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Stefano Madia - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
19
Né
31/12/1954
Lieu de naissance
Rome, Lazio, Italy
Décédé
16/12/2004 (49 ans)

Stefano Madia: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Stefano Madia en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

17

œuvres recensées

15 films · 2 séries

Première année recensée
1978
Dernière année recensée
1992

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Stefano Madia naît le 31 décembre 1954 à Rome, dans la région du Latium, où il grandit avant d’entreprendre une carrière d’acteur au cinéma et à la télévision italienne (Source : IMDb, 2004). Il apparaît dans les bases de données professionnelles comme un comédien actif essentiellement entre la fin des années 1970 et le début des années 1990, période durant laquelle il tourne pour le grand écran comme pour des productions télévisées (Source : IMDb, 2004). Son activité est exclusivement répertoriée dans le secteur du cinéma et de la fiction télévisée, sans mention d’un travail de mise en scène ou de production dans les principaux répertoires spécialisés (Source : UniFrance, s.d.). Il s’impose progressivement comme un second rôle régulier de films italiens et de coproductions européennes à tonalités variées, allant du drame aux genres plus populaires comme le thriller ou l’horreur (Source : IMDb, 2004). Sa carrière, qui se développe sur un peu plus de quinze ans, s’achève au début des années 1990, son dernier rôle crédité apparaissant en 1993 (Source : IMDb, 2004).

En 1979, il s’inscrit dans un contexte de renouvellement du cinéma italien de l’après-années de plomb, en rejoignant la distribution de plusieurs films sortis la même année (Source : Wikipédia, 2009). Il s’illustre notamment dans des œuvres présentées dans de grands festivals internationaux, ce qui contribue à installer son nom au-delà du seul territoire italien (Source : Wikipédia, 2009). Son parcours reste étroitement lié à la production transalpine, même lorsqu’il participe à des projets impliquant des partenaires étrangers, comme des coproductions ou des séries tournées pour la télévision européenne (Source : IMDb, 2004). Les fiches professionnelles le décrivent comme un acteur de caractère, intervenant souvent dans des rôles secondaires mais identifiables, au sein de distributions dominées par des comédiens italiens confirmés (Source : IMDb, 2004). Il meurt le 16 décembre 2004 à Rome, à l’âge de 49 ans, mettant un terme à une trajectoire concentrée sur un nombre relativement restreint de films et de séries (Source : IMDb, 2004).

Premiers rôles au cinéma

La fin des années 1970 constitue la phase la plus visible de l’entrée de Stefano Madia dans le cinéma, avec une série de rôles tournés en 1979 (Source : Wikipédia, 2009). Il apparaît d’abord dans « Ernesto » de Salvatore Samperi, où il incarne Andrea, ami du personnage principal, dans une adaptation d’un roman d’initiation située à Trieste (Source : Wikipédia, 2009). La même année, il joue dans « Caro papà » (« Dear Father » en anglais), réalisé par Dino Risi, aux côtés de Vittorio Gassman, se glissant dans le rôle de Marco Millozza au sein d’un récit centré sur les tensions idéologiques et générationnelles dans l’Italie des années de plomb (Source : IMDb, 2004). Ce film est présenté au Festival de Cannes 1979, où il reçoit un Prix d’interprétation masculine, mentionné dans les sources comme un prix de second rôle associé à la performance de l’ensemble des comédiens masculins, parmi lesquels figure Madia (Source : Wikipédia, 2009). Cette participation à une œuvre sélectionnée sur la Croisette place d’emblée sa filmographie dans un cadre de cinéma d’auteur italien de portée internationale (Source : Wikipédia, 2009).

En parallèle, il tourne « La vita è bella » (1979), dans lequel il interprète Pako, participant à une production italienne antérieure au film homonyme de Roberto Benigni et sans lien avec ce dernier (Source : Wikipédia, 2009). Ces projets successifs témoignent d’une activité concentrée sur l’année 1979, qui constitue un point de départ significatif dans la carrière de l’acteur, en l’installant dans des récits dramatiques marqués par des enjeux sociaux et politiques (Source : IMDb, 2004). Les rôles qu’il occupe alors se situent dans un registre de jeunes personnages masculins, souvent proches des protagonistes principaux, ce qui lui permet d’exister dans la narration sans être au centre du dispositif (Source : Wikipédia, 2009). Par la suite, il continue à travailler dans des films italiens aux ambitions diverses, tout en conservant cette place d’acteur de soutien dans des distributions d’ensemble (Source : IMDb, 2004). Cette période initiale définit le socle de sa reconnaissance professionnelle, en particulier à travers la circulation de « Caro papà » dans les grands rendez-vous festivaliers (Source : Wikipédia, 2009).

Cinéma de genre et années 1980

Au début des années 1980, Stefano Madia s’oriente vers des productions qui relèvent davantage du cinéma populaire italien, souvent marquées par les codes du thriller, de l’horreur ou de la comédie (Source : IMDb, 2004). En 1980, il apparaît dans le téléfilm « Gioco di morte », où il interprète Cortezar, s’inscrivant ainsi dans un registre de récit criminel ou policier typique des fictions italiennes de l’époque (Source : IMDb, 2004). En 1982, il est au générique de « Vigili e vigilesse », comédie où il joue Nieddu Gavino, et participe également à la série « Dieci registi italiani, dieci racconti italiani », dans un épisode où il tient le rôle de Giuseppe, crédité sous la forme alternative Stefano Madìa (Source : IMDb, 2004). Cette même année, sa présence est signalée dans le téléfilm « John Gabriel Borkman », adaptation d’une pièce d’Ibsen, dans laquelle il incarne Erhart, confirmant son passage entre cinéma de genre et œuvres d’inspiration théâtrale (Source : IMDb, 2004). Ce va-et-vient entre formats illustre une disponibilité à jouer dans des contextes de production variés, du film de salle à la fiction télévisée (Source : IMDb, 2004).

Le milieu des années 1980 marque une inflexion vers le cinéma de genre international, notamment avec sa participation à « Il miele del diavolo » (« The Devil’s Honey », 1986) de Lucio Fulci, où il incarne Johnny dans un récit mêlant érotisme et thriller psychologique (Source : IMDb, 2004). Cette même année, il joue Tony dans « Body Count » (également connu sous le titre « Camping del terrore »), slasher réalisé par Ruggero Deodato, inscrit dans la vague de films d’horreur italiens tournés pour les marchés européen et américain (Source : AlloCiné, s.d.). Ces choix de rôles l’installent dans une filmographie associée aux cinéastes de l’horreur transalpine des années 1980, dont Fulci et Deodato sont des figures centrales (Source : IMDb, 2004). En parallèle, il apparaît dans la mini-série « Christopher Columbus » (1985), où il interprète Federico, confirmant sa présence dans des productions télévisées d’envergure internationale (Source : IMDb, 2004). L’ensemble de ces projets contribue à faire de Madia un visage familier des amateurs de cinéma de genre italien, sans toutefois le placer en position de tête d’affiche (Source : IMDb, 2004).

Travaux pour la télévision

La télévision occupe une place notable dans la carrière de Stefano Madia, qui multiplie les apparitions dans des séries et mini-séries italiennes au début des années 1980 (Source : IMDb, 2004). En 1981, il figure au générique de « I giochi del diavolo », série télévisée à épisodes indépendants, dans laquelle il interprète Edward Eden dans l’un des récits, s’inscrivant dans un ensemble de fictions inspirées de la littérature fantastique (Source : IMDb, 2004). L’année suivante, il tient le rôle d’Erhart dans le téléfilm « John Gabriel Borkman », qui transpose à l’écran le texte d’Henrik Ibsen et témoigne de l’intérêt de la télévision italienne pour les adaptations théâtrales de prestige (Source : IMDb, 2004). En 1984, il apparaît dans la série « Les cerfs-volants », coproduction télévisée européenne où il interprète Bruno, confirmant sa participation à des projets diffusés au-delà du seul réseau italien (Source : IMDb, 2004). Ces engagements montrent un acteur sollicité pour des productions de formats variés, du téléfilm unique à la série en plusieurs épisodes (Source : IMDb, 2004).

La seconde moitié des années 1980 et le début des années 1990 prolongent ce mouvement, avec des rôles dans des mini-séries et séries de genres divers (Source : IMDb, 2004). Il participe à « Guerra di spie » (1989), mini-série d’espionnage, et à « Black Sequence » (1991), où il interprète Fred dans un épisode, confirmant son inscription dans un registre de fiction policière ou de suspense (Source : IMDb, 2004). En 1992, il rejoint la distribution de la mini-série « Piazza di Spagna », dans laquelle il joue Enrico sur trois épisodes, inscrit dans un récit dramatique contemporain diffusé sur la télévision italienne (Source : IMDb, 2004). Cette activité télévisuelle prolonge sa visibilité au moment où sa présence au cinéma se raréfie, tout en maintenant un ancrage dans des productions destinées au grand public (Source : IMDb, 2004). La récurrence de ces apparitions atteste d’une trajectoire professionnelle où la télévision complète et prolonge le travail mené au cinéma, plutôt qu’elle ne s’y substitue entièrement (Source : IMDb, 2004).

Dernières années et filmographie marquante

À la fin des années 1980, Stefano Madia apparaît dans « Dimenticare Palermo » (« The Palermo Connection », 1990), film de Francesco Rosi qui aborde les enjeux politiques et criminels liés au trafic de drogue et aux liens entre pouvoir et mafia, où il tient un rôle de médecin (Source : IMDb, 2004). Cette participation l’inscrit dans un cinéma politique italien, caractéristique de l’œuvre de Rosi, aux côtés d’une distribution internationale (Source : IMDb, 2004). En 1991, il joue dans « Riflessi in un cielo scuro », où il est crédité comme l’ami de Kim, poursuivant une présence dans des films au ton dramatique ou noir (Source : IMDb, 2004). En 1993, il apparaît dans « Oltre la notte », dans un rôle non crédité présenté comme sa dernière participation à un long métrage, qui clôt sa filmographie cinématographique connue (Source : IMDb, 2004). Les répertoires professionnels mentionnent ainsi une vingtaine de crédits d’acteur, tous concentrés entre la fin des années 1970 et le début des années 1990 (Source : IMDb, 2004).

Parmi ses titres les plus cités, les bases de données mettent en avant « Caro papà », « Body Count » et « Il miele del diavolo » comme œuvres de référence pour appréhender sa carrière (Source : IMDb, 2004). Ces films illustrent la diversité de son parcours, entre cinéma d’auteur présenté en festival et productions de genre destinées à un public spécifique, notamment les amateurs de thrillers et d’horreur (Source : AlloCiné, s.d.). Son activité reste entièrement rattachée à la sphère italienne et européenne, sans incursion relevée dans les grandes productions nord-américaines (Source : UniFrance, s.d.). Les sources signalent enfin qu’il reçoit en 1979, au Festival de Cannes, une distinction d’interprétation pour son travail dans « Caro papà », ce qui constitue l’un des jalons institutionnels majeurs de sa trajectoire (Source : Wikipédia, 2009). Stefano Madia décède le 16 décembre 2004 à Rome, laissant derrière lui une filmographie resserrée mais représentative de plusieurs tendances du cinéma italien de son époque, du drame social au cinéma de genre (Source : IMDb, 2004).

  • « Ernesto », rôle d’Andrea, ami du protagoniste (1979) (Source : Wikipédia, 2009).
  • « Caro papà » (« Dear Father »), rôle de Marco Millozza, réalisation de Dino Risi (1979) (Source : IMDb, 2004).
  • « La vita è bella », rôle de Pako (1979) (Source : Wikipédia, 2009).
  • « Vigili e vigilesse », rôle de Nieddu Gavino (1982) (Source : IMDb, 2004).
  • « Il miele del diavolo » (« The Devil’s Honey »), rôle de Johnny, réalisation de Lucio Fulci (1986) (Source : IMDb, 2004).
  • « Body Count » (« Camping del terrore »), rôle de Tony, réalisation de Ruggero Deodato (1986) (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Dimenticare Palermo » (« The Palermo Connection »), rôle de médecin (1990) (Source : IMDb, 2004).
  • « Riflessi in un cielo scuro », ami de Kim (1991) (Source : IMDb, 2004).
  • « Oltre la notte », apparition non créditée, dernier rôle recensé (1993) (Source : IMDb, 2004).

Films et séries avec Stefano Madia

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Il sogno dell'altro (1981) - Affiche
5.3 / 10
Il sogno dell'altro
Edward Eden
Cher Papa (1979) - Affiche
6.6 / 10
Cher Papa
Marco Millozza
13/09/1980
Gioco di morte
Cortezar
Vigili e vigilesse (1982) - Affiche
5.1 / 10
Vigili e vigilesse
Nieddu Gavino
Ernesto (1979) - Affiche
5.7 / 10
Ernesto
Ernesto's friend Andrea

Galerie photos de Stefano Madia

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Inconnu
- Épisode 1 (1992)
•
S01E01
•
Enrico
1992
Oublier Palerme (1990) - Affiche
1990
Christophe Colomb (1985) - Affiche
Federico
1985
Christophe Colomb (1985) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1985)
•
S01E04
•
Federico
- Épisode 3 (1985)
•
S01E03
•
Federico
- Épisode 2 (1985)
•
S01E02
•
Federico
- Épisode 1 (1985)
•
S01E01
•
Federico
1985
Vigili e vigilesse (1982) - Affiche
Nieddu Gavino
1982
Il sogno dell'altro (1981) - Affiche
1981
I giochi del diavolo (1981) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (1981)
•
S01E06
•
Edward Eden
- Épisode 5 (1981)
•
S01E05
•
Edward Eden
- Épisode 4 (1981)
•
S01E04
•
Edward Eden
- Épisode 3 (1981)
•
S01E03
•
Edward Eden
- Épisode 2 (1981)
•
S01E02
•
Edward Eden
1981
1980
Savage Breed (1980) - Affiche
1980

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.