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Julián Soler - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
132
Né
17/02/1907
Lieu de naissance
Jimenez, Chihuahua, Mexico
Décédé
05/05/1977 (70 ans)

Julián Soler: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Julián Díaz Pavía

Repères de carrière

La carrière de Julián Soler en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

113

œuvres recensées

113 films · 0 séries

Première année recensée
1934
Dernière année recensée
1976

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1964, « Un par de sinvergüenzas » porte son nom au générique de la réalisation. Julián Soler a alors déjà signé plusieurs films et traversé, depuis les années 1930, une partie du cinéma mexicain comme acteur, scénariste et metteur en scène. Né le 17 février 1907 à Jiménez, Chihuahua, il meurt à Mexico le 5 mai 1977.

Julián Soler, du jeu à la mise en scène

En 1934, « Cruz Diablo » ouvre sa présence au cinéma à un rôle de Nostromus. L’année suivante, « Los muertos hablan » le retrouve dans la peau d’Eduardo Molina, puis « Mater nostra » en 1936 lui donne le rôle de Roberto.

Ces apparitions s’inscrivent dans une période où il travaille déjà dans des fonctions multiples. Son nom figure aussi au scénario de « La mujer X » en 1955, aux côtés de sa signature de réalisateur. Cette double activité donne une idée nette de sa place dans l’industrie mexicaine, où il passe d’un métier à l’autre sans quitter l’écran des yeux.

À cette époque, son nom civil, Julián Díaz Pavía, circule en parallèle de celui sous lequel il est connu. Le passage d’un patronyme à l’autre accompagne une présence régulière dans des productions très diverses, de « Dos cadetes » en 1938 à « El secreto de Juan Palomo » en 1947, où il continue de paraître comme acteur.

Les années 1940 et le tournant de la réalisation

En 1947, « Los siete niños de Écija » s’ajoute à sa filmographie d’interprète. La même année, « El secreto de Juan Palomo » confirme une activité continue devant la caméra mexicaine, alors que son nom se rapproche de plus en plus de la réalisation.

« La entrega », sorti en 1954, marque une étape de cette présence derrière la caméra. Deux ans plus tard, il signe « Pueblo, canto y esperanza » puis « ¡Que seas feliz! », deux titres qui installent son travail de réalisateur dans le milieu des années 1950.

L’année 1955 occupe une place nette avec « La mujer X ». Il y réalise le film et en écrit le scénario. Le geste compte pour lui seul, car il associe deux métiers sur un même projet et transforme ce titre en point d’appui de sa pratique de cinéaste.

Les films de la décennie 1950

En 1956, « Pueblo, canto y esperanza » s’inscrit dans une année dense où figurent aussi « La Tercera palabra », « Los Platillos voladores », « Nos veremos en el cielo » et « Playa prohibida ». La liste donne la mesure d’un travail soutenu, centré sur la mise en scène.

La suite passe par « A media luz los tres » et « Aladino y la lámpara maravillosa » en 1958. « Cuando Mexico canta » et « El Castillo de los monstruos » appartiennent à la même année, avant une série de titres en 1959 qui comprend « La última lucha », « Me gustan valentones », « Mi esposa me comprende », « Mis padres se divorcian » et « Siempre estaré contigo ».

Cette période débouche sur 1960, avec « Calibre 44 », « Las Rosas del milagro » et « Mi madre es culpable ». Julián Soler y maintient une présence régulière comme réalisateur, sans abandonner pour autant les apparitions comme acteur lorsque les projets l’exigent.

Derniers films et présences à l’écran

En 1961, « El Padre Pistolas », « Escuela de valientes », « Jóvenes y rebeldes » et « Locura de terror » poursuivent cette activité de réalisateur. L’année suivante, « Si yo fuera millonario » prolonge cette série de travaux.

Le milieu des années 1960 le retrouve avec « Un par de sinvergüenzas » en 1964, puis « Buenas noches, año nuevo », « Cuando acaba la noche », « La Edad de la violencia », « La Juventud se impone » et « Semáforo en rojo », toujours la même année. 1965 apporte « El Padre Diablo » et « La Alegría de vivir ».

En 1966, son nom reste associé à « Casa de mujeres », « Despedida de soltera », « Lanza tus penas al viento » et « Pánico ». Puis viennent « El Hijo de todas », « Me quiero casar », « Qué hombre tan sin embargo » et « Serenata en noche de luna » en 1967, avant « No hay cruces en el mar » en 1968.

Les dernières années connues passent encore par « Elena y Raquel » en 1971, où il apparaît comme Doctor, puis « Zacazonapan » en 1976. Sa présence traverse donc plus de quatre décennies, avec des passages réguliers de l’interprétation à la réalisation.

Un nom lié aux frères Soler

Julián Soler est présenté comme l’un des frères Soler, un ensemble auquel son nom reste attaché dans le cinéma mexicain. Cette appartenance éclaire la récurrence de son patronyme dans plusieurs registres du métier, du jeu à l’écriture, puis à la réalisation.

Sa mort à Mexico le 5 mai 1977 clôt une activité commencée au milieu des années 1930. Entre « Cruz Diablo » et « Zacazonapan », il aura laissé une suite de titres qui dessinent une présence continue dans le cinéma mexicain de la première moitié du XXe siècle et de ses prolongements.

Films et séries réalisés par Julián Soler

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

La tercera palabra (1956) - Affiche
7 / 10
La tercera palabra
director
Casa de mujeres (1966) - Affiche
5.5 / 10
Casa de mujeres
director
Pánico (1972) - Affiche
5.3 / 10
Pánico
director
Calibre 44 (1960) - Affiche
5.6 / 10
Calibre 44
director
Los amantes frios (1978) - Affiche
5 / 10
Los amantes frios
director

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Los amantes frios (1978) - Affiche
1978
Zacazonapan (1976) - Affiche
director
1976
Bárbara (1972) - Affiche
director
1972
La otra mujer (1972) - Affiche
1972
Pánico (1972) - Affiche
director
1972
Lío de faldas (1969) - Affiche
1969

Lettre A Evita (2013) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (2013)
•
S01E02
•
Alexis
- Épisode 1 (2013)
•
S01E01
•
Alexis
2013
Elena y Raquel (1971) - Affiche
1971
El proceso de Cristo (1966) - Affiche
1966
La mafia del crimen (1958) - Affiche
Dr. Julio Berard
1958
Rostros olvidados (1952) - Affiche
Roberto Casahonda
1952
Nosotras, las taquígrafas (1950) - Affiche
Lic. Eduardo Ortiz
1950
El diablo no es tan diablo (1949) - Affiche
1949
Que Dios me perdone (1948) - Affiche
Dr. Mario Colina Vázquez
1948
El que murió de amor (1945) - Affiche
Conde Octavio de Reminsky
1945
Amok (1944) - Affiche
Dr. Jorge Martell
1944
Miguel Strogoff (1944) - Affiche
Miguel Strogoff
1944
Tres hermanos (1943) - Affiche
1943

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