« It’s the Gravy » est réalisé par Cherie Kerr, autrice, metteuse en scène et humoriste américaine, qui signe ici un nouveau projet de long métrage consacré au monde du cinéma indépendant. (Source : Rotten Tomatoes, 2023 ; Cherie Kerr – It’s the Gravy Movie, s.d.) Le film est produit par Ree-Invent Films, société de production créditée sur la fiche technique du titre, avec une diffusion portée notamment par la plateforme Filmhub, spécialisée dans la circulation de contenus indépendants. (Source : IMDb, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2023) Selon la page biographique officielle de Cherie Kerr, « It’s the Gravy » est présenté comme le « final sequel » d’une série d’œuvres satiriques consacrées à l’industrie du film indépendant, prolongeant ainsi une démarche amorcée dans des projets précédents liés à l’univers fictif de la Matricher Falls International Film Festival. (Source : Cherie Kerr – It’s the Gravy Movie, s.d.) Cette même source indique une sortie annoncée pour l’automne 2024, inscrivant le film dans un calendrier où l’autrice développe depuis plusieurs années un ensemble de récits autour des dérives de la production et de la distribution. (Source : Cherie Kerr – It’s the Gravy Movie, s.d.) Les différents éléments de communication, qu’il s’agisse des plateformes spécialisées ou du site officiel, convergent vers la présentation d’une comédie à petit budget, tournée vers les réseaux de festivals et les circuits alternatifs. (Source : Rotten Tomatoes, 2023 ; It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.)
Synopsis et univers narratif
Le synopsis officiel décrit une intrigue centrée sur une protagoniste qui devient représentante commerciale pour « It’s the Gravy Unlimited » (ITGU), une société de distribution de films dont la légitimité apparaît rapidement fragile. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) Lors d’une première réunion dite de « dealmaking », deux distributeurs, Stankey et Kahn, lui proposent de rejoindre leur structure, en lui exposant une offre qu’elle accepte, jusqu’à investir toutes ses économies pour devenir officiellement partenaire de l’entreprise. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) Parallèlement, le récit rappelle que Stankey et Kahn ont été incarcérés après avoir volé le « Grand Jury Ladle Prize » au troisième festival de cinéma indépendant MF, événement qui sert de toile de fond récurrent à l’univers du film. (Source : Rotten Tomatoes, 2023 ; It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) La protagoniste se retrouve alors à devoir gérer une société en difficulté, entourée d’employés recrutés parmi des connaissances croisées dans les cercles de festivals, tandis que se déploie une série de situations impliquant investisseurs fictifs, réalisateurs crédules et circuits de vente plus ou moins opaques. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) L’ensemble construit un univers où les codes du film de milieu se combinent à une dimension burlesque, sur fond de satire de la course aux prix et aux deals dans le secteur indépendant. (Source : Rotten Tomatoes, 2023 ; It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.)
Personnages, enjeux et motifs comiques
Au cœur de l’intrigue, la figure de la vendeuse devenue partenaire d’ITGU sert de point d’ancrage aux différents fils narratifs, entre ambition professionnelle, naïveté face aux promesses des distributeurs et confrontation aux réalités économiques du secteur. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) Stankey et Kahn incarnent, pour leur part, des distributeurs déjà compromis, passés par la case prison pour le vol du Grand Jury Ladle Prize, et déterminés à relancer leur activité en mobilisant des méthodes de vente agressives et des montages financiers incertains. (Source : Rotten Tomatoes, 2023 ; It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) Autour d’eux gravitent des personnages secondaires issus de l’écosystème des festivals : un serveur, une employée de confiserie et d’autres figures rencontrées lors du Matricher Falls International Film Festival, que les protagonistes recrutent comme équipe de vente et de prospection. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) Le film introduit également le groupe LMA (Lemonade My Ass), présenté comme une société dirigée par des enfants de 10 à 14 ans, spécialisée dans un trafic de sauce gravy pour le compte d’un ancien maire, ce qui ajoute une dimension de comédie de situation et de satire sociale. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) Les motifs comiques reposent notamment sur les décalages de compétences, les discours de « business » creux, l’ignorance assumée des protagonistes en matière de plan d’affaires et la confrontation avec des pratiques de bootlegging qui s’entrechoquent avec l’image glamour associée à Hollywood. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.)
Structure, rythme et traitement de la satire
Les informations disponibles laissent apparaître une structure narrative fondée sur l’escalade des complications autour d’ITGU et de LMA, ponctuée par des séquences de négociation, des réunions de crise et des investigations journalistiques. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) Un reporter de la chaîne KSCM, Todd Tilleman, obtient une fuite concernant les activités d’ITGU et ouvre une enquête, ce qui introduit un point de vue extérieur sur la société de distribution et contribue à organiser le récit autour d’une montée progressive de la pression médiatique. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) En parallèle, des détectives, Wheeler et Peeler, se présentent chez ITGU sous couverture de jeunes réalisateurs, ajoutant une dimension de comédie policière à l’ensemble et renforçant la dimension de satire des rouages institutionnels. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) La confrontation entre ITGU et LMA, lors de réunions où des enfants en costume d’affaires interrogent des adultes sur leur absence de business plan, renforce le jeu sur l’inversion des rôles et la mise à distance ironique des discours de « start-up » et de « dealmaking ». (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) Ce traitement, combiné à la référence récurrente aux circuits de festivals et à la quête de signatures de films, inscrit le film dans une tradition de comédie satirique sur les coulisses de l’industrie, sans que les sources disponibles ne détaillent cependant précisément la construction des actes ou la répartition temporelle des sous-intrigues. (Source : Rotten Tomatoes, 2023 ; It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.)
Fiche technique, distribution et durée
Selon la fiche d’IMDb, « It’s the Gravy » est un long métrage de nationalité américaine, tourné en langue anglaise, d’une durée annoncée de 1 h 33 minutes (93 minutes). (Source : IMDb, 2025) La page de Rotten Tomatoes mentionne pour sa part une durée de 1 h 32 minutes et classe le film dans le genre « Comedy », confirmant l’orientation comique de l’œuvre dans les bases de données spécialisées. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) La production est attribuée à Ree-Invent Films, tandis que Filmhub apparaît comme société liée à la diffusion, ce qui situe le projet dans le réseau des plateformes et agrégateurs dédiés au cinéma indépendant. (Source : IMDb, 2025; Rotten Tomatoes, 2023) Le casting détaillé n’est pas intégralement présenté dans les extraits consultables, mais un acteur mentionne sur les réseaux sociaux sa participation en tant que co-vedette à un film intitulé « It’s the Gravy » attendu à l’automne 2024, ce qui confirme l’existence d’un ensemble de rôles secondaires autour du trio central et des équipes d’ITGU et de LMA. (Source : Instagram – bande-annonce It’s the Gravy, 2024) À ce stade, les sources disponibles ne fournissent pas de liste exhaustive de la distribution, ni de précisions sur la participation éventuelle de comédiens issus du stand-up ou de la scène improvisée, pourtant fréquente dans l’environnement professionnel de la réalisatrice. (Source : IMDb, 2025; Cherie Kerr – It’s the Gravy Movie, s.d.)
Diffusion, réception et ancrage dans le paysage de l’indépendant
Les bases de données consultées indiquent que « It’s the Gravy » est rattaché au circuit du cinéma indépendant, avec une mise en avant via des plateformes spécialisées plutôt que par une sortie en salles à large diffusion. (Source : Rotten Tomatoes, 2023; IMDb, 2025) Sur Rotten Tomatoes, la fiche du film ne recense, à la date de la dernière mise à jour consultable, aucun avis critique dans le Tomatometer ni note du public, ce qui laisse penser que la couverture critique reste limitée ou en cours de constitution. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Le site officiel et la biographie de Cherie Kerr évoquent un ensemble de projets liés au Matricher Falls International Film Festival, suggérant que « It’s the Gravy » s’inscrit dans une continuité d’exploration du milieu des festivals, entre satire et chronique de l’économie de l’indépendant. (Source : Cherie Kerr – It’s the Gravy Movie, s.d.) La communication autour du film met l’accent sur la dimension parodique et sur le détournement des codes de l’industrie, en particulier ceux des sociétés de distribution et des modèles d’investissement, dans un contexte où les films indépendants cherchent des canaux alternatifs de visibilité. (Source : It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.; Rotten Tomatoes, 2023) Aucune récompense, sélection officielle majeure ou prix de festival n’apparaît clairement identifiée dans les sources consultées, ce qui ne permet pas, à ce stade, de documenter une reconnaissance institutionnelle spécifique au-delà de sa circulation dans le réseau des festivals ou des projections ciblées. (Source : IMDb, 2025; Rotten Tomatoes, 2023)
Place dans la trajectoire de Cherie Kerr
La page biographique officielle de Cherie Kerr présente « It’s the Gravy » comme le « final sequel » d’un ensemble de films destinés à « poking fun at the indie film industry », inscrit dans une démarche au long cours sur les marges du système hollywoodien. (Source : Cherie Kerr – It’s the Gravy Movie, s.d.) Ce positionnement prolonge le travail de la réalisatrice dans le champ de la comédie et de la satire, nourri par son expérience dans l’improvisation et la formation d’acteurs, régulièrement mentionnée dans son parcours professionnel. (Source : Cherie Kerr – It’s the Gravy Movie, s.d.) Le film s’inscrit ainsi dans une filmographie où la mise en scène des festivals fictifs, des distributeurs indépendants et des mécanismes de promotion sert de laboratoire pour interroger les pratiques de l’industrie tout en recourant aux ressorts de la farce et du comique de situation. (Source : Cherie Kerr – It’s the Gravy Movie, s.d.; It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.) En parallèle, la collaboration avec des structures comme Filmhub atteste d’une stratégie de diffusion ancrée dans les nouveaux circuits numériques du cinéma indépendant, que la réalisatrice met en avant comme relais pour ses productions. (Source : Rotten Tomatoes, 2023; IMDb, 2025) L’ensemble contribue à positionner « It’s the Gravy » comme une étape supplémentaire dans un travail de commentaire et de mise à distance des logiques économiques et symboliques de l’industrie du film indépendant américain. (Source : Cherie Kerr – It’s the Gravy Movie, s.d.; It’s the Gravy Movie – synopsis, s.d.)
Critique sur It's the Gravy
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de It's the Gravy figurent Lucky mumble gang, interprété par Mario Alverson, Cassie, interprété par Robin E. Fitzgerald et Sheldon Stankey, interprété par H. Nelson Tracey. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.


