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Connu pour
Production
Sexe
Homme
Crédits connus
29
Né
07/07/1916
Lieu de naissance
New York City, New York
Décédé
09/03/2008 (91 ans)

George Justin: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de George Justin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

26

œuvres recensées

25 films · 1 série

Première année recensée
1954
Dernière année recensée
1985

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

George Justin naît le 7 juillet 1916 à New York, où il suit des études au City College of New York, dont il sort diplômé en sciences sociales (B.S.S.). (Source : Encyclopedia of Hollywood Film Producers, 2004) Après la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle il sert au sein de l’U.S. Army Signal Corps, il enseigne la réalisation et dirige des films documentaires et industriels, ce qui le familiarise avec les contraintes techniques et organisationnelles des tournages. (Source : IMDb, 2008) L’un de ses premiers emplois dans l’industrie consiste à travailler comme « test director » sur les essais de casting de Gone with the Wind, expérience qui le rapproche des grands studios et des procédures de sélection des interprètes à la fin des années 1930. (Source : IMDb, 2008) À partir de 1953, il rejoint Columbia Pictures à New York comme production manager et devient, au fil des projets, production supervisor, associate producer puis producer sur des longs métrages. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Cette progression le place rapidement au cœur de la logistique de tournages souvent situés à New York, ville dont il accompagne la transformation en décor majeur du cinéma américain de l’après-guerre. (Source : Encyclopedia.com, 2025)

Installation comme directeur de production et producteur

Au milieu des années 1950, George Justin s’affirme comme directeur de production sur des films de studios tournés en grande partie à New York, notamment On the Waterfront d’Elia Kazan, crédité en 1954 comme production manager. (Source : Encyclopedia.com, 2025) En 1957, il travaille de nouveau avec Kazan sur A Face in the Crowd comme production manager et collabore avec Sidney Lumet sur 12 Angry Men en tant qu’associate producer, confirmant sa place dans des productions exigeantes sur le plan dramaturgique et budgétaire. (Source : Encyclopedia.com, 2025) L’année suivante, il est production manager de Wind Across the Everglades de Nicholas Ray et production supervisor de The Goddess de John Cromwell, ce qui renforce son profil de spécialiste de la gestion de tournages complexes. (Source : Encyclopedia.com, 2025) À la fin des années 1950, il accède au crédit de producer sur Middle of the Night, réalisé par Delbert Mann, tout en poursuivant des fonctions d’associate producer sur The Fugitive Kind de Lumet et Happy Anniversary de David Miller, consolidant une carrière à l’interface entre création et organisation. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Ces collaborations successives ancrent son nom dans un réseau de cinéastes qui comptent dans le cinéma américain de caractère des années 1950. (Source : Encyclopedia.com, 2025)

Activité au cinéma : films marquants

Au début des années 1960, George Justin est production manager sur The Young Doctors de Phil Karlson et producteur de Something Wild de Jack Garfein, tournage réputé pour son approche naturaliste de New York. (Source : Encyclopedia.com, 2025) En 1962, il gère la production de Long Day’s Journey Into Night de Sidney Lumet, adaptation d’Eugene O’Neill, qui exige une organisation au service d’un huis clos intensif et d’un travail approfondi sur les acteurs. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Quelques années plus tard, il retrouve Robert Mulligan comme production manager sur Inside Daisy Clover puis Up the Down Staircase, qui explorent respectivement l’univers hollywoodien et le système scolaire new-yorkais. (Source : Encyclopedia.com, 2025) En 1967, il occupe le poste de production supervisor sur The Graduate de Mike Nichols, long métrage devenu une référence du Nouvel Hollywood, tout en produisant The Tiger Makes Out, confirmant son aisance sur des projets de tonalités variées. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Durant la décennie suivante, il est associé à Marathon Man de John Schlesinger en tant que production manager et à d’autres films de studio où son rôle consiste à mettre en cohérence contraintes économiques et ambitions artistiques. (Source : Variety, 2008)

Travaux pour la télévision et productions new-yorkaises

Parallèlement au cinéma, George Justin développe une activité suivie à la télévision, qui constitue pour lui un champ d’expérimentation narrative et logistique. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Dès 1955, il réalise des épisodes de la série Top Secret, ce qui l’amène à adapter ses méthodes de tournage à des formats plus resserrés et à des calendriers de production plus denses. (Source : Encyclopedia.com, 2025) En 1959, il produit la série The Defenders, située à New York, qui s’inscrit dans une tradition de fictions judiciaires et met en lumière la capacité de la ville à servir de décor récurrent à la télévision américaine. (Source : Encyclopedia.com, 2025) En 1963, il produit également treize téléfilms pour la série Espionage, confirmant son expérience des anthologies et des structures feuilletonnantes. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Plus tard, dans les années 1980, il intervient encore sur des téléfilms comme Murphy’s Romance, pour lequel il est associate producer, et Dreams of Gold: The Mel Fisher Story, où il est crédité comme production manager, prolongeant ainsi sa présence dans le paysage audiovisuel au-delà du seul cinéma de salles. (Source : Encyclopedia.com, 2025)

Responsabilités exécutives dans les studios

À partir des années 1970, George Justin se voit confier des fonctions de plus en plus importantes au sein des grandes compagnies hollywoodiennes. (Source : IMDb, 2008) Entre 1972 et 1975, il occupe le poste de Vice President Production Management chez Paramount Pictures, où il supervise la mise en œuvre de productions variées dans un contexte de recomposition du système des studios. (Source : IMDb, 2008) Il rejoint ensuite Orion Pictures comme Executive Production Manager de 1979 à 1981, période durant laquelle il contribue à structurer les processus de fabrication de films issus d’une société alors récente. (Source : IMDb, 2008) De 1981 à 1983, il est Senior Vice President, Production Management chez MGM, chargé de la production mondiale pour MGM/UA, ce qui l’amène à coordonner des tournages sur plusieurs territoires et à arbitrer des décisions majeures en matière de planning et de budget. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Après cette expérience de direction, il quitte les bureaux exécutifs en 1983 pour revenir au travail de terrain en tant que freelance dans la production management, revendiquant un attachement constant à l’énergie des plateaux de tournage. (Source : Encyclopedia.com, 2025)

Retour au freelance et dernières années professionnelles

À son retour à la pratique indépendante au milieu des années 1980, George Justin met au service de productions diverses son expérience de plusieurs décennies. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Il intervient notamment comme production manager sur Deadly Illusion, également connu sous le titre Love You to Death, et supervise la logistique d’Incident at Lincoln Bluff, aussi intitulé The Incident, en qualité de production executive. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Au fil de ces projets, il continue de privilégier le travail en prise de vues réelles, avec une attention particulière portée aux tournages en décors naturels, héritée de ses débuts sur les films new-yorkais des années 1950 et 1960. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Par ailleurs, son nom reste associé dans la littérature spécialisée à un ensemble de films qui occupent une place notable dans l’histoire du cinéma américain d’après-guerre, de 12 Angry Men à Marathon Man en passant par The Graduate. (Source : Variety, 2008) George Justin meurt le 9 mars 2008 à Santa Monica, à l’âge de 91 ans, après une carrière qui s’étend sur plus d’un demi-siècle dans la production cinématographique et télévisuelle. (Source : Variety, 2008)

Collaborations, méthodes de travail et héritage professionnel

Au cours de sa trajectoire, George Justin collabore de manière répétée avec des réalisateurs comme Sidney Lumet, Elia Kazan, Robert Mulligan ou John Schlesinger, ce qui témoigne d’une confiance durable dans sa capacité à tenir les délais et à maîtriser les coûts de production. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Son nom est régulièrement cité dans les études consacrées aux films new-yorkais des années 1950 et 1960 comme celui d’un professionnel ayant contribué à « permettre » la réalisation de tournages ambitieux dans un environnement urbain dense. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Les fonctions successives de production manager, production supervisor, associate producer, producer puis dirigeant de la production au sein de plusieurs studios témoignent d’une compréhension globale de la chaîne industrielle du cinéma, de la préparation des tournages à la gestion des risques financiers. (Source : Encyclopedia.com, 2025) Les archives qui portent son nom, notamment une collection de scénarios conservée en Californie, indiquent un souci de documentation et de conservation des matériaux de travail, utile aux chercheurs et historien·nes du cinéma. (Source : Online Archive of California, 2013) Son parcours illustre ainsi la figure d’un producteur et cadre de production dont l’action se situe principalement derrière la caméra, mais dont l’empreinte se lit dans la continuité matérielle de films devenus des références. (Source : Variety, 2008)

Films et séries produits par George Justin

Découvrez ses principales contributions à la production.

Douze hommes en colère (1957) - Affiche
8.6 / 10
Douze hommes en colère
associate producer
Le Lauréat (1967) - Affiche
7.6 / 10
Le Lauréat
production supervisor
Sur les quais (1954) - Affiche
7.8 / 10
Sur les quais
production manager
Marathon Man (1976) - Affiche
7.2 / 10
Marathon Man
associate producer
Un homme dans la foule (1957) - Affiche
7.6 / 10
Un homme dans la foule
production manager
Les Grands Fonds (1977) - Affiche
6.1 / 10
Les Grands Fonds
production manager

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Murphy's Romance (1985) - Affiche
associate producer
1985
Murphy's Romance (1985) - Affiche
unit production manager
1985
Pris sur le vif (1984) - Affiche
executive producer
1984
Une femme d'affaires (1981) - Affiche
production manager
1981
Les Yeux de Laura Mars (1978) - Affiche
production executive
1978
Les Grands Fonds (1977) - Affiche
production manager
1977
Les Grands Fonds (1977) - Affiche
associate producer
1977
Marathon Man (1976) - Affiche
associate producer
1976
Possession meurtrière (1972) - Affiche
executive in charge of production
1972
Le Gang  Anderson (1971) - Affiche
associate producer
1971
La Chouette et le Pussycat (1970) - Affiche
associate producer
1970
La Nuit de Minsky Ils ont pillé (1968) - Affiche
1968
Le Lauréat (1967) - Affiche
production supervisor
1967
Escalier interdit (1967) - Affiche
production supervisor
1967

Shampoo (1975) - Affiche
Producer
1975
Chinatown (1974) - Affiche
Barber
1974

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.