Enzo G. Castellari: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Enzo G. Castellari en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
71
œuvres recensées
67 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1959
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1967, Je vais, je tire et je reviens place Enzo G. Castellari au premier plan comme réalisateur. Le film ouvre une séquence de westerns italiens où son nom circule sous plusieurs signatures, dont Enzo Girolami Castellari et E. G. Rowland.
Les années Rome
Né le 29 juillet 1938 à Rome, dans le Latium, Enzo G. Castellari grandit dans une famille liée au cinéma. Son père, Marino Girolami, travaille lui aussi dans le métier. Le jeune Enzo apparaît dès l’âge de 6 ans dans de petits rôles d’acteur.
Il suit ensuite des études à l’université de Rome et obtient un diplôme d’architecture. Avant de passer à la mise en scène, il traverse plusieurs métiers du cinéma, comme assistant de production, scripte, scénariste, monteur et producteur. Ce passage par des fonctions diverses explique la précision avec laquelle il contrôle ses tournages.
Castellari parle l’italien, le français, l’anglais et l’espagnol. Ses films sont tournés en anglais et ne sont pas doublés en italien, un choix qui tranche avec l’usage de nombreux westerns italiens de l’époque.
Le temps des westerns
En 1966, il assiste Leon Klimovsky sur Quelques dollars pour Django. L’année suivante, Je vais, je tire et je reviens le place à la réalisation d’un film entièrement à son nom. Il tourne ensuite Sept Winchester pour un massacre et Aujourd’hui ma peau, demain la tienne, puis Django porte sa croix et Tuez-les tous... et revenez seul!.
En 1969, Sur ordre du Führer mobilise avions et véhicules blindés. Luigi Pistilli figure au générique. Le film circule au-delà de l’Italie et accroît la visibilité de Castellari hors de son pays.
En 1976, Keoma arrive au moment où le western spaghetti est déjà considéré comme démodé. Le film prend, dans sa filmographie, une place particulière, avec Big Racket, Dites-le avec des oignons et La Grande Débandade la même année. Il travaille alors sur des formes plus nerveuses, où la violence frontale et les ralentis reviennent de façon régulière.
Policiers, science-fiction et télévision
Au début des années 1970, Castellari s’éloigne du seul western avec Gli occhi freddi della paura en 1971, Te Deum en 1972, puis Le Témoin à abattre en 1973 et Un citoyen se rebelle en 1974. Les Proxénètes suit la même année, dans une veine plus aventureuse.
En 1979 et 1980, Les Chasseurs de monstres, La Diablesse puis Cobra prolongent une période où le cinéaste explore des récits d’action et de poursuite. La Mort au large et Les Nouveaux Barbares paraissent en 1981 et 1982, avant Les Guerriers du Bronx en 1982 puis Les Guerriers du Bronx 2 en 1983.
La décennie suivante le voit travailler pour la télévision avec Detective Extralarge en 1990, Le Retour de Sandokan en 1996 et Le Désert de feu en 1997. Il réalise aussi Jonathan degli orsi en 1993 et Gli angeli dell'isola verde en 2001.
Les hommages tardifs
En 2009, Enzo G. Castellari apparaît dans Inglourious Basterds de Quentin Tarantino, qui lui rend hommage. La même année, il signe Caribbean Basterds et figure aussi dans Vittorio D..
Son nom revient encore dans plusieurs films et documentaires liés à sa propre histoire, parmi lesquels Eurocrime! The Italian Cop and Gangster Films That Ruled the '70s en 2012 et Ennio en 2022. La présence d’un officier nazi dans Inglourious Basterds prolonge cette circulation entre ses films et ceux des autres, sans l’éloigner de sa place de metteur en scène.
En 2015, il devient président du jury du Festival européen du film fantastique de Strasbourg. Ce rôle public intervient après plus d’un demi-siècle de cinéma, du premier western signé à Rome aux apparitions et commandes tardives.
Filmographie sélective
- 1966: Quelques dollars pour Django
- 1967: Je vais, je tire et je reviens
- 1967: Sept Winchester pour un massacre
- 1968: Aujourd’hui ma peau, demain la tienne
- 1968: Django porte sa croix
- 1968: Tuez-les tous... et revenez seul!
- 1969: Sur ordre du Führer
- 1971: Gli occhi freddi della paura
- 1972: Te Deum
- 1973: Le Témoin à abattre
- 1974: Un citoyen se rebelle
- 1974: Les Proxénètes
- 1976: Keoma
- 1976: Big Racket
- 1976: Dites-le avec des oignons
- 1976: La Grande Débandade
- 1977: Action immédiate
- 1977: Une poignée de salopards
- 1979: Les Chasseurs de monstres
- 1979: La Diablesse
- 1980: Cobra
- 1981: La Mort au large
- 1982: Les Nouveaux Barbares
- 1982: Les Guerriers du Bronx
- 1983: Les Guerriers du Bronx 2
- 1984: Touareg, le Guerrier du désert
- 1985: Colpi di luce
- 1986: Commando Cobra
- 1987: Striker
- 1987: Hammer
- 1989: Sinbad
- 1990: Detective Extralarge
- 1993: Jonathan degli orsi
- 1996: Le Retour de Sandokan
- 1997: Le Désert de feu
- 2001: Gli angeli dell'isola verde
- 2009: Caribbean Basterds
Films et séries réalisés par Enzo G. Castellari
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Enzo G. Castellari
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
































































