Dee Wallace: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Dee Wallace en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
262
œuvres recensées
202 films · 60 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 14 décembre 1948, Dee Wallace naît à Kansas City, dans le Missouri. Sous le nom de Dee Wallace ou Dee Wallace Stone, elle construit une filmographie où dominent le fantastique et l’horreur, avec des passages par le cinéma, la télévision et le doublage. L’album de ses rôles va de « Les Femmes de Stepford » en 1975 à « E.T. l'extra-terrestre » en 1982, puis se prolonge dans des productions plus modestes et des séries américaines des années 2000.
Des débuts à la télévision et au cinéma fantastique
Avant d’apparaître à l’écran, Dee Wallace travaille comme femme de ménage, enseigne l’anglais et suit des études de théâtre, après une formation de danse classique. Elle met aussi en scène plusieurs pièces avant de partir pour New York, où elle manque de peu un rôle dans un spectacle musical prestigieux. Ce passage par la scène précède ses premiers emplois dans la publicité, puis son entrée au cinéma avec « Les Femmes de Stepford » de Bryan Forbes en 1975, où elle interprète Nettie.
En 1977, elle tourne dans « La colline a des yeux » de Wes Craven, dans le rôle de Lynne Wood. La même année, elle apparaît dans All the King's Horses de Donald W. Thompson. En 1979, Blake Edwards lui confie Mary Lewis dans « Elle », avant que Joe Dante ne lui offre, en 1981, Karen White dans « Hurlements ». Cette succession de films la place d’emblée dans des productions de genre, où le corps, la peur et la tension dramatique occupent le premier plan.
La parenthèse E.T.
En 1982, Steven Spielberg la choisit pour jouer Mary dans « E.T. l'extra-terrestre ». Le film lui donne un visage durable dans le cinéma américain du début des années 1980, celui d’une mère attentive et compréhensive. La même année, elle figure aussi au générique de Jimmy the Kid de Gary Nelson, sous les traits de May.
L’année suivante, Lewis Teague la dirige dans « Cujo », adaptation d’un roman de Stephen King, où elle interprète Donna Trenton. Ce rôle ferme un cycle de productions très visibles qui l’associent, sur une courte période, à quelques-uns des cinéastes cités parmi les plus marquants du fantastique et de l’horreur. Dès lors, ses apparitions se déplacent davantage vers des téléfilms, des séries et des films à budget modeste.
Téléfilms, séries et films de genre
En 1984, elle joue dans « Trafic mortel » de Donald W. Thompson, puis en 1985 dans « Une amie qui vous veut du bien » de David Greenwalt. La même période la voit passer par « La Cinquième Dimension » en 1985, dans le segment « Wish Bank », puis par « La Loi de Los Angeles » en 1986, où elle incarne Elaine Weston. Ces titres l’installent dans une circulation continue entre production télévisée et cinéma de genre.
L’année 1986 marque aussi « Shadow Play » de Susan Shadburne, « Club Life » de Norman Thaddeus Vane et « Critters » de Stephen Herek, où elle joue Helen Brown. En 1987, elle est Alta dans Bialy smok de Jerzy Domaradzki et Janusz Morgenstern. Sur cette période, sa présence se retrouve dans des productions multiples, avec des personnages de mères, d’agentes ou de femmes prises dans des récits fantastiques et policiers.
La décennie suivante la voit revenir dans plusieurs productions de série B et de vidéo, parmi lesquelles « Alligator 2: La Mutation » en 1991, « Popcorn » la même année, « Rock-O-Rico » en doublage, puis « L'Équipée infernale » en 1993. En 1996, Peter Jackson la retrouve pour « Fantômes contre fantômes », où elle joue Patricia Ann Bradley. Quelques années plus tard, elle figure dans « The Christmas Path » en 1998 et dans « Pirates of the Plain » en 1999.
Les années 2000, du cinéma aux séries
Au début des années 2000, Dee Wallace apparaît dans « La Maison de la peur » en 2000, puis dans « 18 », « Out of the Black », « A Month of Sundays » et « Adjustments » en 2001. En 2002, elle joue dans « Sex and the Teenage Mind » et « Fish Don't Blink ». Cette activité se poursuit avec « Dead Canaries » en 2003 et « Illusion Infinity » en 2004.
Par ailleurs, la télévision lui offre des rôles réguliers dans des séries américaines du début du siècle. Elle apparaît dans « FBI : Portés Disparus » en 2002, dans « Cold Case : Affaires classées » en 2003, puis dans « Close to Home : Juste Cause », « Esprits criminels », « Bones », « The Office » et « Division d'élite » en 2005 ou autour de cette année. Dans ces fictions, elle prête son visage à des figures d’enquête, de voisinage ou d’autorité, sans quitter le terrain du récit sériel.
Une présence durable dans les genres populaires
Les notices disponibles la relient à plusieurs cinéastes associés au fantastique, parmi lesquels Steven Spielberg, Peter Jackson, Wes Craven, Tobe Hooper, Joe Dante et Rob Zombie. Cette liste dit son ancrage dans des productions où l’horreur, la science-fiction et le merveilleux voisinent avec le drame familial. Dee Wallace traverse ces territoires sans quitter les seconds rôles, les figures maternelles et les personnages de soutien.
Une photographie de 2023 la montre encore active, sous le nom de Dee Wallace, après des décennies passées dans des films de studio, des séries et des tournages indépendants. Son nom reste associé à « Hurlements » et à « E.T. l'extra-terrestre », deux titres qui bordent la période la plus visible de sa présence à l’écran. Le reste compose une continuité de rôles, de formats et de genres, du cinéma de 1975 aux séries du début du XXIe siècle.
Films et séries avec Dee Wallace
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Galerie photos de Dee Wallace
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