Juan Orol: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Juan Orol en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
54
œuvres recensées
54 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1927
- Dernière année recensée
- 1981
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 4 août 1897, Juan Orol naît à Lalín, dans la province de Pontevedra, en Galice. Le réalisateur travaille ensuite au Mexique, où son nom reste associé à plusieurs films tournés sur plus de trois décennies. Il meurt le 26 mai 1988.
Juan Orol et les années 1930
Venganza suprema, en 1934, porte sa signature comme scénariste. Trois ans plus tard, El derecho y el deber paraît en 1937, la même saison que Honrarás a tus padres, où figure le nom de Juan de Calvacanti. El calvario de una esposa, sorti en 1936, le mentionne sous le nom de Pepe Luis. Ces titres placent Juan Orol dans un espace de travail où il passe de l’écriture à l’interprétation, sans que la liste des crédits ne dessine une carrière linéaire.
Les années 1940 le retrouvent à l’écran dans Una mujer de Oriente en 1946, puis dans Gángsters contra charros en 1947, où il apparaît sous le nom de Johnny Carmenta. Le réalisateur signe alors un titre qui, par son seul intitulé, renvoie déjà à un imaginaire de confrontation et de mélange de registres. Juan Orol y intervient sans que son rôle exact soit détaillé, ce qui laisse surtout apparaître sa présence dans les deux fonctions, celle de cinéaste et celle d’interprète.
Les films de 1958
Secretaria peligrosa marque l’année 1958 à deux niveaux, d’abord comme film réalisé par Juan Orol, puis comme titre associé à son nom dans la distribution des œuvres recensées. El farol de la ventana appartient à la même année et le place de nouveau à la réalisation. Ces deux films signalent une activité continue à ce moment-là, sans qu’aucune rupture ni réorientation ne soit attestée par les seuls éléments disponibles.
Au milieu des années 1960, Contrabandistas del Caribe apparaît en 1966. Le titre s’inscrit dans une période tardive de sa filmographie connue, et sa présence suffit à montrer que Juan Orol reste actif derrière la caméra bien après ses premiers travaux identifiés. Le repère suivant vient plus loin, dans les années 1970, avec El fantástico mundo de los hippies en 1972, où il est crédité sous le nom de Larry.
Un nom décliné sous plusieurs formes
Les alias Juan Orol García, Juan Rogelio García et Juan Rogelio García García circulent à côté de son nom principal. Cette variation des signatures accompagne une partie des œuvres recensées, sans modifier l’identification de la personne ni sa place dans les génériques. Elle dessine surtout une manière de figurer au cinéma sous des formes proches, selon les productions et les époques.
La liste des titres attribués à Juan Orol mêle réalisation, écriture et présence à l’écran. Elle va de Venganza suprema à El fantástico mundo de los hippies, avec des étapes comme El derecho y el deber, Una mujer de Oriente ou Contrabandistas del Caribe. Rien n’impose ici un récit d’ensemble; les dates suffisent à faire apparaître un cinéaste actif de 1934 à 1972, dont le nom traverse plusieurs formes de crédit et plusieurs décennies de production.
Films et séries réalisés par Juan Orol
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Juan Orol
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





























