un film tourné dans des conditions géographiques et climatiques exigeantes. (Source : IMDb, 2015) À la fin de cette période, il intervient également sur « Who Framed Roger Rabbit » (1988) comme location manager pour le Royaume-Uni, et sur « The Witches » (1990) ainsi que « The Sheltering Sky » (1990), où il est crédité pour la gestion des lieux en Norvège et en Algérie. (Source : IMDb, 2015)

Transition vers la direction de production

En parallèle de ses responsabilités croissantes dans le location management, Philip Kohler se voit confier, à partir du milieu des années 1980, des fonctions de direction de production qui marquent un tournant dans son parcours. (Source : IMDb, 2015) Il est ainsi crédité comme production manager sur « A View to a Kill » (1985), épisode de la franchise James Bond, puis comme unit manager sur « Return to Oz » la même année, où il est mentionné au générique sous le nom « Phil Kohler », ce qui souligne la diversité de ses attributions sur de grandes productions de studios. (Source : IMDb, 2015) En 1987, il occupe le poste de production manager sur « The Living Daylights », autre volet de la série James Bond, ainsi que sur « Full Metal Jacket » de Stanley Kubrick, film de guerre dont la fabrication repose sur une logistique lourde en termes de décors et de gestion de plateaux. (Source : IMDb, 2015) À la fin des années 1980, il est à nouveau production manager sur « Licence to Kill » (1989), consolidant une collaboration suivie avec la franchise d’espionnage et une spécialisation dans les superproductions internationales. (Source : IMDb, 2015) Cette évolution se prolonge au début des années 1990, lorsqu’il est crédité comme production manager sur « City of Joy » (1992), tourné en grande partie en Inde, ce qui confirme sa capacité à encadrer des tournages dans des contextes géographiques éloignés des centres de production occidentaux. (Source : IMDb, 2015)

Films marquants des années 1990

Au cours des années 1990, Philip Kohler se trouve associé à plusieurs productions de premier plan où il intervient comme production manager ou superviseur de production, souvent dans des configurations internationales complexes. (Source : IMDb, 2015) En 1994, il est ainsi unit production manager à Londres sur « Interview with the Vampire: The Vampire Chronicles » réalisé par Neil Jordan, où il coordonne la partie londonienne d’un tournage multi-sites, comme l’indiquent les crédits détaillés de la production. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.) En 1995, il occupe la fonction de production manager sur « GoldenEye », relance cinématographique de James Bond réalisée par Martin Campbell, qui implique de nombreuses séquences tournées en extérieur et une forte mobilisation des équipes logistiques. (Source : IMDb, 2015) Cette même dynamique se retrouve en 1997, année au cours de laquelle il est production manager pour l’Argentine sur « Seven Years in Tibet » de Jean-Jacques Annaud, puis production supervisor pour le « Far East » sur « Tomorrow Never Dies », ce qui illustre son rôle dans la coordination de blocs de tournage spécifiques à certaines régions. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.) En 1999, il est crédité comme production supervisor sur « The World Is Not Enough » et comme production manager à Saint-Pétersbourg pour « Onegin », poursuivant une spécialisation dans les tournages éclatés sur plusieurs territoires. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)

Années 2000 : superproductions et blockbusters

Au début des années 2000, Philip Kohler continue d’intervenir sur des productions de grande envergure, souvent issues des grands studios hollywoodiens, qui confirment sa place dans l’écosystème des superproductions internationales. (Source : IMDb, 2015) En 2001, il est production manager sur « The Mummy Returns » réalisé par Stephen Sommers, film au budget conséquent tourné entre le Royaume-Uni et divers décors extérieurs, comme l’attestent les fiches techniques spécialisées. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.) En 2002, il occupe la fonction de location production supervisor sur « Die Another Day », nouvel épisode de la saga James Bond qui mobilise un tournage fractionné entre plusieurs pays et requiert une coordination fine des équipes locales. (Source : IMDb, 2015) En 2004, il est crédité comme production manager sur « Troy » de Wolfgang Petersen, fresque historique tournée notamment à Malte et au Mexique, où la gestion des plateaux, des figurants et des décors monumentaux occupe une place centrale dans l’organisation du tournage. (Source : IMDb, 2015) Deux ans plus tard, il figure parmi les responsables du location management sur « V for Vendetta » (2005), en tant que supervising location manager pour l’unité londonienne, ce qui prolonge son implication dans la préparation de tournages en milieu urbain et sur des lieux symboliques. (Source : IMDb, 2015) Enfin, en 2008, il est à nouveau crédité comme location manager sur « Speed Racer », adaptation cinématographique d’une série d’animation, qui illustre la poursuite de son activité dans le domaine des grandes productions à fort déploiement technique. (Source : IMDb, 2015)

Collaborations et positionnement dans l’industrie

Tout au long de sa carrière, Philip Kohler collabore avec des réalisateurs issus de contextes et de traditions cinématographiques variés, ce qui contribue à inscrire son parcours dans une géographie élargie des tournages internationaux. (Source : IMDb, 2015) Les crédits l’associent à des cinéastes comme Stanley Kubrick pour « Full Metal Jacket », Martin Campbell pour « GoldenEye », Jean-Jacques Annaud pour « Seven Years in Tibet », Neil Jordan pour « Interview with the Vampire » ou encore Wolfgang Petersen pour « Troy », illustrant la confiance accordée à son expertise de direction de production et de gestion des lieux. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.) Les bases de données professionnelles signalent également ses collaborations répétées avec la franchise James Bond, de « Octopussy » et « A View to a Kill » à « Die Another Day », où il intervient tour à tour comme production manager, production supervisor ou responsable de segments géographiques précis. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.) Cette récurrence témoigne de sa capacité à s’inscrire dans la continuité de dispositifs de production exigeants, fondés sur une alternance de tournages en studio et de séquences en décors naturels. (Source : IMDb, 2015) Par ailleurs, les données agrégées consacrées à sa filmographie indiquent que son travail d’unit production manager est associé à des films dont le cumul des recettes mondiales atteint plusieurs centaines de millions de dollars, ce qui confirme son insertion dans le champ des productions à fort enjeu économique. (Source : The Numbers, s.d.)

Filmographie sélective (fonctions de direction de production et de location management)

  • « The Four Feathers » (téléfilm, 1978) – Location manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « The Water Babies » (1978) – Location manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « Dracula » (1979) – Location manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « Star Wars: Episode V – The Empire Strikes Back » (1980) – Location manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « Sphinx » (1981) – Location manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « Green Ice » (1981) – Location manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « Octopussy » (1983) – Production manager. (Source : ShotOnWhat, s.d.)
  • « The Killing Fields » (1984) – Production manager pour Phuket. (Source : ShotOnWhat, s.d.)
  • « A View to a Kill » (1985) – Production manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « Return to Oz » (1985) – Unit manager (crédité comme Phil Kohler). (Source : IMDb, 2015)
  • « The Mission » (1986) – Location unit manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « The Living Daylights » (1987) – Production manager. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)
  • « Full Metal Jacket » (1987) – Production manager (crédité comme Phil Kohler). (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)
  • « Who Framed Roger Rabbit » (1988) – Location manager (Royaume-Uni). (Source : IMDb, 2015)
  • « Licence to Kill » (1989) – Production manager. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)
  • « The Witches » (1990) – Location manager (Norvège). (Source : IMDb, 2015)
  • « The Sheltering Sky » (1990) – Location manager (Algérie, crédité comme Phillip Kohler). (Source : IMDb, 2015)
  • « City of Joy » (1992) – Production manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « 1492: Conquest of Paradise » (1992) – Location manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « Interview with the Vampire: The Vampire Chronicles » (1994) – Unit production manager (Londres). (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)
  • « GoldenEye » (1995) – Production manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « Tomorrow Never Dies » (1997) – Production supervisor (Far East). (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)
  • « Seven Years in Tibet » (1997) – Production manager (Argentine). (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)
  • « The World Is Not Enough » (1999) – Production supervisor. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)
  • « Onegin » (1999) – Production manager (Saint-Pétersbourg). (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)
  • « The Mummy Returns » (2001) – Production manager. (Source : IMDb, 2015; ShotOnWhat, s.d.)
  • « Die Another Day » (2002) – Location production supervisor. (Source : IMDb, 2015)
  • « Troy » (2004) – Production manager. (Source : IMDb, 2015)
  • « V for Vendetta » (2005) – Supervising location manager (Londres, seconde équipe). (Source : IMDb, 2015)
  • « Speed Racer » (2008) – Location manager. (Source : IMDb, 2015)

Films et séries produits par Philip Kohler

Découvrez ses principales contributions à la production.

L'Empire contre-attaque (1980) - Affiche
8.4 / 10
L'Empire contre-attaque
location manager
Full Metal Jacket (1987) - Affiche
8.1 / 10
Full Metal Jacket
production manager
Le Retour de la momie (2001) - Affiche
6.4 / 10
Le Retour de la momie
production manager
Entretien avec un vampire (1994) - Affiche
7.4 / 10
Entretien avec un vampire
unit production manager
Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (1988) - Affiche
7.5 / 10
Qui veut la peau de Roger Rabbit ?
location manager
GoldenEye (1995) - Affiche
6.9 / 10
GoldenEye
production manager

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Retour de la momie (2001) - Affiche
production manager
2001
GoldenEye (1995) - Affiche
production manager
1995
Entretien avec un vampire (1994) - Affiche
unit production manager
1994
Permis de tuer (1989) - Affiche
production manager
1989
Full Metal Jacket (1987) - Affiche
production manager
1987
Mission (1986) - Affiche
location manager
1986
Dangereusement vôtre (1985) - Affiche
production manager
1985
La Déchirure (1984) - Affiche
production manager
1984
L'Empire contre-attaque (1980) - Affiche
location manager
1980
L'Étalon de guerre (1979) - Affiche
location manager
1979
Dracula (1979) - Affiche
location manager
1979
The Four Feathers (1978) - Affiche
location manager
1978
Joseph Andrews (1977) - Affiche
location manager
1977

Die Another Day: From Script to Screen (2002) - Affiche
2002

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.