Theodor Pištěk: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Theodor Pištěk en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
252
œuvres recensées
252 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1917
- Dernière année recensée
- 1959
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1921, « Jánošík » place Theodor Pištěk dans un rôle-titre qui revient plus tard dans sa filmographie sous une autre forme. Né à Prague le 13 juin 1895, il travaille comme acteur tchécoslovaque et réalisateur, avec une activité signalée à partir de 1921. Sa présence traverse le muet, puis le parlant, avec des passages par des titres tchèques, slovaques et allemands.
Les années de théâtre et les premiers écrans
De 1919 à 1921, Theodor Pištěk travaille pour le Královské Vinohrady Municipal Theatre. Cette période précède ses apparitions au cinéma et fixe un ancrage scénique avant son passage à l’image. Le nom de Doďa Pištěk figure aussi parmi ses alias, signe d’une identité professionnelle qui circule sous plusieurs formes.
En 1921, il joue dans « Jánošík » dans le rôle de Jánošík. Le film revient ensuite dans sa carrière sous une autre date, puisqu’un second « Jánošík » de 1936 lui confie Andre Markušovský. Entre les deux, la décennie des années 1920 le voit passer par « Diebe » en 1928, où il apparaît aussi comme co-réalisateur. Ce double emploi montre un intérêt pour la mise en scène, sans rompre avec l’interprétation.
En 1929, il est au générique de « Séduction » (« Erotikon ») de Gustav Machatý. L’année suivante, « Takový je život » le place dans le rôle du mari, charbonnier. Peu après, « Kantor ideál » lui donne le personnage du directeur d’école en 1932. Ces rôles dessinent une présence régulière dans le cinéma tchécoslovaque de l’entre-deux-guerres, avec des emplois qui varient selon les récits et les productions.
Le passage aux années 1930
En 1933, il figure dans « La vie est une chienne ». Le titre apparaît au milieu d’une suite de rôles qui s’étend jusqu’à la fin de la décennie. Cette même période le retrouve dans « Jánošík » en 1936, puis dans « Tulák Macoun » en 1939, où il interprète Barták.
La fin des années 1930 le voit aussi dans « Lízino štěstí » en 1939, sous les traits de Jan. Ces deux films confirment une présence suivie dans les productions de langue tchèque et slovaque. Pištěk y prend des rôles de caractère, sans que son nom se fixe sur un seul type de personnage.
En parallèle, sa filmographie inclut des titres où les personnages sont nommés avec précision, comme dans « Takový je život ». Cette mobilité entre muet et parlant accompagne une période de production dense dans le cinéma d’Europe centrale. Le nom circule aussi sous les graphies Theodor Pistek, J. Pistek, T. Pistek, Th. Pistek, Teodor Pištěk et en caractères cyrilliques.
Autour de la guerre et de l’après-guerre
En 1940, « Katakomby » lui confie le rôle de Klásek, prezidiální. L’année suivante, « Rukavička » le distribue comme parent de M. Berka. Ces rôles s’inscrivent dans une période où il demeure actif malgré les ruptures historiques du continent.
Après la guerre, il apparaît dans « Le Boulanger de l'empereur - L'empereur du boulanger » en 1951. Le titre bilingue atteste une circulation des œuvres au-delà du seul espace tchèque. En 1953, il joue dans « Konec strašidel » dans le rôle de Martin, puis dans « Anna Proletářka » la même année. À cette époque, la continuité de sa présence à l’écran reste nette, jusque dans des films espacés de plusieurs années.
En 1959, « Princezna se zlatou hvězdou » le montre en aide de camp du prince, sous la direction de Martin Frič. Ce film arrive peu avant sa mort le 5 août 1960 à Mukařov, en Tchécoslovaquie, à l’âge de 65 ans. Il est enterré au cimetière de Vinohrady.
Réalisateur, acteur, dramaturge
Theodor Pištěk porte trois fonctions dans les archives de sa profession: réalisateur, acteur et dramaturge. Le crédit de « Diebe » en 1928 le place dans cette zone de passage où l’interprétation rencontre la mise en scène. Rien dans cette liste ne l’enferme dans un seul versant de travail.
Son activité commence en 1921 et s’étend jusqu’à la fin des années 1950. Les titres recensés montrent des allers-retours entre productions muettes et parlantes, puis entre les cinématographies tchèque, slovaque et germanophone. Les noms de ses rôles restent précis quand ils sont fournis: Jánošík, Andre Markušovský, Barták, le directeur d’école, Jan, Klásek, Martin ou l’aide de camp du prince.
La présence de son fils, le costumier Theodor Pištěk, figure aussi parmi les éléments d’état civil. Elle permet seulement d’identifier une filiation, sans modifier la lecture de son travail à l’écran. Chez Pištěk, la filmographie ne se lit pas comme une progression linéaire, mais comme une suite de rôles ancrés dans des périodes précises et dans des productions datées.
- 1921: « Jánošík », Jánošík
- 1928: « Diebe », co-réalisateur
- 1929: « Séduction » (« Erotikon »)
- 1930: « Takový je život », mari, charbonnier
- 1932: « Kantor ideál », directeur d’école
- 1936: « Jánošík », Andre Markušovský
- 1939: « Tulák Macoun », Barták
- 1940: « Katakomby », Klásek, prezidiální
- 1941: « Rukavička », parent de M. Berka
- 1951: « Le Boulanger de l'empereur - L'empereur du boulanger »
- 1953: « Konec strašidel », Martin
- 1959: « Princezna se zlatou hvězdou », aide de camp du prince
Films et séries avec Theodor Pištěk
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Theodor Pištěk
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Theodor Pištěk
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.























