Kadir İnanır: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Kadir İnanır en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
150
œuvres recensées
143 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1968
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1968, Kadir İnanır entre au cinéma turc avec « Kara Gözlüm », réalisé par Atıf Yılmaz. Le nom du comédien, né le 15 avril 1949 à Fatsa, dans la province d’Ordu, se retrouve très vite sur plusieurs affiches des années 1970. Cette présence régulière construit un visage que le public turc associe durablement à des films portés par de grands cinéastes de l’époque.
Les années 1970, d’Atıf Yılmaz à Şerif Gören
« Üç Arkadaş », de Memduh Ün, arrive en 1972, avec le rôle de Murat. La même année, « Dönüş » le retrouve chez Türkan Şoray, puis « Utanç » d’Atıf Yılmaz et « Tophaneli Murat » de Çetin İnanç complètent une séquence dense. Ces titres installent Kadir İnanır dans un paysage où le mélodrame et le film populaire avancent de concert.
« Yaban », en 1973, compte parmi les œuvres qui jalonnent cette période, avec un rôle crédité sous la forme Yaban / Ali. La même année, « Ezo Gelin » de Feyzi Tuna le place aux côtés de Fatma Girik dans le rôle d’Ali, puis « Gazi Kadın » d’Osman F. Seden suit la même voie. En 1974, « Sahipsizler » d’Ertem Göreç lui confie Gaddar, et « Köprü » de Şerif Gören ajoute Ahmet à la liste.
« Devlerin Aşkı », en 1976, le réunit à nouveau avec Türkan Şoray sous la direction d’Osman F. Seden, dans le rôle de Tarik. « Deprem », de Şerif Gören, paraît la même année et confirme cette proximité avec des réalisateurs majeurs de la décennie. En 1977, « Dila Hanım » d’Orhan Aksoy lui donne Karadağlı Rıza, tandis que « Selvi Boylum Al Yazmalım » inscrit son nom dans l’un des titres les plus connus de sa filmographie, avec İlyas.
Des drames populaires aux rôles des années 1980
Au début des années 1980, « Istanbul 79 » d’Orhan Aksoy prolonge cette présence dans le cinéma turc populaire. Le film « Bir Yudum Sevgi », d’Atıf Yılmaz, arrive en 1984 avec le rôle de Cemal, aux côtés de Hale Soygazi. L’année suivante, « Yılanların Öcü » de Şerif Gören lui confie Kara Bayram, tandis que « Seyyid » et « Yaz Bitti » complètent la même période avec des personnages nommés Seyyid et Savas.
« Dikenli Yol », en 1986, figure parmi les titres associés à cette décennie. Kadir İnanır y avance dans un répertoire de rôles qui restent ancrés dans des récits de tension sociale ou de conflit intime, sans que la liste des crédits n’impose un seul fil unique. La série des années 1980 se lit surtout comme une continuité de travail avec des auteurs déjà croisés plus tôt, dans un espace où les figures masculines dominent souvent l’affiche.
« Kavgamız », en 1990, lui donne le rôle de Father. Quelques mois plus tard, « Ah Gardaşım », réalisé par lui-même en 1991, montre qu’il passe aussi à la mise en scène. Cette même année, « L’amour plus froid que la mort (Aşk Ölümden Soğuktur) » de Canan Gerede le réunit à Tuncel Kurtiz dans le rôle d’Ali.
La mise en scène et les retours des années 2000
En 1991, « Ah Gardaşım » marque une étape rare dans cette filmographie, puisqu’il s’agit d’une réalisation signée Kadir İnanır. Le film le place des deux côtés du travail cinématographique, devant et dans l’organisation du récit. Cette double présence reste l’un des faits les plus nets de sa carrière, sans que les autres activités annexes, musique comprise, apparaissent dans les crédits fournis.
Au tournant des années 2000, « Bütün Çocuklarım » lui donne le rôle d’Ali Yahya en 2004. Puis « Kuzey Rüzgarı », en 2007, le retrouve sous le nom de Kuzey Taşova, avec la précision supplémentaire d’Ekber entre parenthèses. La décennie suivante reste moins fournie dans les titres mentionnés, mais ces deux œuvres suffisent à montrer une présence maintenue dans des productions télévisées ou cinématographiques tardives.
Le prix de la carrière à l’Orange d’or du Festival international du film d’Antalya figure parmi ses distinctions, avec le Papillon d’or dans le même ensemble de récompenses. La mention de « Altın Koza » en 1969, sous la forme Self - Winner, renvoie elle aussi à un repère de reconnaissance inscrit très tôt dans sa carrière publique. Ces marques institutionnelles accompagnent une présence continue dans le cinéma turc, sans rompre l’axe principal de son activité d’interprétation.
Une présence durable dans le cinéma turc
Kadir İnanır traverse plus d’un demi-siècle de production turque avec des titres qui reviennent régulièrement aux mêmes noms de réalisateurs. Atıf Yılmaz, Şerif Gören, Orhan Aksoy, Memduh Ün, Feyzi Tuna ou Canan Gerede forment autour de lui un réseau d’auteurs et d’artisans du cinéma qui inscrit son travail dans des registres de récit largement populaires. Le choix de rôles nommés, souvent centrés sur des prénoms ou des figures identifiables, ancre sa présence dans une culture de l’évidence narrative.
La chronologie va de « Kara Gözlüm » à « Kuzey Rüzgarı », en passant par « Selvi Boylum Al Yazmalım », « Dila Hanım », « Yılanların Öcü » ou « Bütün Çocuklarım ». Elle rassemble des œuvres espacées de plusieurs décennies, des drames de la fin des années 1960 aux productions du début du XXIe siècle. Le fait le plus stable reste cette variété de collaborateurs et de formats, avec une activité signalée sur la période 1968-2019.
Né à Fatsa en 1949, Kadir İnanır appartient à une génération d’acteurs turcs qui ont accompagné la grande circulation des films de leur pays. Son nom apparaît aussi sous les formes Кадыр Инаныр et قدیر اینانیر, signe d’une circulation au-delà de l’alphabet latin. La réputation attachée à ses films se confond ici avec une longévité précise, faite de titres datés et de rôles clairement identifiés.
Films et séries avec Kadir İnanır
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Rôles de Kadir İnanır
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Personnalités en relation
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