Neri Parenti: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Neri Parenti en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
62
œuvres recensées
62 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2024
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1979, Neri Parenti passe à la réalisation avec « John's fever, ce soir on s'éclate », variation burlesque sur La Fièvre du samedi soir. Le film ouvre une filmographie bâtie sur la parodie et sur un sens du gag frontal. Né le 26 avril 1950 à Florence, il a d'abord étudié les sciences politiques avant de rejoindre le cinéma par les métiers d'assistanat et de scénario.
Des études politiques au plateau
Le diplôme de sciences politiques précède son entrée dans les équipes de tournage. Par ailleurs, Neri Parenti travaille comme assistant de Pasquale Festa Campanile sur les films réalisés entre 1972 et 1979.
Il passe aussi par les plateaux de Salvatore Samperi, Steno et Giorgio Capitani. Cette école pratique l’installe dans un cinéma où le travail collectif compte autant que la mise en scène finale.
Avant d’occuper la fonction de réalisateur, il apparaît au générique de « Malicia » en 1973 comme secrétaire de production. Le crédit dit assez tôt son ancrage dans les tâches concrètes du tournage.
La série Fantozzi comme chantier central
Avec « Plus il est con, plus il s'en donne l'air » en 1980, puis « Fantozzi toujours à la peine » en 1983, il s’installe dans la série Fantozzi aux côtés de Paolo Villaggio. La suite comprend « Fantozzi va in pensione » en 1988, puis plusieurs titres qui prolongent cet ensemble comique.
Le lien avec Paolo Villaggio se nourrit aussi du scénario et de l’histoire, deux fonctions qu’il assume sur « Fantozzi toujours à la peine » et « Fantozzi va in pensione ». En parallèle, il signe « I pompieri » en 1985 comme réalisateur et scénariste.
La série déborde vers d’autres variantes autour de Giandomenico Fracchia avec « Fracchia la belva umana » en 1981 et « Fracchia contro Dracula » en 1985. Cette période fixe un cadre où la répétition des figures, des situations et des retours de personnages devient un moteur de travail.
Les années de la comédie populaire
Le milieu des années 1980 voit se multiplier les projets de comédie qu’il mène avec une régularité soutenue. « Sogni mostruosamente proibiti » en 1982, « Pappa e ciccia » la même année et « Superfantozzi » en 1986 s’inscrivent dans cette zone de production.
La décennie se poursuit avec « Scuola di ladri » en 1986 puis « Scuola di ladri - Parte seconda » en 1987. Il ajoute « Casa mia casa mia... » en 1988, « Ho vinto la lotteria di capodanno » en 1989 et « Fratelli d'Italia » la même année.
Le début des années 1990 prolonge cette ligne avec « Le comiche » en 1990, où il signe aussi le scénario et l’histoire, puis « Le comiche 2 » en 1991. À cela s’ajoutent « Infelici e contenti » en 1992 et « Fantozzi in paradiso » en 1993.
Noël, vacances et répétition des succès
En 1994, « Le nuove comiche » reprend la dynamique ouverte par « Le comiche ». Quelques mois plus tard, « Vacanze di Natale '95 » et « Fantozzi - Il ritorno » prolongent la même circulation entre personnages récurrents et titres de saison.
Le tournant de 1998 apporte « Cucciolo » et « Paparazzi », deux films qui s’ajoutent à une activité de réalisation toujours centrée sur la comédie. En 1999, « Tifosi » s’inscrit dans cette continuité.
Le passage à l’an 2000 ne change pas ce cadre. « Body Guards - Guardie del corpo » en 2000 précède « Merry Christmas » en 2001, porté par Massimo Boldi et Christian De Sica. Dès lors, les titres de Noël prennent une place régulière dans sa filmographie avec « Natale sul Nilo » en 2002, « Natale in India » en 2003 et « Christmas in Love » en 2004.
Une suite nourrie de retours
Les années suivantes conservent ce rythme avec « Natale a Miami » en 2005, « Natale a New York » en 2006 et « Natale in crociera » en 2007. Le cycle se poursuit avec « Natale a Rio » en 2008, « Natale a Beverly Hills » en 2009 et « Natale in Sudafrica » en 2010.
La même saison accueille « Amici miei - Come tutto ebbe inizio » et « Vacanze di Natale a Cortina » en 2011. Puis viennent « Colpi di fulmine » en 2012, « Colpi di fortuna » en 2013 et « Ma tu di che segno 6? » en 2014.
L’activité se prolonge encore avec « Vacanze ai Caraibi » en 2015 et « Natale da chef » en 2017. Le découpage des titres dit une fidélité à des formes de comédie facilement identifiables par le public italien.
Une écriture de la farce
Neri Parenti revendique des gags catastrophiques et bruyants, avec des références au cinéma muet américain. Il les mêle à des situations de comédie à l’italienne, ce qui donne à ses films une mécanique fondée sur l’accumulation visuelle et le choc des corps.
Il glisse aussi de petites apparitions dans ses propres films. Le procédé rappelle les clins d’œil d’Alfred Hitchcock et installe sa présence à l’intérieur même du dispositif qu’il dirige.
Son travail ne se limite pas à la mise en scène. Les crédits de scénario accompagnent plusieurs titres, de « Plus il est con, plus il s'en donne l'air » à « Le comiche », et les fonctions d’histoire reviennent sur plusieurs épisodes de Fantozzi. Cette circulation entre écriture et réalisation donne à son activité une cohérence de fabrication plus qu’un simple empilement de films.
Films et séries réalisés par Neri Parenti
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Neri Parenti
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.











































