Ernesto Gómez Cruz: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ernesto Gómez Cruz en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
175
œuvres recensées
164 films · 11 séries
- Première année recensée
- 1967
- Dernière année recensée
- 2018
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 2002, Le Crime du père Amaro lui vaut le prix Ariel du meilleur second rôle masculin. Né le 8 novembre 1933 à Puerto de Veracruz, Ernesto Gómez Cruz meurt le 6 avril 2024 à Mexico, à 90 ans. Entre ces deux dates, son nom circule dans le cinéma mexicain pendant plus de cinq décennies.
Les premières apparitions filmées
En 1967, Los caifanes inscrit Ernesto Gómez Cruz au générique dans le rôle d’Azteca. L’année suivante, El Padre Guernica le fait passer par la télévision, avant Trampas de amor en 1969. Ces apparitions posent des repères nets dans une décennie où il travaille déjà dans plusieurs formats.
En 1970, Emiliano Zapata et El Quelite prolongent ce mouvement. La même année, le nom de l’acteur revient dans des productions où la présence prime sur l’effet d’annonce, avec El Quelite où il apparaît sous le nom de Gavillero. À partir de là, les titres s’enchaînent sans dispersion visible vers un seul territoire de jeu.
L’année 1971 aligne plusieurs films et une série, parmi lesquels Muchacha italiana viene a casarse, La Generala, Sin salida et El Águila descalza. Dans El Águila descalza, il figure comme Trabajador factoria. Cette densité de crédits au début des années 1970 donne la mesure d’un travail installé dans la durée.
Années 1970, une présence régulière
En 1973, Ernesto Gómez Cruz apparaît dans Reed, México insurgente, Aquellos años et El Profeta Mimi. Le même ensemble compte aussi la série Nosotros los pobres. Sur cette période, les réalisateurs lui confient des emplois très divers, du personnage identifié au simple passage par la fiction.
L’année suivante, La Muerte de Pancho Villa et Peregrina s’ajoutent à sa liste de films. Tívoli, en 1975, lui donne le rôle de Regino. Quelques mois plus tard, Auandar Anapu (el que cayó del cielo) et El Valle de los miserables élargissent encore cette présence, tandis que La Venida del rey Olmos complète la même année.
Canoa, sorti en 1976, lui attribue le rôle de Lucas. La même année, Actes de Marusia le fait apparaître sous le nom de Crisculo 'Medio Juan'. Puis viennent Deseos, Mañana de ceniza, Cascabel et Maten al león en 1977, avant Vive le Président ou Le Recours de la méthode et El Complot mongol en 1978. L’année 1979 ajoute Cadena perpetua, où il joue Cabo Pantoja, et La Veuve Montiel, où il interprète Carmichael.
Les rôles des années 1980
En 1981, Tiempo de lobos et Que viva Tepito! figurent parmi ses titres, avec Chucho dans le second. L’année 1982 associe La Víspera, La Guerra es un buen negocio, La Combi asesina, Retrato de una mujer casada, Días de combate et Cosa fácil. Plusieurs personnages portent un nom, d’autres non, sans que cela change la place de l’acteur dans ces distributions.
El Norte, en 1983, lui confie Arturo Xuncax. La même année, il apparaît encore dans El Guerrillero del norte, Eréndira et El Qué sabe, sabe, cette dernière à la télévision. En 1984, L’Enfer de la violence lui donne le rôle de Café Owner. Le film suivant, Historias violentas en 1985, prolonge cette ligne sans rupture apparente de présence.
La même décennie l’emmène aussi vers La Víspera, film cité parmi les titres associés à une nomination au prix Ariel. L’ensemble montre une activité étalée sur plusieurs types de productions, des œuvres de fiction aux séries, avec des personnages de toutes natures.
Des années 1990 aux années 2010
En 1995, María José lui donne le rôle de Serafín, tandis que El callejón de los milagros le fait apparaître sous le nom de Don Ru. La loi d’Hérode, en 1999, lui confie un Gouverneur. Quelques mois plus tard, Le Mexicain arrive en 2001 avec le rôle de Tropillo.
Le Crime du père Amaro, sorti en 2002, lui attribue l’évêque. Ce film correspond à son Ariel du meilleur second rôle masculin. En 2006, Bandidas le montre dans le rôle de Brujo. Puis El Infierno, en 2010, lui confie Don José Reyes.
La dictadura perfecta, en 2014, le fait apparaître sous le nom de Señor Humilde. Enfin, Por amar sin ley, en 2018, lui donne le rôle de Plutarco. Cette dernière mention ferme une présence à l’écran qui s’étend jusqu’à la fin des années 2010.
Prix Ariel et reconnaissance
Le palmarès d’Ernesto Gómez Cruz mentionne le prix Ariel pour Le Crime du père Amaro en 2002. La distinction apparaît dans la catégorie du meilleur second rôle masculin. Elle s’ajoute à plusieurs nominations relevées pour Rosa en 1969, La Venida del rey Olmos en 1975, Cadena perpetua en 1979, La Víspera en 1983 et El imperio de la fortuna en 1987.
Ces repères dessinent une reconnaissance étalée sur plusieurs décennies, avec des retours réguliers dans les sélections du prix mexicain. Le détail des œuvres citées dans ces nominations va de Rosa à El imperio de la fortuna, en passant par La Venida del rey Olmos. Le nom d’Ernesto Gómez Cruz reste attaché à ces titres par une continuité de présence, sans effet de manche ni éclat de façade.
En 2019, une image publique le montre encore en activité dans la mémoire du cinéma mexicain. Sa mort, survenue le 6 avril 2024, referme une existence liée à une suite de rôles dans des films et des séries qui ont traversé plus d’un demi-siècle.
Films et séries avec Ernesto Gómez Cruz
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