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वज़ीर - Image de fond
वज़ीर (2016) - Affiche
Langue originale
Hindi
Budget
5 200 000,00 $
Revenus
9 200 000,00 $
Classification
pg-13
Pays d’origine
IN
Sociétés de production
Audio
हिन्दी
Pays producteurs
Mots-clés

वज़ीर(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

07/01/2016
•
pg-13
•
1heure 42min
6.8 / 10

Wazir est réalisé par Bejoy Nambiar, cinéaste indien déjà repéré pour des œuvres comme Shaitan, et produit par Vidhu Vinod Chopra pour Vinod Chopra Films en collaboration avec Rajkumar Hirani Films, dans le cadre d’une production de studio visant un public national et international (Source : Wikipédia, 2016). Le film est décrit comme un long métrage hindi de type neo-noir action thriller, tourné principalement à Mumbai et Delhi, avec un budget estimé à environ 350 millions de roupies, soit un projet de moyenne à grosse envergure dans le paysage de Bollywood de la seconde moitié des années 2010 (Source : Wikipédia, 2016 ; Sacnilk, 2026). Le scénario est signé Vidhu Vinod Chopra et Abhijat Joshi, ce dernier étant connu pour sa collaboration avec Rajkumar Hirani sur des succès critiques et commerciaux tels que Lage Raho Munna Bhai et 3 Idiots, ce qui inscrit le projet dans une tradition de thrillers et drames à forte dimension conceptuelle (Source : Wikipédia, 2016). Par ailleurs, Chopra assure également le montage et participe au développement de l’histoire, renforçant sa place de figure centrale dans la conception du film et confirmant la démarche d’un projet d’auteur produit au sein d’un cadre industriel structuré (Source : Wikipédia, 2016).

La direction de la photographie est confiée à Sanu Varghese et Kamaljeet Negi, qui optent pour une esthétique sombre et contrastée, en cohérence avec l’inscription du film dans le registre du néo-noir et du thriller psychologique (Source : Wikipédia, 2016). Le montage, assuré par Vidhu Vinod Chopra lui-même, privilégie une narration resserrée, avec une durée d’environ deux heures, caractéristique des productions commerciales indiennes cherchant à combiner intensité dramatique et lisibilité narrative (Source : Wikipédia, 2016). Sur le plan de la production, Wazir s’inscrit dans une stratégie de sortie en début d’année, période souvent investie par des films à fort casting visant à occuper rapidement le marché, ce que confirment sa sortie nationale début janvier 2016 et sa diffusion sur plus de 1500 écrans en Inde (Source : Sacnilk, 2026 ; Bollywood Hungama, 2016). Cette même année, le film bénéficie d’une distribution internationale limitée mais structurée, avec des sorties ciblées dans plusieurs territoires où le cinéma hindi dispose d’un public diasporique, consolidant son positionnement de thriller commercial à vocation transnationale (Source : Wikipédia, 2016).

Intrigue et motifs narratifs

L’histoire s’ouvre sur Danish Ali, officier de l’Anti-Terrorism Squad à Delhi, dont la vie bascule lorsque sa fille meurt lors d’une opération contre un cellulaire terroriste, un événement qui conduit à l’éclatement de son couple et à sa mise à l’écart professionnelle (Source : Wikipédia, 2016 ; Scroll.in, 2016). Quelques temps plus tard, alors qu’il traverse une phase de profonde dépression, Danish rencontre Pandit Omkar Nath Dhar, maître d’échecs en fauteuil roulant et ancien professeur de sa fille, qui confie à l’officier ses soupçons concernant la mort de sa propre fille Nina, survenue au domicile du ministre Yazaad Qureshi dans des circonstances qu’il juge suspectes (Source : Wikipédia, 2016). Malgré la clôture officielle de l’enquête, Pandit reste convaincu qu’il ne s’agit pas d’un accident domestique et sollicite Danish pour relancer officieusement les investigations, ouvrant une trame où l’intime se mêle à des enjeux institutionnels et politiques (Source : Wikipédia, 2016). En parallèle, la figure d’un tueur mystérieux surnommé « Wazir » apparaît, menaçant directement Pandit et complexifiant la situation de Danish, pris entre sa quête personnelle, son devoir de policier et les limites imposées par sa hiérarchie (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, 2016).

Les échecs occupent une place centrale dans le dispositif narratif, à la fois comme métaphore de la stratégie mise en œuvre par les protagonistes et comme élément de mise en scène, chaque partie entre Pandit et Danish renvoyant à des choix décisifs dans l’enquête et la confrontation avec le pouvoir politique (Source : Wikipédia, 2016 ; Baradwaj Rangan, 2016). La narration alterne ainsi entre scènes d’enquête, moments domestiques marquant la distance entre Danish et son épouse Ruhana, et séquences plus allusives où le plateau d’échecs devient une projection des confrontations à venir avec Qureshi et le réseau terroriste (Source : Wikipédia, 2016 ; Scroll.in, 2016). Le film introduit progressivement des éléments liés au Cachemire, notamment à travers l’identité de Pandit comme Kashmiri Pandit déplacé, ce qui ancre le récit dans une mémoire politique et communautaire déjà largement abordée par le cinéma indien, sans toutefois basculer dans un exposé historique explicite (Source : Scroll.in, 2016). En fin de parcours, la structure de thriller complotiste, avec révélations successives et retournements, s’accompagne d’un usage appuyé de la symbolique des pièces d’échecs, le « Wazir » renvoyant au rôle d’une pièce maîtresse capable de modifier l’issue de la partie à tout moment (Source : Wikipédia, 2016 ; Baradwaj Rangan, 2016).

Distribution artistique et personnages

La distribution réunit deux figures centrales du cinéma hindi contemporain : Amitabh Bachchan et Farhan Akhtar, entourés d’un ensemble de seconds rôles issus à la fois du cinéma commercial et du théâtre (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, 2016). Amitabh Bachchan incarne Pandit Omkar Nath Dhar, maître d’échecs en fauteuil roulant, dont le corps diminué contraste avec la lucidité stratégique et la détermination, un personnage qui s’inscrit dans une longue série de rôles où l’acteur interprète des figures d’autorité ou de sagesse ambivalente (Source : Wikipédia, 2016). Farhan Akhtar, pour sa part, joue Danish Ali, officier de l’ATS, père endeuillé et mari en rupture, qui porte la dimension policière et psychologique du récit à travers un parcours marqué par la culpabilité, la colère et la volonté de réparation (Source : Wikipédia, 2016 ; IMDb, 2016). Aditi Rao Hydari incarne Ruhana Ali, épouse de Danish et mère de l’enfant décédée, dont la trajectoire se déploie essentiellement dans les scènes domestiques et les confrontations conjugales, donnant un contrepoint intime aux scènes d’action et d’enquête (Source : Wikipédia, 2016 ; Bollywood Hungama, 2016).

Manav Kaul interprète le ministre Yazaad Qureshi, figure politique clé au cœur des soupçons de Pandit, qui occupe une place structurante dans la dimension complotiste du film (Source : IMDb, 2016). Neil Nitin Mukesh apparaît dans le rôle-titre de « Wazir », personnage construit comme une présence menaçante et énigmatique, dont les interventions ponctuent le récit et contribuent à la tension du thriller (Source : Wikipédia, 2016). Le casting comprend également John Abraham dans une apparition spéciale en officier des services de sécurité, renforçant l’ancrage du film dans l’univers des récits d’action institutionnels du cinéma hindi des années 2010 (Source : Wikipédia, 2016). Autour de ces rôles principaux, plusieurs comédiens, dont Seema Pahwa, Prakash Belawadi ou Anjum Sharma, incarnent collègues de Danish, proches de Pandit ou personnages de l’entourage politique, participant à la construction d’un réseau de figures secondaires qui structurent l’opposition entre sphère privée et espace public (Source : IMDb, 2016 ; Bollywood Hungama, 2016). Par ailleurs, la présence d’enfants et de familles dans la première partie du film accentue l’enjeu émotionnel du récit, en reliant directement les actions des protagonistes aux conséquences sur leur environnement immédiat (Source : Wikipédia, 2016).

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Musique, sortie et accueil critique

La bande originale de Wazir est signée principalement par Shantanu Moitra, avec des contributions d’Ankit Tiwari et Jeet Gannguli, compositeurs régulièrement associés aux productions mainstream de Bollywood dans les années 2010 (Source : Wikipédia, 2016). Les chansons, intégrées de manière parcimonieuse, accompagnent surtout les moments introspectifs et les séquences centrées sur la relation entre Danish et Ruhana, tandis que la musique de fond souligne les dimensions de tension et de suspense propres au thriller (Source : Wikipédia, 2016). Le film sort en Inde le 8 janvier 2016, présenté comme la première grande sortie hindi de l’année, avec une stratégie de distribution qui mise sur la notoriété de son duo d’acteurs principaux ainsi que sur la reconnaissance de Vidhu Vinod Chopra en tant que producteur (Source : Sacnilk, 2026 ; BlogToHindiCinema, 2016). Sur le plan commercial, Wazir réalise, au terme de son exploitation, un cumul mondial estimé à environ 787 millions de roupies, pour un budget d’environ 350 millions, ce qui conduit plusieurs observateurs à le qualifier de succès modéré ou de film « average » sur le marché indien (Source : Wikipédia, 2016 ; Sacnilk, 2026).

L’accueil critique se révèle contrasté, avec des articles soulignant à la fois l’ambition du dispositif symbolique et les limites de la construction scénaristique (Source : Scroll.in, 2016 ; Baradwaj Rangan, 2016). Sur Scroll.in, le film est décrit comme un thriller « preposterous but punchy », mettant en avant la dimension spectaculaire et l’efficacité de certaines scènes, tout en pointant des invraisemblances dans le scénario et une tendance aux raccourcis narratifs, notamment dans la façon dont les différents fils de l’intrigue – terrorisme, complot politique, drame familial – sont articulés (Source : Scroll.in, 2016). Le critique Baradwaj Rangan, de son côté, insiste sur la manière dont le film utilise méticuleusement la métaphore des échecs pour structurer les rapports de forces entre Pandit, Danish et le ministre, tout en estimant que le film fonctionne davantage comme drame relationnel que comme pur thriller (Source : Baradwaj Rangan, 2016). Dans l’ensemble, les retours de la presse et du public témoignent d’une réception mitigée, partagée entre reconnaissance pour les performances de Bachchan et Akhtar et réserves sur la cohérence globale du récit, ce qui n’empêche pas le film de s’imposer comme l’un des premiers titres visibles du box-office hindi en 2016 (Source : Scroll.in, 2016 ; Sacnilk, 2026 ; BlogToHindiCinema, 2016).

Place dans le cinéma hindi contemporain

Wazir s’inscrit dans un mouvement de thrillers urbains produits au milieu des années 2010, où les questions de terrorisme intérieur, de corruption politique et de traumatisme individuel sont fréquemment mises en scène à travers des récits centrés sur des agents de l’État en crise (Source : Wikipédia, 2016 ; Scroll.in, 2016). Le choix d’articuler ce matériau à la figure d’un maître d’échecs handicapé et à la métaphore de la partie stratégique rapproche le film d’une tradition de récits policiers et de thrillers psychologiques où le jeu devient un miroir des enjeux de pouvoir, tradition déjà explorée dans diverses cinématographies mais plus rare dans le cadre mainstream de Bollywood (Source : Baradwaj Rangan, 2016). Par ailleurs, la présence d’un protagoniste présenté comme Kashmiri Pandit déplacé, associé à la figure d’un ministre influent, inscrit le film dans une série d’œuvres indiennes qui, depuis les années 1990, évoquent les tensions politiques et identitaires autour du Cachemire, même si Wazir aborde ces éléments de manière indirecte et dramatique plutôt que documentaire (Source : Scroll.in, 2016). La collaboration entre Vidhu Vinod Chopra et Abhijat Joshi, déjà repérable dans des films à succès combinant divertissement et enjeux sociaux, confirme également la place de Wazir dans une filmographie cherchant à concilier narration commerciale et préoccupations thématiques plus larges, ici autour du deuil, de la justice et de la responsabilité institutionnelle (Source : Wikipédia, 2016).

Critique sur वज़ीर

6.8 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de वज़ीर figurent Pandit Omkarnath Dhar, interprété par Amitabh Bachchan, Daanish Ali, interprété par Farhan Akhtar et Ruhana Ali, interprété par अदिति राव हैदरी. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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