Makoto Satô: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Makoto Satô en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
158
œuvres recensées
155 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1953
- Dernière année recensée
- 2008
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 18 mars 1934, Makoto Satô naît dans le district de Kanzaki, à Saga, dans la préfecture de Saga, au Japon. L’acteur meurt le 6 décembre 2012.
Makoto Satô au cinéma japonais des années 1950 aux années 1990
En 1958, Makoto Satô apparaît dans « La Forteresse cachée » d’Akira Kurosawa. Il y tient un rôle de soldat, crédité sans mention de personnage. Le film place son nom dans l’orbite d’un grand récit d’aventure historique, au sein d’une distribution où chaque présence compte.
Quelques années plus tard, il joue Kazuemon Fuwa dans « Chûshingura » en 1962. Puis vient « Le jour le plus long du Japon » en 1967, où il interprète le major Hidemasa Koga, de la 1st Imperial Guards Division. En 1969, il figure dans « Battle of the Japan Sea » comme Gunnery Chief of Security.
La décennie suivante l’emmène vers d’autres productions historiques et populaires. En 1973, il joue Yang Zhi dans « La Légende des Chevaliers aux 108 Étoiles ». En 1978, « Les Évadés de l'espace » lui confie le rôle d’Urocco. Cette même année, sa présence dans des œuvres aux tonalités différentes montre une activité régulière entre cinéma historique et science-fiction.
Des seconds rôles au centre des grands récits
En 1980, Makoto Satô apparaît dans deux titres distincts. Il joue Junka no Yatoji dans « Les Tueurs noirs de l'empereur fou » et tient un rôle dans « The Battle of Port Arthur ». Ces apparitions le replacent dans des récits de guerre ou de conflit où le nom des interprètes accompagne des distributions nombreuses.
En 1985, il interprète Hideo dans « Typhoon Club ». Quatre ans plus tard, il figure au générique de « Shintaro Katsu's Zatoichi », en 1989. Ces films jalonnent une présence étendue sur plusieurs décennies, sans que les rôles transmis permettent de tracer une progression linéaire ou une rupture précise.
En 1997, il rejoint deux œuvres majeures de cette année-là. Dans « L'Anguille » de Shôhei Imamura, il joue Jukichi Takada. Dans « Princesse Mononoké » de Hayao Miyazaki, il prête sa voix à Tatari God. La même année, il passe d’un drame contemporain à une animation japonaise de premier plan, sans modifier son ancrage dans l’interprétation.
Une présence durable, du costume à la voix
Makoto Satô traverse plus de 40 ans de cinéma avec des rôles répartis entre fresques historiques, récits de guerre, drames contemporains et animation. Les titres conservés dessinent une filmographie qui passe de Kurosawa à Imamura, puis à Miyazaki, avec des incursions dans des œuvres de facture populaire ou épique.
Son nom apparaît dans des projets très différents par leur époque et leur forme, du film de 1958 à l’animation de 1997. Il meurt en 2012, après avoir laissé des apparitions datées de 1958, 1962, 1967, 1969, 1973, 1978, 1980, 1985, 1989 et 1997 qui suffisent à situer une présence régulière sur la durée.
Films et séries avec Makoto Satô
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Rôles de Makoto Satô
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Galerie photos de Makoto Satô
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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