Taichirō Kosugi: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Taichirō Kosugi en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
181
œuvres recensées
181 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1954
- Dernière année recensée
- 1976
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 6 juin 1927, Taichirō Kosugi naît à Ishinomaki, dans la préfecture de Miyagi. Le compositeur japonais meurt le 9 août 1976.
Taichirō Kosugi et les musiques de cinéma japonaises
Kosugi signe la musique de « Le Mont Fuji et la lance ensanglantée » en 1955, puis celle de « 源義経 » la même année. Ces premiers repères conservés le placent au cœur d’un cinéma japonais où la composition soutient autant le récit que le mouvement des corps.
En 1957, il travaille sur « Kujira to tatakau otoko ». Quatre ans plus tard, « Whistling in the Dark » marque 1961, avant « Les moines lanciers du temple Hozoin » et « 黒いダイス » en 1962. Ces musiques dessinent une présence régulière dans le cinéma du début des années 1960, avec des titres qui passent d’un film à l’autre sans rupture visible dans les dates.
La décennie suivante le retrouve sur « Judo Ichidai » en 1963, « うず潮 » en 1964 et « Le Duel de l'aube » en 1965. « Tabiji » suit en 1967, puis « Danchizuma wasureenu yoru » en 1972 et « True Account of Hikashaku: A Wolf’s Honor and Humanity » en 1974. Le nom de Kosugi apparaît parfois sous les formes Taiichirô Kosugi, Yamano Karito ou 山野狩人, des variantes qui accompagnent une activité centrée sur la musique de films.
Des crédits d’« original music composer » à la simple mention « music »
Deux intitulés reviennent dans les rôles associés à Kosugi, « original music composer » et « music ». La première formule accompagne « Le Mont Fuji et la lance ensanglantée », « Les moines lanciers du temple Hozoin », « Le Duel de l'aube », « Tabiji », « うず潮 » et « True Account of Hikashaku: A Wolf’s Honor and Humanity ». La seconde apparaît pour « 源義経 », « Kujira to tatakau otoko », « Whistling in the Dark », « Judo Ichidai », « 黒いダイス » et « Danchizuma wasureenu yoru ».
Cette répartition dit moins une évolution qu’une diversité de désignations attribuées à sa contribution musicale. Les titres s’étalent de 1955 à 1974, avec des retours réguliers dans des productions séparées par plusieurs années. Aucun commentaire d’époque n’accompagne ces mentions, mais la suite des crédits donne une présence durable dans l’activité musicale du cinéma japonais.
Une présence inscrite dans les années 1950 à 1970
Les dates conservées vont de 1955 à 1974. Entre les deux, Kosugi figure sur des œuvres datées de 1957, 1961, 1962, 1963, 1964, 1965, 1967, 1972 et 1974. Cette dispersion chronologique laisse apparaître un compositeur actif sur près de 2 décennies, sans qu’il soit besoin d’ajouter d’autre récit que celui des années portées par les titres.
Né à Ishinomaki et mort en 1976, il traverse une période où la musique de film occupe une place centrale dans la fabrication des œuvres japonaises. Les crédits retenus relient son nom à des films de genres variés, du drame au film de samouraïs, sans que le seul intitulé permette d’aller au-delà des faits établis. Le plus sûr reste là: une suite de collaborations musicales datées, attachées à plusieurs titres précis, et une activité dont les repères connus s’arrêtent à 1974.
Filmographie de Taichirō Kosugi
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Filmographie détaillée
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