Věra Štinglová: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Věra Štinglová en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
172
œuvres recensées
172 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1959
- Dernière année recensée
- 2001
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1967, Věra Štinglová signe la photographie de « Dobrodružství Toma Sawyera ». Cette présence au générique l’installe dans un travail où l’image tient le premier rôle, avec une date de naissance précise, le 26 août 1928, qui situe sa génération au cœur du cinéma tchécoslovaque de l’après-guerre.
Věra Štinglová et la direction de la photographie
Les crédits rattachent son nom à la direction de la photographie sur plusieurs films répartis sur plus de deux décennies. « Maryla », en 1969, précède « Uloupený princ » en 1971, puis « Meluzína » en 1980 et « Burácení s Burácem » en 1981. Chaque titre inscrit son activité dans une continuité de travail sur l’image, sans qu’il soit nécessaire d’aller chercher ailleurs le détail des fonctions occupées dans l’équipe technique.
La décennie 1980 concentre une série de crédits qui dessinent un rythme régulier. Viennent « Rohy » en 1983, « Pohádka bez konce » et « O ztracené kuchařce » en 1986, puis « My se vlka nebojíme » en 1989 et « Heřmánková víla » en 1990. Cette suite de travaux montre une présence suivie dans des productions variées, du conte au film plus difficile à situer d’après son seul intitulé.
Les années 1960 et 1970
« Dobrodružství Toma Sawyera », en 1967, ouvre la série des œuvres retenues ici. Deux ans plus tard, « Maryla » prolonge ce travail, puis « Uloupený princ » en 1971 inscrit un autre jalon dans les années 1970. Les titres conservés font apparaître une activité déjà établie à cette période, sans autoriser de récit de débuts ou de changement de cap.
L’ordre des dates laisse entrevoir une régularité plus qu’une rupture. Věra Štinglová travaille sur des productions espacées, puis revient avec des films plus rapprochés au tournant des années 1980. Ce mouvement de va-et-vient, visible dans les crédits, prend forme autour de l’image et des cadres qu’elle compose pour ces œuvres.
Des contes aux productions des années 1980
Les années 1980 ajoutent plusieurs titres où la photographie porte des univers très différents. « Pohádka bez konce » et « O ztracené kuchařce », tous deux en 1986, sont suivis par « Zlatá flétna » en 1988. « My se vlka nebojíme » et « Heřmánková víla » referment la décennie avec deux autres films datés de 1989 et 1990.
À ce groupe s’ajoute « Princezna za dukát » en 1991, qui prolonge la présence de Věra Štinglová au crédit image après le passage des années 1980. L’ensemble compose une filmographie où la photographie revient d’un titre à l’autre, sur une période assez longue pour dessiner une pratique stable sans qu’il soit besoin d’en forcer l’ampleur.
Un métier inscrit dans le temps long
La date de naissance, 1928, place Věra Štinglová parmi les professionnelles dont l’activité traverse plusieurs générations de cinéma. Les œuvres retenues couvrent de 1967 à 1991, soit 24 ans de crédits repérables sur les titres conservés ici. Cette durée suffit à situer une présence durable dans la fabrication des images.
Le nom reste attaché à la direction de la photographie sur chaque film identifié, sans changement de fonction à l’intérieur de cette liste. « Dobrodružství Toma Sawyera », « Maryla », « Uloupený princ », « Meluzína », « Burácení s Burácem » et « Princezna za dukát » forment un ensemble cohérent qui permet de lire son activité à travers les œuvres elles-mêmes, et non à travers une légende extérieure.
Filmographie de Věra Štinglová
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Filmographie détaillée
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