Jonathan Sagall: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jonathan Sagall en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
18
œuvres recensées
16 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1978
- Dernière année recensée
- 2011
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1977, Jonathan Sagall entame sa présence à l'écran après avoir quitté Toronto pour Israël à l'âge de 11 ans. Né le 23 avril 1959, il grandit à Haïfa puis apprend le théâtre à la Guildhall School of Music and Drama.
Des débuts entre Israël et le cinéma anglophone
Le premier crédit repéré remonte à 1978 avec « Juke Box », où il joue Momo. La même année, il apparaît dans « A Love Affair: The Eleanor and Lou Gehrig Story » dans le rôle d'un draftsman. Ces premiers travaux installent un acteur capable de passer d'une production locale à une fiction en anglais sans changer de terrain de jeu.
En 1979, il retrouve le personnage de Bobby dans « La boum américaine ». Puis viennent « Le tombeur, le frimeur et l'emmerdeuse » en 1981, où il est Momo, et « Lemon Popsicle 4: Private Popsicle » en 1982, avec Bobby. À cette époque, son nom circule surtout dans cette série de films populaires, qui revient régulièrement dans sa filmographie.
Quelques mois plus tard, il apparaît dans « Afflicted » en 1982, puis dans « La Petite Fille au tambour » en 1984 sous le nom de Teddy. La même année, il joue encore Bobby dans « Baby Love », avant de reprendre le personnage dans « Lemon Popsicle 6: Up Your Anchor » en 1985, cette fois sous la double appellation Bobby - Momo.
La série Lemon Popsicle
« Lemon Popsicle » traverse une part importante de sa filmographie. Jonathan Sagall y revient dans « Lemon Popsicle 4: Private Popsicle », « Baby Love », « Lemon Popsicle 6: Up Your Anchor » puis « Lemon Popsicle 8: Summertime Blues » en 1988. Le personnage de Bobby, parfois associé à Momo, sert de fil conducteur à cette suite de productions.
Cette présence répétée dessine une continuité précise dans sa carrière d'acteur. Il passe d'un titre à l'autre sur près d'une décennie, sans quitter un même noyau de rôles et de partenaires de fiction. Le nom de Sagall reste attaché à cette série, tout en laissant place à d'autres apparitions plus espacées.
Par ailleurs, l'acteur figure dans « Sans alternative » en 1996, où il interprète Gallo. Le film s'ajoute à une liste de crédits qui s'étend de la fin des années 1970 au milieu des années 1990, avec une activité visible mais peu dispersée hors des titres mentionnés ici.
Poldek Pfefferberg dans « La Liste de Schindler »
En 1993, Jonathan Sagall joue Poldek Pfefferberg dans « La Liste de Schindler ». Ce rôle apparaît comme l'un des points les plus repérables de sa filmographie, par le poids du film et par la place du personnage dans le récit. Le crédit intervient après plusieurs années consacrées à des productions de registres très différents.
La même période le voit prolonger son travail de comédien sur d'autres projets. L'acteur ne se cantonne pas à une seule zone de cinéma et alterne les productions israéliennes et les titres tournés pour un marché plus large. Cette circulation entre formats et origines de production reste l'une des constantes visibles de son activité.
En 1999, il crée, réalise et joue dans « Sensation urbaine », film annoncé comme nommé pour un prix au Festival de Berlin. Cette étape fait entrer Sagall dans un autre rôle, sans abandonner le jeu, et ouvre une phase où ses fonctions s'élargissent au-delà de l'interprétation.
Acteur, réalisateur et producteur
L'activité de Jonathan Sagall ne se limite pas à l'interprétation. L'extrait le présente aussi comme réalisateur de télévision, producteur de cinéma, scénariste, réalisateur de cinéma et réalisateur. Ce cumul de fonctions dessine un profil de travail étendu, où l'acteur passe à la mise en scène et à l'écriture.
En 2011, il apparaît dans « Lipstikka ». Le crédit tardif confirme une activité qui s'étire sur plusieurs décennies, depuis les premiers rôles de la fin des années 1970 jusqu'à des participations plus espacées au début des années 2010. Sa présence à l'écran s'accompagne donc d'un travail derrière le texte et la fabrication des films.
Les titres conservés dessinent un ensemble net : « Juke Box » en 1978, « La boum américaine » en 1979, « Le tombeur, le frimeur et l'emmerdeuse » en 1981, « Lemon Popsicle 4: Private Popsicle » en 1982, « La Petite Fille au tambour » et « Baby Love » en 1984, « Lemon Popsicle 6: Up Your Anchor » en 1985, « Lemon Popsicle 8: Summertime Blues » en 1988, « La Liste de Schindler » en 1993, « Sans alternative » en 1996, « Sensation urbaine » en 1999 et « Lipstikka » en 2011.
Films et séries avec Jonathan Sagall
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Galerie photos de Jonathan Sagall
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