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Mon père, le serial killer - Image de fond
Mon père, le serial killer (2025) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
My Father, the BTK Killer
Classification
16
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Numérique : 10/10/2025 (16)
Sociétés de production
Campfire Studios
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Mon père, le serial killer(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

09/10/2025
•
16
•
1heure 33min
6.6 / 10

Réalisé par Skye Borgman, spécialiste du documentaire criminel déjà remarquée pour plusieurs enquêtes filmées autour de faits divers américains, Mon père, le serial killer est produit par Campfire Studios, société active dans le registre du true crime pour les plateformes de streaming (Source : IMDb, 2025). Le film est référencé sous son titre original My Father, the BTK Killer et présenté comme une œuvre documentaire américaine, en langue anglaise, dont la diffusion internationale passe par Netflix (Source : IMDb, 2025 ; Netflix-News, 2025). En France, la date de sortie du film est mentionnée au 9 septembre 2025 dans les bases de données, tandis que la mise en ligne sur Netflix est annoncée pour le 10 octobre 2025, créant un léger décalage entre référencement et exploitation sur la plateforme (Source : IMDb, 2025 ; Netflix-News, 2025). Cette même année, plusieurs médias généralistes et sites spécialisés en culture ou en actualité des plateformes, dont Elle et SFR Actus, consacrent des articles au documentaire, soulignant à la fois la notoriété de l’affaire BTK et l’angle intime adopté par la réalisation (Source : Elle, 2025 ; SFR Actus, 2025). Le film s’inscrit ainsi dans un moment où les récits centrés sur la famille de criminels et la mémoire des victimes occupent une place accrue dans l’offre de contenus non fictionnels en streaming (Source : Public, 2025 ; Netflix-News, 2025).

Sujet, intrigue et dispositif narratif

Le documentaire revient sur l’affaire BTK, sigle pour « Bind, Torture, Kill » – « ligoter, torturer, tuer » –, mode opératoire revendiqué par Dennis Rader, auteur de dix meurtres commis entre 1974 et 1991 dans et autour de Wichita, au Kansas, tout en menant parallèlement une vie de père de famille et de citoyen considéré comme exemplaire (Source : Elle, 2025). Le film se concentre cependant moins sur la seule chronologie criminelle que sur l’expérience de sa fille, Kerri Rawson, qui découvre, après l’arrestation de son père, l’ampleur de sa double vie et la nature exacte des crimes pour lesquels il est inculpé (Source : Netflix-News, 2025 ; Elle, 2025). Par ailleurs, la narration alterne entre témoignages de Kerri Rawson, interviews d’enquêteurs, archives de presse, croquis envoyés par le tueur aux médias et images d’interrogatoires de Dennis Rader, cherchant à replacer l’affaire dans son contexte médiatique et judiciaire tout en laissant une place centrale à la parole familiale (Source : Netflix-News, 2025). Ce dispositif donne à voir en parallèle le travail des autorités, la façon dont la presse s’est emparée du cas BTK et le vécu intime de la fille du tueur, qui met en mots les conséquences de cette révélation sur sa vie personnelle et sur ses relations familiales (Source : SFR Actus, 2025 ; Netflix-News, 2025). En filigrane, le film interroge la tension entre la figure publique du criminel, abondamment médiatisée, et la mémoire privée de ceux qui ont partagé son quotidien sans connaître son passé meurtrier (Source : Elle, 2025).

Personnalités à l’écran et protagoniste principale

Au centre du documentaire se trouve Kerri Rawson, fille de Dennis Rader, qui apparaît à l’écran comme principale voix du récit, offrant un point de vue inédit sur une affaire jusque‑là surtout racontée du point de vue policier et médiatique (Source : IMDb, 2025 ; SFR Actus, 2025). Le film mobilise également des témoignages d’enquêteurs et d’anciens responsables de la police locale, dont Richard LaMunyon, ex‑chef de la police de Wichita, qui revient sur la traque du BTK Killer et sur les difficultés rencontrées pour confondre le meurtrier durant plusieurs décennies (Source : IMDb, 2025 ; Elle, 2025). En parallèle, des extraits d’archives d’interrogatoires de Dennis Rader lui‑même, parfois présentés à travers des images d’époque et des documents judiciaires, complètent le portrait, tout en rappelant que le tueur a revendiqué sa signature criminelle et entretenu sa propre mise en scène auprès des médias (Source : Netflix-News, 2025 ; Elle, 2025). Cette même année, plusieurs articles de presse soulignent que Kerri Rawson s’est déjà exprimée publiquement sur son histoire, notamment par la publication d’un livre dans lequel elle aborde sa relation avec son père et le processus de pardon, dimension que le documentaire évoque en la montrant engagée dans des actions de sensibilisation autour des traumatismes liés aux crimes familiaux (Source : SFR Actus, 2025 ; Netflix-News, 2025). Le film articule ainsi la figure du tueur, largement documentée, et celle de sa fille, longtemps restée dans l’ombre, pour proposer un récit qui croise trajectoire individuelle et mémoire collective (Source : Elle, 2025).

Réception critique et inscription dans le paysage du true crime

À sa sortie, Mon père, le serial killer est accueilli comme un nouvel élément de la longue série de documentaires true crime de Netflix, certains médias soulignant la dimension « glaçante » du récit et l’angle personnel choisi pour revisiter une affaire largement connue du public américain (Source : Netflix-News, 2025 ; Public, 2025). Le site Netflix‑News présente le film comme un documentaire « qui ne laissera personne indifférent », insistant sur l’alliance entre approche factuelle, recours aux archives et introspection portée par la voix de Kerri Rawson (Source : Netflix-News, 2025). De son côté, Elle met l’accent sur le « fait divers glaçant » à l’origine du film et sur la double vie menée par Dennis Rader, perçu pendant des années comme un citoyen modèle dans sa communauté avant d’être confondu et condamné pour une série de meurtres particulièrement violents (Source : Elle, 2025). En France, la couverture médiatique, assurée notamment par des médias généralistes et des sites d’actualité des plateformes, rappelle que le documentaire prolonge l’intérêt constant du public pour les grandes affaires criminelles américaines, tout en déplaçant le point de vue vers les proches des auteurs de crimes (Source : SFR Actus, 2025 ; Public, 2025). Sur les plateformes de notation, le film est crédité d’une note d’environ 6,2/10 sur IMDb, ce qui suggère un accueil mesuré, entre intérêt pour le sujet et débats récurrents autour de la représentation des tueurs en série dans les œuvres audiovisuelles (Source : IMDb, 2025 ; SensCritique, 2026).

Place dans la carrière de Skye Borgman et dans les documentaires sur BTK

Skye Borgman s’est imposée, au fil des années, comme l’une des réalisatrices associées aux documentaires criminels à destination des plateformes, signant plusieurs films et séries consacrés à des affaires judiciaires complexes, ce qui éclaire la présence de Mon père, le serial killer dans le catalogue Netflix (Source : IMDb, 2025 ; Netflix-News, 2025). Avec ce film, la cinéaste poursuit une démarche qui articule rigueur documentaire et attention portée aux témoins directs, en l’occurrence la fille du tueur, dont la parole structure le récit (Source : Netflix-News, 2025). L’affaire BTK avait déjà donné lieu à de nombreuses évocations médiatiques et à plusieurs représentations audiovisuelles, mais ce documentaire se distingue par le choix d’un point de vue familial et par la mise en avant de la reconstruction de Kerri Rawson, davantage que par une simple reconstitution des crimes (Source : Elle, 2025 ; SFR Actus, 2025). En parallèle, la production s’inscrit dans une tendance plus large des documentaires criminels qui déplacent l’attention des figures criminelles vers les proches, les survivants et les répercussions à long terme des faits divers sur les communautés concernées (Source : Public, 2025 ; Netflix-News, 2025). Ainsi, Mon père, le serial killer occupe une place particulière dans l’ensemble des œuvres consacrées à Dennis Rader, en proposant un récit qui conjugue histoire criminelle, mémoire familiale et réflexion sur la manière dont un fait divers continue de résonner plusieurs décennies après les événements (Source : Elle, 2025 ; SensCritique, 2026).

Critique sur Mon père, le serial killer

6.6 / 10
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Où regarder en streaming Mon père, le serial killer

Mon père, le serial killer est disponible en streaming par abonnement sur Netflix et Netflix Standard with Ads. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Mon père, le serial killer figurent Self - Daughter of Dennis Rader, the BTK Killer, interprété par Kerri Rawson, Self - Serial Killer (archive footage), interprété par Dennis Rader et Self - Kerri's Childhood Friend, interprété par Andrea Rogers. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Kerri Rawson
Self - Daughter of Dennis Rader, the BTK Killer
Dennis Rader - Photo
Dennis Rader
Self - Serial Killer (archive footage)
Andrea Rogers - Photo
Andrea Rogers
Self - Kerri's Childhood Friend
Rita Sheffield
Self - Kerri's Childhood Friend
Richard LaMunyon
Self - Former Chief of Police, Wichita
James Reed
Self - Osage County Sheriff's Office
Ray Lundin
Self - Former Agent, Kansas Bureau of Investigation
Larry Hatteberg
Self - Former Journalist, KAKE TV Wichita
Bill Hirschman
Self - Former Journalist, The Wichita Eagle
Susan Peters
Self - Former Anchor, KAKE TV Wichita
Paula Dietz
Self - Dennis Rader's Ex-Wife (archive footage)
Kathryn Bright
Self - Murder Victim (archive footage)
Kevin Bright
Self - Survivor and Brother of Kathryn Bright (archive footage)
Vicki Wegerle
Self - Murder Victim (archive footage)
Stephanie Clyne
Self - Daughter of Vicki Wegerle (archive footage)

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