Alejandro Urdapilleta: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Alejandro Urdapilleta en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
17
œuvres recensées
17 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2013
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Alejandro Urdapilleta naît le 10 mars 1954 à Montevideo. Adolescent à Martínez, dans la banlieue nord de Buenos Aires, il fréquente l'école de Martín Adjemián où il découvre sa vocation d'acteur, abandonnant ses études secondaires en quatrième année (Source : Deep Buenos Aires, 2022). Il poursuit sa formation avec Augusto Fernandes et s'engage dans le théâtre under post-dictature à partir de 1984, aux côtés de Batato Barea et Humberto Tortonese au Parakultural et au Centro Cultural Ricardo Rojas (Source : Wikipedia, 2024).
Parmi les spectacles marquants de cette période figurent Alfonsina y el mal, El método de Juana, La carancha, Mamita querida et Carne de chancha, caractérisés par leur transgression des limites théâtrales traditionnelles. Parallèlement, il vit en Europe de 1977 à 1981, exerçant divers métiers avant de rentrer en Argentine (Source : EcuRed, 2012). Ces débuts dans le théâtre indépendant posent les bases d'une carrière hybride entre contre-culture et institutions officielles.
Engagement théâtral
Urdapilleta intègre rapidement le théâtre officiel avec Hamlet et La guerra de los teatros au Teatro San Martín sous la direction de Ricardo Bartís en 1991-1992, où son Polonio lui vaut un premier prix ACE (Source : Wikipedia, 2024). Suivent El relámpago de Strindberg dirigé par Augusto Fernandes en 1995-1996, récompensé d'un ACE, puis Martha Stutz de Javier Daulte et Almuerzo en casa de Ludwig W. de Thomas Bernhard par Roberto Villanueva, tous deux au San Martín (Source : Deep Buenos Aires, 2022).
- Mein Kampf (una farsa) (1999-2000) de George Tabori, mise en scène Jorge Lavelli – rôle d'Adolf Hitler, prix ACE et Trinidad Guevara (Source : Wikipedia, 2024)
- Rey Lear au Teatro San Martín (Source : Wikipedia, 2024)
- La moribunda et La Carancha, una dama sin límites avec Tortonese et Barea (Source : Deep Buenos Aires, 2022)
Cette trajectoire illustre son passage fluide du under institutionnel, mêlant classiques shakespeariens et farses contemporaines.
Carrière cinématographique
Ses débuts au cinéma remontent à 1989 avec Kindergarten et Cipayos (la tercera invasión). En 1995, il joue dans La balada de Donna Helena de Fito Páez, suivi de La sonámbula, recuerdos del futuro en 1998 (Source : Wikipedia, 2024). Son rôle dans Adiós, querida Luna de Fernando Spiner en 2003 lui vaut le prix Astor du meilleur acteur au Festival de Mar del Plata (Source : Deep Buenos Aires, 2022).
- La niña santa (2004) de Lucrecia Martel (Source : Rotten Tomatoes, 2025)
- La antena (2007) d'Esther Pomares (Source : Wikipedia, 2024)
- Toda la gente sola (2009), Los santos sucios (2009), No le mientas al Diablo (2010)
- Un paraíso para los malditos (2013), El lugar del hijo (2013) (Source : Wikipedia, 2024)
Il participe également à l'écriture, comme co-scénariste pour un projet de Spiner. Ses compositions varient entre drames intimistes et expérimentations formelles.
Travaux télévisuels
À la télévision, Urdapilleta apparaît dès 1992 dans El Palacio de la Risa, puis en 1997 dans El garante. En 2000, il joue dans Tiempo final avec Enrique Pinti et Mirta Wons (Source : Wikipedia, 2024). Son rôle d'El Seco dans Tumberos d'Adrián Caetano en 2002 lui attire un Martín Fierro du meilleur acteur de reparto (Source : Deep Buenos Aires, 2022).
- Sol negro (2003) d'Alejandro Maci – nomination Martín Fierro meilleur acteur protagoniste (Source : Wikipedia, 2024)
- Mujeres asesinas (2005) – nomination Martín Fierro (Source : Wikipedia, 2024)
- Lo que el tiempo nos dejó (2010) (Source : Wikipedia, 2024)
Ces unitaires et séries dramatiques mettent en valeur sa polyvalence dans des formats populaires.
Reconnaissance critique et récompenses
Quatre Premios ACE marquent sa carrière théâtrale : pour Hamlet (1991-1992), El relámpago (1995-1996), Almuerzo en casa de Ludwig et Mein Kampf (1999-2000) (Source : Wikipedia, 2024). Un Martín Fierro en 2002 pour Tumberos, un Astor à Mar del Plata en 2004 pour Adiós, querida Luna, et un Konex Diploma al Mérito en 2001 pour sa trajectoire théâtrale (Source : Deep Buenos Aires, 2022).
- Nominations Martín Fierro : Sol negro (2003), Mujeres asesinas (2005) (Source : Wikipedia, 2024)
- Trinidad Guevara pour Mein Kampf (2000) (Source : Deep Buenos Aires, 2022)
Nomination au Silver Condor en 2010 (Source : IMDb Awards, 2024). Ces distinctions soulignent son impact dans les trois domaines.
Collaborations artistiques majeures
Avec Batato Barea et Humberto Tortonese, il forme un trio emblématique du théâtre under des années 1980-1990, dans des œuvres comme Poemas decorados et Urdapilleta en llamas (Source : EcuRed, 2012). Au cinéma, liens avec Lucrecia Martel (La niña santa) et Fernando Spiner (Adiós, querida Luna). Au théâtre, directions par Ricardo Bartís, Jorge Lavelli, Javier Daulte et Roberto Villanueva (Source : Wikipedia, 2024).
Il contribue à l'écriture avec des ouvrages comme Vagones transportan humo (2000), salué par Página/12, et Viva la mentira (2001) pour le Teatro x la Identidad (Source : Wikipedia, 2024). Ces partenariats traversent générations et esthétiques, de l'avant-garde à l'institutionnel.
Films et séries avec Alejandro Urdapilleta
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Galerie photos de Alejandro Urdapilleta
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