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Chuck Low - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
11
Né
21/07/1937
Lieu de naissance
New York City, New York, USA
Décédé
18/09/2017 (80 ans)

Chuck Low: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Chuck L. Low

Repères de carrière

La carrière de Chuck Low en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

9

œuvres recensées

7 films · 2 séries

Première année recensée
1982
Dernière année recensée
2003

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Charles Lewis « Chuck » Low naît à New York, où il grandit avant d’entamer une carrière éloignée du milieu artistique, d’abord dans l’ingénierie puis dans l’immobilier, notamment comme promoteur dans le quartier de Tribeca à Manhattan (Source : IndieWire, 2017). Parallèlement à ses activités de développement immobilier, il devient le propriétaire d’immeubles où s’installe Robert De Niro, rencontre décisive qui ouvre la voie à une seconde trajectoire professionnelle dans le cinéma au début des années 1980 (Source : Los Angeles Times, 2017). C’est en effet à plus de cinquante ans qu’il fait ses premiers pas devant la caméra, lorsque De Niro le recommande à Martin Scorsese pour un petit rôle dans « The King of Comedy », tourné au début des années 1980 (Source : Wikipedia, 2006). Cette entrée tardive dans le métier le positionne d’emblée comme acteur de soutien au sein d’un réseau de cinéastes et d’interprètes déjà solidement établis, au croisement du cinéma d’auteur américain et du film de genre. Sa filmographie se construit ensuite en grande partie autour de cette relation professionnelle, ce qui lui permet d’apparaître dans plusieurs productions de premier plan du cinéma anglo-saxon des années 1980 et 1990 (Source : IndieWire, 2017).

Débuts au cinéma et premiers rôles

Chuck Low fait sa première apparition à l’écran dans « The King of Comedy » de Martin Scorsese, sorti en 1982, où il interprète un client de restaurant chinois dans une scène portée par Robert De Niro, déjà star internationale à cette époque (Source : Wikipedia, 2006). Ce premier rôle, modeste mais remarqué par le cercle restreint de collaborateurs de Scorsese et de De Niro, établit un mode de participation récurrent : celui de personnages secondaires intégrés à un univers narratif marqué par la comédie noire et la satire du show-business (Source : IndieWire, 2017). Deux ans plus tard, il figure au casting de « Once Upon a Time in America » de Sergio Leone, sorti en 1984, où il incarne le père de Deborah Gelly, dans un rôle non crédité mais inscrit au cœur d’un film de référence sur la mémoire, le crime organisé et le temps qui passe (Source : IMDb, 2017). Cette même décennie, il est à l’affiche de « The Mission » de Roland Joffé, sorti en 1986, où il joue Cabeza, personnage intégré au dispositif dramatique d’un film historique situé au XVIIIe siècle, entre missions jésuites et enjeux coloniaux (Source : Wikipedia, 2006). Ces premiers rôles, souvent brefs, l’installent dans un registre de seconds rôles caractérisés par une forte présence physique et une insertion précise dans la mécanique des scènes, en particulier lorsqu’il s’agit de films à distribution chorale.

Rôle emblématique dans « Goodfellas »

En 1990, Chuck Low accède à son rôle le plus identifié auprès du grand public avec « Goodfellas » de Martin Scorsese, adaptation du livre de Nicholas Pileggi consacrée au milieu mafieux new-yorkais (Source : Wikipedia, 2006). Il y interprète Morris « Morrie » Kessler, vendeur de postiches impliqué dans le cercle de gangsters qui entoure le personnage d’Henry Hill, incarné par Ray Liotta, aux côtés de Robert De Niro et Joe Pesci (Source : IMDb, 2017). Le personnage de Morrie, bavard, insistant et obsédé par les dettes que lui doivent ses partenaires criminels, occupe une place singulière dans la dramaturgie du film, entre registre comique et tension croissante qui prépare sa disparition violente (Source : IndieWire, 2017). Sa prestation, construite sur un débit rapide et une gestuelle nerveuse, s’inscrit dans plusieurs scènes devenues emblématiques, notamment la séquence du magasin de perruques et celle de son règlement de comptes qui marquent durablement les spectateurs du film (Source : Los Angeles Times, 2017). Pour beaucoup de cinéphiles, cette incarnation de Morrie Kessler reste la signature la plus durable de sa carrière, souvent citée dans les nécrologies et rétrospectives consacrées au film et à la galaxie Scorsese (Source : IndieWire, 2017).

Travaux au cinéma au-delà de la mafia

Si l’univers du crime organisé constitue une part importante de sa notoriété, Chuck Low intervient également dans des productions éloignées du seul registre mafieux, ce qui élargit son profil d’acteur de caractère (Source : IMDb, 2017). En 1992, il apparaît dans « Mistress », réalisé par Barry Primus, où il incarne Bernie, personnage secondaire d’un film qui explore les tensions entre création artistique et contraintes financières dans l’industrie cinématographique (Source : Wikipedia, 2006). La même année, il est au casting de « Night and the City » de Irwin Winkler, remake du film noir homonyme, où il joue Freddy DiMario, s’insérant là encore dans une galerie de figures gravitant autour de milieux interlopes et de destins abîmés (Source : Wikipedia, 2006). En 1996, il rejoint la distribution de « Sleepers » de Barry Levinson, dans lequel il tient le rôle d’un juge de danse, participation brève mais inscrite dans un récit marqué par les traumatismes de l’enfance et leurs répercussions à l’âge adulte (Source : IMDb, 2017). Quelques années plus tard, en 2003, il figure dans « Kill the Poor » d’Alan Taylor, où il interprète Bruno, dans un film indépendant qui observe les mutations urbaines et sociales d’un quartier new-yorkais (Source : Wikipedia, 2006). À travers ces projets, il consolide un parcours fait d’apparitions ciblées dans des films d’auteurs confirmés et de productions plus modestes, toujours dans des rôles de soutien.

Présences à la télévision

En parallèle de ses activités au cinéma, Chuck Low se fait également connaître sur le petit écran, principalement à travers des séries policières et dramatiques produites aux États-Unis dans les années 1990 et 2000 (Source : IMDb, 2017). En 1998, il apparaît dans un épisode de « Law & Order », série emblématique du réseau NBC, où il incarne Hyram Jenkins dans l’épisode « Disappeared », s’inscrivant dans le dispositif procédural caractéristique du programme (Source : Wikipedia, 2006). L’année suivante, il est invité dans la première saison de « The Sopranos », série créée par David Chase pour HBO, où il interprète Shlomo Teittleman, un homme d’affaires orthodoxe qui sollicite l’aide de Tony Soprano pour régler un conflit familial d’ordre religieux (Source : Wikipedia, 2006). Cette participation le rattache à une œuvre largement commentée pour son approche du crime organisé et de la communauté italo-américaine, faisant écho à son travail dans « Goodfellas » tout en s’inscrivant dans une autre temporalité télévisuelle (Source : IndieWire, 2017). En 2001, il est crédité dans la série « 100 Centre Street », créée par Sidney Lumet, dans l’épisode « No Good Deed Goes Unpunished », contribuant à nouveau à une fiction judiciaire centrée sur les tribunaux new-yorkais (Source : Wikipedia, 2006). Ces apparitions témoignent d’une continuité de carrière sur le versant télévisuel, où il retrouve des univers proches de ceux explorés au cinéma, souvent situés dans les milieux urbains, judiciaires ou criminels.

Collaborations et inscription dans un réseau de cinéastes

La trajectoire de Chuck Low se distingue par la permanence de ses collaborations avec un cercle restreint de réalisateurs et d’acteurs, articulé autour de la figure de Robert De Niro (Source : IndieWire, 2017). Il tourne ainsi à plusieurs reprises avec Martin Scorsese, dans « The King of Comedy » puis « Goodfellas », deux films emblématiques de la filmographie du cinéaste, ainsi que dans un ensemble de projets où la présence de De Niro crée un fil rouge entre les productions (Source : Wikipedia, 2006). Sa participation à « Once Upon a Time in America » de Sergio Leone, où De Niro tient le rôle principal, l’inscrit également dans l’un des derniers grands films du réalisateur italien, projet au long cours qui mobilise une distribution internationale (Source : IMDb, 2017). De la même manière, son rôle dans « The Mission » de Roland Joffé le place au sein d’une production anglo-américaine marquante des années 1980, distinguée dans plusieurs festivals et cérémonies, même si sa contribution reste circonscrite à un personnage secondaire (Source : Wikipedia, 2006). En apparaissant également dans des séries comme « The Sopranos », où figurent plusieurs comédiens issus de la galaxie Scorsese, Low s’intègre durablement à un réseau professionnel caractérisé par des thématiques récurrentes — crime organisé, New York, communautés — qui structurent en profondeur sa filmographie (Source : IndieWire, 2017).

Réception critique et place dans la mémoire cinéphile

La réception de Chuck Low dans le champ critique s’articule principalement autour de son interprétation de Morrie Kessler dans « Goodfellas », souvent citée dans les articles consacrés au film comme l’un des seconds rôles marquants du récit (Source : Los Angeles Times, 2017). À l’occasion de son décès en 2017, plusieurs médias rappellent ce personnage de vendeur de perruques, dont l’insistance et la présence comique participent à la tonalité particulière du film, à la fois brutale et ironique (Source : IndieWire, 2017). Les rétrospectives mentionnent également son profil singulier d’acteur venu tardivement au métier, après une carrière réussie dans l’immobilier, ce qui renforce l’image d’un interprète atypique au sein de l’industrie hollywoodienne (Source : NorthJersey.com, 2017). Sa filmographie, limitée en nombre de rôles mais concentrée sur des œuvres fortement identifiées, le rattache à une génération de seconds rôles dont la contribution repose moins sur la quantité de projets que sur la présence dans quelques films de référence (Source : Wikipedia, 2006). Cette place, confirmée par les notices de bases de données spécialisées et les hommages parus dans la presse, ancre durablement son nom dans la mémoire des spectateurs de « Goodfellas » et des amateurs de séries comme « The Sopranos » (Source : IMDb, 2017).

Films et séries avec Chuck Low

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

New York Police Judiciaire (1990) - Affiche
7.3 / 10
New York Police Judiciaire
Hyram Jenkins
Les Soprano (1999) - Affiche
8.7 / 10
Les Soprano
Shlomo Teittleman
Les Affranchis (1990) - Affiche
8.5 / 10
Les Affranchis
Morris Kessler
Mission (1986) - Affiche
7.4 / 10
Mission
Don Cabeza
Sleepers (1996) - Affiche
7.6 / 10
Sleepers
Dance Judge
La Valse des pantins (1982) - Affiche
7.8 / 10
La Valse des pantins
Man in Chinese Restaurant

Galerie photos de Chuck Low

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Kill the Poor (2003) - Affiche
2003
Les Soprano (1999) - Affiche
Shlomo Teittleman
1999
Les Soprano (1999) - Affiche
Inconnu
•
S01E03
•
Shlomo Teittleman
1999
Sleepers (1996) - Affiche
Dance Judge
1996
La Loi de la nuit (1992) - Affiche
Freddy DiMario
1992
New York Police Judiciaire (1990) - Affiche
Hyram Jenkins
1990
Les Affranchis (1990) - Affiche
Morris Kessler
1990
New York Police Judiciaire (1990) - Affiche
Inconnu
- Disparitions (1998)
•
S08E19
•
Hyram Jenkins
1990
Mission (1986) - Affiche
Don Cabeza
1986
La Valse des pantins (1982) - Affiche
Man in Chinese Restaurant
1982

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.