George Sherman: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de George Sherman en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
127
œuvres recensées
119 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1935
- Dernière année recensée
- 1978
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1937, George Sherman apparaît au générique de « Hollywood Cowboy », coréalisé avec Ewing Scott. L’année suivante, il signe une série de westerns pour l’écran, puis impose un rythme de travail soutenu pendant plusieurs saisons. Né à New York le 14 juillet 1908, mort à Los Angeles le 15 mars 1991, il partage sa filmographie entre mise en scène et production.
Les années Westerns
« Wild Horse Rodeo », en 1937, fixe une orientation qui occupe une grande part de ses premières années derrière la caméra. En 1938, « The Purple Vigilantes », « Outlaws of Sonora », « Riders of the Black Hills » et « Heroes of the Hills » prolongent ce mouvement, avec une cadence qui passe par « Pals of the Saddle » et « Overland Stage Raiders ».
La même logique se poursuit en 1939 avec « Mexicali Rose », « The Night Riders », « Three Texas Steers » et « Wyoming Outlaw ». Sherman travaille aussi sur « Colorado Sunset », « New Frontier » et « Rovin' Tumbleweeds », avant « Cowboys from Texas » et « South of the Border ». Les titres se succèdent à un rythme rapide, sans rupture visible dans la pratique du studio.
En 1940, « Ghost Valley Raiders », « Covered Wagon Days », « Rocky Mountain Rangers », « One Man's Law » et « The Tulsa Kid » s’ajoutent à « Under Texas Skies » et « The Trail Blazers ». Le registre demeure proche avec « Texas Terrors » et « Lone Star Raiders ». À cette époque, Sherman tient une place régulière dans ce pan du cinéma américain.
Des studios au film d’action
En 1941, « Wyoming Wildcat », « The Phantom Cowboy », « Two Gun Sheriff », « Desert Bandit » et « Kansas Cyclone » prolongent cette période active. « Citadel of Crime », « The Apache Kid », « Death Valley Outlaws » et « A Missouri Outlaw » confirment le même axe. Sherman passe ensuite à « Arizona Terrors », « Stagecoach Express », « Jesse James, Jr. » et « The Sombrero Kid » en 1942.
La période 1943-1946 fait apparaître des titres comme « The Purple V », « False Faces », « The Lady and the Monster » et « Storm Over Lisbon ». Sherman signe ensuite « The Crime Doctor's Courage », puis « The Bandit of Sherwood Forest », avant « Renegades », « Personality Kid » et « The Secret of the Whistler ». En 1947, « Last of the Redmen » prolonge ce travail de plateau.
La fin de la décennie s’ouvre sur « Relentless », « Black Bart », « River Lady », « Feudin', Fussin' and A-Fightin' » et « Larceny » en 1948. L’année suivante, « Red Canyon », « Calamity Jane and Sam Bass », « Sword in the Desert » et « Yes Sir That's My Baby » montrent un glissement vers des productions où l’action et la mécanique dramatique priment.
Entre cinéma et télévision
En 1950, « Comanche Territory », « Spy Hunt » et « The Sleeping City » ouvrent une nouvelle séquence. Sherman retrouve le western avec « Tomahawk » en 1951, puis « Target Unknown », « The Golden Horde » et « The Raging Tide ». La même période comprend « The Battle at Apache Pass », « Steel Town », « Back at the Front » et « Against All Flags » en 1952.
En 1953, « Lone Hand », « The Veils of Bagdad » et « War Arrow » occupent l’année. Suivent « Border River », « Johnny Dark » et « Dawn at Socorro » en 1954, puis « Chief Crazy Horse », « The Treasure of Pancho Villa » et « Count Three and Pray » en 1955. Sherman réalise aussi « Comanche » et « Reprisal! » en 1956.
La télévision prend place avec « Screen Director's Playhouse » en 1955, puis « Rawhide » en 1959 et « Route 66 » en 1960. Sur le versant cinéma, Sherman signe « The Last of the Fast Guns », « Ten Days to Tulara » et « The Son of Robin Hood » en 1958. Il passe ensuite à « Hell Bent for Leather », « The Enemy General » et « For the Love of Mike » en 1960.
Les années 1960 et après
« Les Révoltés du Cap », en 1961, prolonge une série de films d’aventure et de guerre. Sherman produit la même année « Les Comancheros », puis revient à la réalisation avec « Daniel Boone » en 1964, où il tient aussi la production. La même année, il cosigne « Panic Button » avec Giuliano Carnimeo.
En 1965, « Murieta » et « Búsqueme a esa chica » figurent dans sa filmographie. En 1966, « Daniel Boone: Frontier Trail Rider » et « Smoky » prolongent cette activité. Sherman réalise encore « Mon ami Ben » en 1967, puis « Big Jake » en 1971.
La dernière date citée dans sa filmographie est « Western von gestern » en 1978. Le décès survient le 15 mars 1991 à Los Angeles. Entre 1937 et cette date, Sherman a signé des films, des épisodes et des productions qui passent du western classique aux formats télévisés, sans quitter ce territoire de l’industrie américaine.
Réalisations et production
Sherman est crédité comme producteur sur « Les Comancheros » en 1961 et « Daniel Boone » en 1964. Ce double rôle accompagne une pratique déjà installée dans le long terme, où la réalisation domine mais ne reste pas isolée de la fabrication des films.
La filmographie laisse voir une continuité de formats, de « Hollywood Cowboy » à « Big Jake », avec des détours par la télévision et plusieurs coproductions européennes dans les années 1960. Sherman traverse ces espaces sans changer de centre de gravité, la mise en scène restant son activité principale.
Films et séries réalisés par George Sherman
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de George Sherman
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Filmographie détaillée
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