Nrmagazine
Wilford Brimley - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
87
Né
27/09/1934
Lieu de naissance
Salt Lake City, Utah, USA
Décédé
01/08/2020 (85 ans)

Wilford Brimley: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Anthony Wilford Brimley,A. Wilford Brimley,Wilford A. Brimley

Repères de carrière

La carrière de Wilford Brimley en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

73

œuvres recensées

62 films · 11 séries

Première année recensée
1969
Dernière année recensée
2019

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1969, Wilford Brimley apparaît au générique de « Cent dollars pour un shérif », où il tient un petit rôle non crédité. Né le 27 septembre 1934 à Salt Lake City, dans l’Utah, il a d’abord servi dans le Corps des Marines des États-Unis entre 1953 et 1956, avant d’exercer divers métiers, dont garde du corps, forgeron et cavalier supplémentaire sur des tournages. L’entrée dans le cinéma passe par les marges, les chevaux, les plateaux, puis des personnages de shérif, de fermier ou d’homme d’autorité qui reviendront souvent dans ses crédits.

Des westerns de l’ombre aux premiers rôles

En 1969, « Cent dollars pour un shérif » place Brimley tout près de l’image sans lui donner encore un véritable relief dramatique. Quelques années plus tard, « La Conquête de l’Ouest » en 1977 l’installe dans le rôle du Sheriff Daniels. Le nom circule alors dans des productions où l’autorité locale, le monde rural et les figures de loi dessinent son territoire de jeu.

En parallèle, il passe de la télévision au cinéma avec la même aisance d’ouvrier devenu acteur de plateau. « L’Homme de la loi » en 1971, « The Oregon Trail » en 1976, puis « Le Cavalier électrique » en 1979 composent une série de présences qui évitent l’effet de star et privilégient les seconds plans utiles. Son nom s’inscrit dans des distributions où le western demeure un horizon régulier, sans enfermer totalement ses emplois.

La fin des années 1970 élargit encore ce cadre. « Le Syndrome chinois » en 1979 lui donne Ted Spindler, tandis que « Le Retour des Mystères de l’Ouest » la même année le fait apparaître en président Grover Cleveland. Le registre s’ouvre, mais la présence reste liée à des personnages d’appui, tenus avec une autorité sans détour.

Les années 1980 et la place des seconds rôles

En 1980, Brimley figure dans « Brubaker » de Stuart Rosenberg et dans plusieurs productions télévisées comme « Amber Waves », « Roughnecks » et « Rodeo Girl ». L’année suivante, « Absence de malice » de Sydney Pollack lui confie James A. Wells, assistante du procureur général adjoint des États-Unis. Le visage gagne en présence, le nom s’ancre dans des récits où le pouvoir administratif et les hommes de terrain se répondent.

« La Vallée de la mort » en 1981, puis « The Thing » de John Carpenter en 1982 placent Brimley dans des cadres très différents. Dans le film de Carpenter, il joue Blair, rôle resté associé à l’une de ses apparitions les plus commentées. L’année suivante, « Tendre Bonheur », « Le Justicier de minuit », « Les Aventuriers du bout du monde » et « La Force de vaincre » l’occupent dans des récits de tension, de route ou de confrontation, sans modifier son ancrage dans des figures de soutien solides.

En 1984, « L’Affrontement », « L’Hôtel New Hampshire », « The Stone Boy », « Le Meilleur » et « Les Moissons de la colère » remplissent une année très dense. Pop Fisher dans « Le Meilleur » lui donne une visibilité nouvelle, puis « Cocoon » en 1985 le transforme en Benjamin Luckett, face au film de Ron Howard. La même période le voit dans « Remo sans arme et dangereux » et « La Bataille d’Endor », avant « Our House » en 1986, où il tient Gus Witherspoon.

De « Cocoon » à « La Firme »

« Cocoon » donne à Brimley un personnage qui revient ensuite dans « Cocoon, le retour » en 1988. Entre les deux, il joue aussi dans « End of the Line », « Billy the Kid » et « Éternité ». La continuité n’est pas celle d’un vedettariat flamboyant, mais d’une confiance durable des réalisateurs dans un type de présence très identifié.

La décennie suivante le ramène vers des rôles d’encadrement. En 1991, « Blood River » lui confie Winston Patrick Culler. Deux ans plus tard, « Chasse à l’homme » le cast en Uncle Douvee et « La Firme » en William Devasher. Ces deux films le replacent dans des architectures de suspense et de pouvoir, où son nom suffit souvent à installer une texture de territoire, de loi ou de menace contenue.

La même année, il apparaît dans « Chasse à l’homme » et « La Firme », puis poursuit dans « In and Out » en 1997 avec Frank Brackett. Son répertoire de personnages reste lisible, sans se réduire à une seule manière d’être à l’écran. L’économie de son jeu repose sur des silhouettes franches, des voix graves, des corps de travailleur ou d’homme de fonction.

Un visage, une moustache, une mémoire populaire

L’acteur est associé à une grosse moustache blanche et à une publicité de prévention contre le diabète, qui lui vaut le surnom de « Diabeetus ». Le personnage public dépasse alors les seules sorties en salle ou à la télévision, jusqu’à devenir un mème dans les années 2000 et à apparaître dans un épisode des Griffin. Cette visibilité tardive repose moins sur un rôle unique que sur l’accumulation d’images nettement reconnaissables.

Brimley meurt le 1er août 2020 à Saint George, dans l’Utah, à l’âge de 85 ans. Un hommage lui est rendu dans un épisode de Yellowstone, où figure la formule : « In loving memory of WILFORD BRIMLEY. A cowboy, an artist, and a damn good friend. » La phrase retient ce que sa filmographie a dispersé dans des genres variés : un cowboy, un homme de l’Ouest, une présence qui traverse les récits sans perdre sa ligne.

Filmographie sélective

  • 1969 : « Cent dollars pour un shérif » de Henry Hathaway — minor role, non crédité
  • 1971 : « L’Homme de la loi » de Michael Winner — Marc Corman
  • 1977 : « La Conquête de l’Ouest » — Sheriff Daniels
  • 1979 : « Le Syndrome chinois » de James Bridges — Ted Spindler
  • 1981 : « Absence de malice » de Sydney Pollack — James A. Wells
  • 1982 : « The Thing » de John Carpenter — Blair
  • 1983 : « Tendre Bonheur » de Bruce Beresford — Harry
  • 1984 : « Le Meilleur » de Barry Levinson — Pop Fisher
  • 1985 : « Cocoon » de Ron Howard — Benjamin Luckett
  • 1985 : « Remo sans arme et dangereux » de Guy Hamilton — Harold Smith
  • 1985 : « La Bataille d’Endor » de Ken et Jim Wheat — Noa Briqualon
  • 1986 : « Our House » — Gus Witherspoon
  • 1988 : « Cocoon, le retour » de Daniel Petrie — Benjamin «Ben» Luckett
  • 1993 : « Chasse à l’homme » — Uncle Douvee
  • 1993 : « La Firme » — William Devasher
  • 1997 : « In and Out » — Frank Brackett

Films et séries avec Wilford Brimley

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

The Thing (1982) - Affiche
8.1 / 10
The Thing
Blair
Cocoon, le retour (1988) - Affiche
6.5 / 10
Cocoon, le retour
Ben Luckett
Remo sans arme et dangereux (1985) - Affiche
6.3 / 10
Remo sans arme et dangereux
Harold Smith
I Believe (2019) - Affiche
7.7 / 10
I Believe
Pastor

Galerie photos de Wilford Brimley

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

I Believe (2019) - Affiche
Pastor
2019
Que fué de los Morgan (2009) - Affiche
2009
Pitcher and the Pin-Up (2003) - Affiche
2003
Crossfire Trail (2001) - Affiche
2001
The Ballad of Lucy Whipple (2001) - Affiche
Deputy Sheriff Ambrose Scraggs
2001
Comanche (2000) - Affiche
Inconnu
2000
Storyteller
1998
Summer of the Monkeys (1998) - Affiche
Grandpa Sam Ferrans
1998
CHAPTER PERFECT (1998) - Affiche
1998
L'Enfant du futur (1998) - Affiche
Dr. David Wetherly
1998

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.