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Le temps qu'il reste - Image de fond
Le temps qu'il reste (2009) - Affiche
Langue originale
Arabic
Titre original
الزمن الباقي
Budget
6 500 000,00 $
Revenus
753 808,00 $
Classification
pg-13
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Avant-première : 22/05/2009
  • Avant-première : 28/06/2009
  • Cinéma : 12/08/2009
Sociétés de production
Audio
עִבְרִית, English, العربية
Pays producteurs
Mots-clés

Le temps qu'il reste(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

12/08/2009
•
pg-13
•
1heure 49min
7.2 / 10

Sorti en 2009, Le Temps qu’il reste est un film de coproduction franco-israélo-palestinienne écrit et réalisé par Elia Suleiman, né à Nazareth en 1960 et devenu l’une des figures majeures du cinéma d’auteur palestinien contemporain (Source : Wikipédia, 2009). L’œuvre s’inscrit dans une filmographie déjà remarquée sur la scène internationale, où figurent notamment Chronique d’une disparition (1996) et Intervention divine (2002), ce dernier ayant obtenu le prix du jury au Festival de Cannes et l’European Film Award du meilleur film non européen (Source : Wikipédia, 2002, 2009). Le réalisateur poursuit dans ce film un travail fortement marqué par une écriture visuelle minimaliste, un usage récurrent des plans fixes et une présence de son propre corps à l’image, sous la forme d’un personnage souvent mutique qui traverse les situations sans les commenter verbalement (Source : Wikipédia, 2009 ; AlloCiné, 2009). Selon les présentations institutionnelles, le projet se nourrit des carnets personnels du père de Suleiman et de lettres de sa mère, ce qui ancre le récit dans une matière documentaire intime tout en assumant la part de reconstitution fictionnelle (Source : AlloCiné, 2009 ; Cinémathèque québécoise, 2025). Par ailleurs, plusieurs institutions culturelles rappellent que le film prolonge une trilogie largement autobiographique de l’auteur autour de la Palestine, où l’autoreprésentation et la mémoire familiale servent de prisme à l’histoire politique (Source : Cinémathèque québécoise, 2025).

Synopsis détaillé sans révélation majeure

Construit en quatre épisodes, le film couvre une période allant de 1948 à une époque contemporaine, en suivant de près le parcours d’une famille de Nazareth restée sur son territoire d’origine après la guerre de Palestine (Source : Wikipédia, 2009 ; Cinémathèque québécoise, 2025). La première partie se déroule pendant le conflit de 1948, lorsque le grand-père, maire de la ville, signe la capitulation de Nazareth face aux forces de la Haganah, tandis que le père, Fouad, participe à la résistance armée avant d’être capturé et laissé pour mort par les troupes israéliennes (Source : Wikipédia, 2009). Les épisodes suivants s’attachent à la vie de la famille sous administration militaire israélienne, avec l’imposition de couvre-feux, de contrôles, et la mise en place d’un quotidien réglementé où la marginalisation se manifeste autant dans les interactions administratives que dans les scènes domestiques (Source : Wikipédia, 2009 ; AlloCiné, 2009). En parallèle, le film accompagne la croissance de l’enfant, puis de l’adolescent, confronté à la tension entre le foyer familial, l’école et l’espace public, avant de retrouver, dans la dernière partie, le double du cinéaste revenu à Nazareth, observant avec distance la persistance de ces logiques de domination (Source : Wikipédia, 2009 ; Cinémathèque québécoise, 2025). Sans détailler les dénouements des situations, le récit demeure centré sur les gestes d’adaptation, les silences et les décalages entre les discours officiels et les perceptions intimes, plutôt que sur la représentation frontale d’événements spectaculaires (Source : AlloCiné, 2009 ; Cinémathèque québécoise, 2025).

Dispositif esthétique et écriture filmique

Les descriptions critiques soulignent l’usage récurrent, par Elia Suleiman, de plans fixes composés avec précision, qui privilégient la frontalité, la distance et une gestion rigoureuse du cadre, rapprochant son travail de références comme Jacques Tati ou Buster Keaton par la manière de faire naître l’absurde à partir de la géométrie des corps et des objets dans l’espace (Source : Cinémathèque québécoise, 2025 ; Wikipédia, 2009). Les institutions culturelles mettent également en avant la coexistence d’un registre burlesque et d’une gravité sourde, l’humour reposant sur des situations de décalage, des répétitions de gestes ou des confrontations bureaucratiques démesurées, qui mettent en relief les effets ordinaires de la domination politique (Source : Cinémathèque québécoise, 2025). La mise en scène, en grande partie dépourvue de musique extradiégétique envahissante, fait reposer le rythme sur les silences, les bruits du quotidien et les déplacements de personnages souvent filmés en plans larges, ce qui renforce la dimension chorégraphique de la mise en espace (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, 2009). Par ailleurs, la présence du réalisateur à l’image, sous les traits d’un personnage quasi muet, contribue à instaurer un point de vue à la fois interne et distant, où l’observation devient le moteur principal de la narration (Source : Wikipédia, 2009). Ce dispositif visuel et narratif permet de traiter la question de l’occupation et de la minorisation politique en s’éloignant des codes du film de guerre classique, au profit d’une chronique de la durée et des micro-événements (Source : AlloCiné, 2009 ; Cinémathèque québécoise, 2025).

Interprètes, personnages et ancrage autobiographique

Le rôle du père, Fouad, est interprété par l’acteur Saleh Bakri, tandis qu’Elia Suleiman joue lui-même le personnage nommé ES, double fictionnel qui apparaît à l’âge adulte et dans le présent du récit (Source : IMDb, 2009 ; Wikipédia, 2009). La distribution comprend également Menashe Noy, qui incarne un chauffeur de taxi, ainsi que divers interprètes issus de la scène palestinienne et israélienne, parmi lesquels Baher Agbariya, Zidane Awad et Amer Hlehel, qui occupent des rôles secondaires contribuant à structurer le réseau social et politique autour de la famille (Source : IMDb, 2009). Selon les présentations officielles, le film est inspiré par les carnets personnels du père du réalisateur et par la correspondance de sa mère, ce qui en fait un récit partiellement autobiographique où les matériaux intimes servent de base à une écriture de fiction (Source : AlloCiné, 2009 ; Cinémathèque québécoise, 2025). La manière dont les personnages évoluent à l’intérieur du cadre, souvent sans emphase dramatique, participe de cette approche, où la caractérisation passe moins par des dialogues explicatifs que par la répétition des situations, l’usure des corps et la transformation lente des lieux (Source : Cinémathèque québécoise, 2025 ; Wikipédia, 2009). Cet ancrage autobiographique déclaré permet au film de relier l’histoire familiale à la chronologie politique de la région, sans pour autant adopter le registre du témoignage direct ou du documentaire classique (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, 2009).

Contexte historique et inscription politique

Le film s’ouvre sur la guerre de 1948, connue en Israël comme la guerre d’indépendance et en Palestine sous le nom de Nakba, et se concentre sur Nazareth, ville majoritairement palestinienne qui n’a pas été vidée de sa population mais placée sous contrôle de la nouvelle armée israélienne (Source : Wikipédia, 2009). La capitulation de la ville, signée par le grand-père du cinéaste, maire dans le récit, symbolise l’entrée de la communauté représentée dans un régime d’occupation qui s’inscrit dans la durée, avec l’imposition de lois d’exception et de restrictions de mouvement (Source : Wikipédia, 2009). Les épisodes suivants se déroulent sous l’administration militaire imposée aux Palestiniens vivant au sein des frontières d’Israël jusqu’aux années 1960, un cadre historique que le film restitue par touches, à travers les contrôles, les rapports de forces économiques et les relations avec les autorités (Source : Wikipédia, 2009 ; Cinémathèque québécoise, 2025). En parallèle, les séquences plus contemporaines donnent à voir les continuités et les transformations de cet état de fait, notamment dans les déplacements entre Nazareth et les territoires occupés, ou dans les interactions avec les forces de l’ordre et les infrastructures urbaines (Source : Wikipédia, 2009). Par cet agencement, le film s’inscrit dans un ensemble d’œuvres qui interrogent la condition des Palestiniens citoyens d’Israël, souvent moins représentée dans le cinéma international que celle des réfugiés ou des habitants des territoires occupés, et le fait en adoptant un point de vue singulier, lié à la mémoire familiale (Source : Cinémathèque québécoise, 2025 ; Wikipédia, 2009).

Diffusion, accueil critique et circulation festivalière

Le Temps qu’il reste a été présenté en sélection officielle en compétition au Festival de Cannes 2009, ce qui a assuré à l’œuvre une visibilité importante dans le circuit des festivals internationaux et dans la presse cinématographique européenne (Source : Wikipédia, 2009). Les bases de données spécialisées recensent plusieurs prix et nominations obtenus par le film dans divers festivals, l’ensemble des récompenses se chiffrant à cinq victoires et sept nominations selon les informations d’IMDb, ce qui témoigne d’une reconnaissance institutionnelle soutenue, sans pour autant s’inscrire dans le registre des palmarès les plus médiatisés (Source : IMDb, 2009). La critique internationale a généralement souligné la continuité du style de Suleiman, déjà repéré avec Intervention divine, en insistant sur la façon dont le film articule humour et gravité pour aborder la question palestinienne en dehors des schémas narratifs dominants, même si les jugements de valeur précis varient selon les publications (Source : Wikipédia, 2009 ; AlloCiné, 2009). En France, la sortie en salles s’est inscrite dans un contexte où le réalisateur bénéficiait d’une reconnaissance critique antérieure, et le film a été programmé dans des institutions comme la Cinémathèque québécoise et divers festivals, ce qui a prolongé sa circulation au-delà de sa première exploitation (Source : Cinémathèque québécoise, 2025 ; AlloCiné, 2009). Par ailleurs, les données disponibles indiquent que le film a participé à la consolidation de la place d’Elia Suleiman dans le paysage du cinéma d’auteur mondial, en renforçant l’image d’un cinéaste travaillant à la lisière du burlesque, de l’essai politique et de l’autobiographie (Source : Wikipédia, 2009 ; IMDb, 2009).

Fiche technique et principaux crédits

Selon les fiches techniques disponibles, Le Temps qu’il reste est un long métrage de 109 minutes classé comme drame historique, tourné principalement en arabe et en hébreu, avec des éléments de coproduction impliquant notamment la France, Israël et la Palestine (Source : Wikipédia, 2009 ; Cinémas d’Asie, 2024). Elia Suleiman en signe la réalisation et le scénario, poursuivant ainsi une pratique d’auteur complet déjà à l’œuvre dans ses films précédents (Source : IMDb, 2009 ; Wikipédia, 2009). La distribution principale réunit Saleh Bakri, Elia Suleiman, Ali Suliman et Samar Qudha Tanus, accompagnés d’un ensemble d’acteurs secondaires, parmi lesquels Menashe Noy, Amer Hlehel, Alex Bakri et d’autres interprètes crédités dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2009 ; Wikipédia, 2009). Les sources mentionnent également la participation de chefs opérateurs et de monteurs issus de la scène européenne et moyen-orientale, même si les détails techniques complets peuvent varier selon les bases consultées (Source : Cinémas d’Asie, 2024 ; Wikipédia, 2009). Enfin, les données de classification indiquent que le film est référencé sous le titre original anglais The Time That Remains dans plusieurs pays, tandis que le titre français Le Temps qu’il reste s’est imposé dans l’exploitation francophone (Source : IMDb, 2009 ; AlloCiné, 2009).

  • Réalisateur et scénariste : Elia Suleiman (Source : IMDb, 2009 ; Wikipédia, 2009)
  • Titre original : The Time That Remains (Source : IMDb, 2009)
  • Durée : 109 minutes (Source : Wikipédia, 2009 ; Cinémas d’Asie, 2024)
  • Genre : drame, historique (Source : Wikipédia, 2009)
  • Pays de production : France, Israël, Palestine, et coproductions associées (Source : Wikipédia, 2009)
  • Langues : arabe, hébreu (Source : Cinémas d’Asie, 2024 ; Wikipédia, 2009)
  • Principaux interprètes : Saleh Bakri, Elia Suleiman, Ali Suliman, Samar Qudha Tanus, Menashe Noy (Source : IMDb, 2009 ; Wikipédia, 2009)
  • Présentation : sélection officielle en compétition, Festival de Cannes 2009 (Source : Wikipédia, 2009)
  • Récompenses et nominations : 5 prix et 7 nominations recensés (Source : IMDb, 2009)
As-tu besoin d’une seconde fiche du même type pour un autre film d’Elia Suleiman, comme Intervention divine ou Chronique d’une disparition

Critique sur Le temps qu'il reste

7.2 / 10
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Où regarder en streaming Le temps qu'il reste

Le temps qu'il reste est disponible à la location sur Apple TV Store, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, LaCinetek et Sooner et à l'achat sur Apple TV Store, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, LaCinetek et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Le temps qu'il reste figurent Fuad, interprété par Saleh Bakri, E.S., interprété par Elia Suleiman et Mother (1970), interprété par Samar Qudha Tanus. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Samar Qudha Tanus
Mother (1970)
Shafika Bajjali
Mother (Now)
Zuhair Abu Hanna
E.S. (Child)
Ayman Espanioli
ES (Teenager)
Tarik Kopty - Photo
Tarik Kopty
Neighbour
Ali Suliman - Photo
Ali Suliman
Eliza's Boyfriend
מנשה נוי - Photo
מנשה נוי
Taxi Driver
Doraid Liddawi - Photo
Doraid Liddawi
Ramalla IDF officer
Nati Ravitz - Photo
Nati Ravitz
IDF Commander
Avi Kleinberger
Government Official
Alex Bakri
Poet shot
Mira Awad - Photo
Mira Awad
Woman shot

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