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H.B. Warner - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
134
Né
25/10/1876
Lieu de naissance
London, England, UK
Décédé
21/12/1958 (82 ans)

H.B. Warner: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Harry Byron Lickfold,Henry B. Warner,H. B. Warner,Henry Byron Warner

Repères de carrière

La carrière de H.B. Warner en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

133

œuvres recensées

133 films · 0 séries

Première année recensée
1900
Dernière année recensée
1956

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1927, « Le Roi des rois » de Cecil B. DeMille place H. B. Warner dans le rôle de Jésus-Christ. L’acteur britannique y atteint une visibilité rare pour l’époque, après avoir déjà circulé depuis plusieurs années dans le cinéma muet américain. Né en 1875 à St John's Wood et mort en 1958 à Woodland Hills, Henry Byron Warner apparaît au générique sous plusieurs formes de nom, dont H. B. Warner et Henry B. Warner.

Des débuts américains aux films de Henry King

En 1914, H. B. Warner figure dans « The Ghost Breaker », signé par Oscar Apfel et Cecil B. DeMille. La même période le voit dans « The Lost Paradise » et « The Harp of Tara », titres qui l’installent dans une circulation régulière entre mélodrame, aventure et rôles de composition. Le nom de Henry Byron Warner reste alors lié à plusieurs productions muettes sorties en 1916 et 1917.

En 1919 et 1920, Henry King le dirige à plusieurs reprises. Il apparaît dans « A Fugitive From Matrimony », « Uncharted Channels », « Haunting Shadows », « The White Dove » et « Jouets du destin ». Cette série de collaborations montre une présence suivie chez un cinéaste qui l’utilise dans des rôles nommés, souvent au centre de récits dramatiques. Quelques mois plus tard, il est encore dans « When We Were Twenty-one ».

En 1923 et 1924, Warner passe par « Zaza » d’Allan Dwan et « Is Love Everything? » de Christy Cabanne. Il traverse ensuite les années 1920 avec « Whispering Smith », « Silence », puis « French Dressing » et « Conquest ». Les titres de cette période dessinent une activité régulière dans des productions très différentes, avant l’étape décisive de 1927.

Le roi des rois et la fin du muet

En 1927, « Le Roi des rois » lui confie Jésus-Christ. Le film de Cecil B. DeMille devient le point de convergence d’une période déjà dense, où Warner a alterné personnages d’avocats, de médecins, de capitaines et de figures d’autorité. Le même millésime le retrouve dans « Sorrell and Son » d’Herbert Brenon, où il tient le capitaine Stephen Sorrell, puis dans « French Dressing ». L’année suivante, il poursuit avec « Man-Made Woman », « Romance of a Rogue » et « The Naughty Duchess ».

La fin des années 1920 le place encore dans « La Divine Lady » de Frank Lloyd, « Le Procès de Mary Dugan » de Bayard Veiller et « The Gamblers » de Michael Curtiz. En 1930, il tourne dans « La Déesse rouge », « The Furies », « The Second Floor Mystery » et « Wild Company ». L’acteur entre alors dans le parlant avec des rôles de magistrats, de médecins, d’inspecteurs ou de notables, sans quitter les zones de drame et d’intrigue qui dominent sa filmographie de cette décennie.

En 1931 et 1932, il demeure très présent avec « Five Star Final », « Charlie Chan's Chance », « Cross-Examination », « Cadets américains » de William Wyler et « Le Fantôme de Crestwood ». Cette continuité l’amène vers des personnages d’avocats, de médecins et d’hommes de loi, sans rupture visible de rythme. Par ailleurs, son nom reste repérable dans plusieurs productions de studio de la première moitié des années 1930.

Les années 1930, entre juges et procureurs

En 1936, H. B. Warner joue Godfrey Chiltern dans « Moonlight Murder ». L’année suivante, il figure dans « Les Horizons perdus » de Frank Capra, où il interprète Chang. Ces deux films le maintiennent dans des distributions de premier plan, l’un chez un spécialiste du mystère, l’autre chez un cinéaste majeur du studio américain. La même période le mène dans « Vous ne l'emporterez pas avec vous » en 1938, puis dans « Monsieur Smith au Sénat » en 1939, où il incarne le Senate Majority Leader.

Les années 1940 le voient passer par « Carrefours » en 1942, avec le rôle d’un prosecuting attorney. En 1946, « La vie est belle » lui donne Mr. Gower. L’année suivante, il apparaît dans « High Wall » sous les traits de Mr. Slocum puis dans « Jenny et son chien » comme Rev. Hollingsworth. En 1949, « El Paso Ville Sans Loi » lui confie Judge Fletcher. Ces apparitions dessinent une présence tardive mais suivie, souvent dans des figures de fonction ou d’autorité.

En 1950, il apparaît encore dans « Boulevard du crépuscule » sous son propre nom de scène. Cette présence, brève mais clairement identifiée, le relie à un film qui observe précisément les mémoires de Hollywood. Quelques années plus tard, il figure dans « Les Dix Commandements » de 1956, où il joue Amminadab. Le nom d’H. B. Warner demeure ainsi associé à des productions séparées par plusieurs décennies, du muet de DeMille au péplum biblique de la fin des années 1950.

Derniers écrans

Après 1950, H. B. Warner ne disparaît pas d’un coup des écrans. Il figure dans des films de studio où son nom vient souvent compléter des distributions déjà solidement établies. En 1987, « James Stewart: A Wonderful Life » emploie des archives le montrant sous la mention Self. Cette postérité image par image prolonge une carrière qui a traversé plusieurs régimes du cinéma américain, du muet aux reprises mémorielles de l’après-guerre.

Le 21 décembre 1958, H. B. Warner meurt à Woodland Hills. Il laisse derrière lui une série d’apparitions où reviennent les médecins, les juges, les procureurs, les notables et les hommes d’Église. Dans un cinéma de studio où les visages circulaient vite, il fut de ceux que DeMille, Henry King, William Wyler, Frank Capra ou Frank Lloyd ont appelés à plusieurs reprises.

  • 1914: « The Ghost Breaker »
  • 1919: « A Fugitive From Matrimony »
  • 1920: « Uncharted Channels »
  • 1927: « Le Roi des rois »
  • 1937: « Les Horizons perdus »
  • 1939: « Monsieur Smith au Sénat »
  • 1946: « La vie est belle »
  • 1956: « Les Dix Commandements »

Films et séries avec H.B. Warner

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Roi des Rois (1927) - Affiche
6.4 / 10
Le Roi des Rois
Jesus, The Christ
City of Missing Girls (1941) - Affiche
4.7 / 10
City of Missing Girls
Capt. McVeigh
Cross-Examination (1932) - Affiche
5.1 / 10
Cross-Examination
Gerald Waring
Unholy Love (1932) - Affiche
4 / 10
Unholy Love
Dr. Daniel Gregory
Zaza (1923) - Affiche
6.3 / 10
Zaza
Bernard Dufresne

Galerie photos de H.B. Warner

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Journey Into Light (1951) - Affiche
Wiz, the Wino
1951
Si l'on mariait papa (1951) - Affiche
1951
Savage Drums (1951) - Affiche
1951
The First Legion (1951) - Affiche
Father José Sierra
1951
Hellfire (1949) - Affiche
Brother Joseph
1949
El Paso Ville Sans Loi (1949) - Affiche
1949
Prince Des Voleurs (1948) - Affiche
Gilbert Head
1948
High Wall (1947) - Affiche
Mr. Slocum
1947
The Judge Steps Out (1947) - Affiche
Chief Justice Hayes
1947
Jenny et son chien (1947) - Affiche
Rev. Hollingsworth
1947
La vie est belle (1946) - Affiche
1946

James Stewart: A Wonderful Life (1987) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1987

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Lois Wilson - Photo
Lois Wilson
1894–1988
Irving Bacon - Photo
Irving Bacon
1893–1965
Carl Stockdale - Photo
Carl Stockdale
1874–1953
Frank O'Connor - Photo
Frank O'Connor
1881–1959
E. E. Clive - Photo
E. E. Clive
1879–1940
Edward Arnold - Photo
Edward Arnold
1890–1956