Jean-François Dérec: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jean-François Dérec en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
37
œuvres recensées
35 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1976
- Dernière année recensée
- 2016
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jean-François Dérec, de son nom complet Jean-François Dereczynski, est un comédien, humoriste et scénariste français né le 11 mai 1947 à La Voulte-sur-Rhône, dans le département de l’Ardèche. (Source : Wikipédia, 2005) Il s’impose progressivement dans le paysage audiovisuel français à partir de la fin des années 1970, d’abord par des seconds rôles au cinéma, puis par une présence marquée à la télévision. (Source : AlloCiné, 2023) Sa carrière se caractérise par une circulation constante entre les plateaux de tournage, les scènes de théâtre et les plateaux de télévision, où il développe un registre comique souvent associé au personnage de « monsieur tout le monde ». (Source : CinéDweller, 2024) Parallèlement à ses activités d’acteur, il s’affirme également comme auteur de spectacles et de scénarios, inscrivant son travail dans une tradition de l’humour de texte et du one-man-show. (Source : CinéDweller, 2024)
Débuts au cinéma et premiers rôles marquants
Jean-François Dérec apparaît au cinéma à partir du milieu des années 1970, notamment dans « Un éléphant, ça trompe énormément » de Yves Robert, où il tient le rôle du jeune homme qui alerte les pompiers en 1976. (Source : AlloCiné, 2023) L’année suivante, il est au générique de « La Septième compagnie au clair de lune » de Robert Lamoureux, dans le rôle de Francis, et de « L’Apprenti salaud » de André Hunebelle, où il interprète Joseph. (Source : AlloCiné, 2023) Au milieu des années 1980, il participe à « Marche à l’ombre » de Michel Blanc, où il incarne le patron de l’hôtel, et à « Le Réveillon » en 1985, dans le rôle d’Antoine. (Source : AlloCiné, 2023) En 1987, il apparaît dans « Le Grand chemin » de Jean-Loup Hubert, film remarqué, où il interprète le chauffeur, confirmant son insertion régulière dans le cinéma populaire français de cette période. (Source : AlloCiné, 2023)
Confirmation au cinéma dans les années 1990
Au cours des années 1990, Jean-François Dérec poursuit une carrière soutenue au cinéma, avec une présence régulière dans des productions françaises de genres variés. (Source : CinéDweller, 2024) Il joue notamment dans « Génial, mes parents divorcent ! » de Patrick Braoudé en 1991, où il incarne le père d’Édouard, s’inscrivant dans une veine de comédie familiale alors très présente dans le cinéma hexagonal. (Source : AlloCiné, 2023) En 1993, il figure au casting de « Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes » de Jean-Jacques Zilbermann, dans le rôle de l’oncle Charlot, et de « La Cavale des fous », où il tient le rôle du pompiste. (Source : AlloCiné, 2023) La même décennie le voit également apparaître dans « Les Truffes » (1995) de Bernard Nauer, en Monsieur Polk, puis dans « L’Orange de Noël » pour la télévision en 1996, où il interprète M. Caze, avant de rejoindre « Les 2 papas et la maman » ou encore « L’homme est une femme comme les autres » de Jean-Jacques Zilbermann, où il tient le rôle de Jean-René en 1998. (Source : AlloCiné, 2023)
Travaux au tournant des années 2000 : cinéma, animation et télévision
À la fin des années 1990 et au début des années 2000, Jean-François Dérec élargit son champ d’activité en participant à des films d’animation et à des productions télévisuelles. (Source : CinéDweller, 2024) Il prête ainsi sa voix au personnage de La Ficelle dans le long métrage d’animation « L’Île de Black Mór » en 2004, puis à Malakof dans « Mia et le Migou » en 2008, confirmant un registre vocal reconnaissable. (Source : AlloCiné, 2023) Sur le petit écran, il tient le rôle d’Ernest Tafardel, instituteur et adjoint du maire, dans l’adaptation télévisée de « Clochemerle » en 2004, s’inscrivant dans la tradition des grandes fictions populaires. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît également dans la série historique « Jeanne Poisson, Marquise de Pompadour » en 2006, où il interprète Voltaire, avant de jouer Claude dans « Paris nord-sud » en 2006 et Le principal dans un épisode de « Joséphine, ange gardien » en 2011. (Source : AlloCiné, 2023)
Présence marquante à la télévision et chroniques
C’est toutefois à la télévision que Jean-François Dérec acquiert une visibilité accrue auprès du grand public, notamment à partir de 1982 avec sa participation à l’émission « Le Théâtre de Bouvard ». (Source : Wikipédia, 2005) Il se fait également remarquer dans l’émission « La Classe », en duo comique avec Guy Lecluyse, ce qui contribue à installer son personnage dans l’imaginaire des téléspectateurs. (Source : Wikipédia, 2005) En 2000, il rejoint les émissions de Laurent Ruquier en tant que chroniqueur, d’abord à la télévision dans « On a tout essayé » sur France 2, puis à la radio dans « On va s’gêner » sur Europe 1. (Source : Wikipédia, 2005) Après l’arrêt de « On a tout essayé » en 2007, il anime une chronique quotidienne sur la chaîne NT1 intitulée « Dérec fait son intéressant », poursuivant ainsi une présence régulière sur le paysage audiovisuel français. (Source : Wikipédia, 2005)
One-man-shows et scène théâtrale
Parallèlement à ses activités à l’écran, Jean-François Dérec développe un travail important sur scène sous la forme de one-man-shows. (Source : Wikipédia, 2005) En 2002, il est l’auteur et l’interprète d’un spectacle solo joué environ trois cents fois à Paris et en province, confirmant l’ancrage de son écriture dans un humour de situation et de personnage. (Source : CinéDweller, 2024) Il crée notamment le spectacle « Problèmes affectifs et sexuels en milieu urbain », joué entre 2002 et 2003 au théâtre Trévise, au théâtre du Point-Virgule puis au Palais des Glaces, témoignant d’une inscription dans les lieux emblématiques de l’humour parisien. (Source : Wikipédia, 2005) Son personnage de Gérard Bouchard, issu du sketch « Le Téléphone rose », fait l’objet de reprises scéniques, comme le spectacle « Gérard Bouchard, le retour ! » mis en scène par Roger Louret, programmé notamment au Théâtre BO Saint-Martin et au Théâtre Traversière en 2012 et 2013. (Source : Critikator, 2012)
Pièces de théâtre et créations scéniques
Sur le plan théâtral au sens strict, Jean-François Dérec prend part à plusieurs productions de textes dramatiques adaptés ou de création. (Source : Wikipédia, 2005) En 2001, il joue dans « La Boutique au coin de la rue » de Miklós László, mise en scène par Jean-Jacques Zilbermann au théâtre Montparnasse, participant à la relecture scénique d’un classique ayant inspiré le cinéma. (Source : Wikipédia, 2005) Il revient ensuite au one-man-show avec « Le Jour où j’ai appris que j’étais juif », présenté en 2009 au théâtre du Petit Gymnase, spectacle qu’il reprendra plusieurs années plus tard. (Source : Wikipédia, 2005) Entre 2018 et 2019, ce même spectacle est en effet rejoué au théâtre du Chêne Noir puis au théâtre Montparnasse, signe d’une trajectoire scénique inscrite dans la durée et d’un attachement à un répertoire qu’il continue de faire vivre. (Source : Wikipédia, 2005)
Œuvres emblématiques et travaux de scénariste
Au-delà de ses rôles d’interprète, Jean-François Dérec intervient également comme scénariste pour le cinéma. (Source : AlloCiné, 2023) En 2016, il est ainsi crédité comme scénariste sur une idée de lui pour le long métrage « Celui qu’on attendait », réalisé par Serge Avédikian, qui s’inscrit dans la continuité de ses collaborations avec le monde du cinéma d’auteur et de la comédie. (Source : AlloCiné, 2023) Parmi ses œuvres marquantes, on peut également citer sa participation à des films tels que « La maladie de Sachs » de Michel Deville en 1999, « Les Misérables » de Claude Lelouch en 1995 ou « Le Zèbre » de Jean Poiret en 1992, où il tient des seconds rôles repérés par la critique spécialisée. (Source : CinéDweller, 2024) Cette combinaison de rôles au cinéma, d’écriture et de performances scéniques contribue à définir une trajectoire professionnelle diversifiée, articulée autour d’une pratique continue du jeu et du texte. (Source : CinéDweller, 2024)
Principale filmographie sélective
- 1976 : « Un éléphant, ça trompe énormément » de Yves Robert – rôle : le jeune homme qui alerte les pompiers. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1977 : « La Septième compagnie au clair de lune » de Robert Lamoureux – rôle : Francis. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1984 : « Marche à l’ombre » de Michel Blanc – rôle : le patron de l’hôtel. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1987 : « Le Grand chemin » de Jean-Loup Hubert – rôle : le chauffeur. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1991 : « Génial, mes parents divorcent ! » de Patrick Braoudé – rôle : le père d’Édouard. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1993 : « Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir des parents communistes » de Jean-Jacques Zilbermann – rôle : Oncle Charlot. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1998 : « L’homme est une femme comme les autres » de Jean-Jacques Zilbermann – rôle : Jean-René. (Source : AlloCiné, 2023)
- 1999 : « La maladie de Sachs » de Michel Deville. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2004 : « L’Île de Black Mór » – voix de La Ficelle. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2008 : « Mia et le Migou » – voix de Malakof. (Source : AlloCiné, 2023)
- 2016 : « Celui qu’on attendait » – scénariste sur une idée de Jean-François Dérec. (Source : AlloCiné, 2023)
Télévision et programmes récurrents
- Années 1980 : participation régulière au « Théâtre de Bouvard » sur Antenne 2. (Source : Wikipédia, 2005)
- Années 1980-1990 : présence dans l’émission « La Classe », notamment en duo avec Guy Lecluyse. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2000-2007 : chroniqueur dans « On a tout essayé » de Laurent Ruquier sur France 2. (Source : Wikipédia, 2005)
- Années 2000 : chroniqueur à la radio dans « On va s’gêner » sur Europe 1. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2004 : rôle d’Ernest Tafardel dans le téléfilm « Clochemerle ». (Source : AlloCiné, 2023)
- 2006 : rôle de Voltaire dans la série « Jeanne Poisson, Marquise de Pompadour ». (Source : AlloCiné, 2023)
- 2007-2008 : chronique quotidienne « Dérec fait son intéressant » sur NT1. (Source : Wikipédia, 2005)
Spectacles et one-man-shows
- 2001 : « La Boutique au coin de la rue » de Miklós László, mise en scène de Jean-Jacques Zilbermann, théâtre Montparnasse. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2002-2003 : « Problèmes affectifs et sexuels en milieu urbain » (one-man-show), théâtre Trévise, théâtre du Point-Virgule, Palais des Glaces. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2002 : spectacle solo joué environ trois cents fois à Paris et en province. (Source : CinéDweller, 2024)
- 2009 : « Le Jour où j’ai appris que j’étais juif » (one-man-show), théâtre du Petit Gymnase. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2012 : « Sketch(s) » (one-man-show), mise en scène de Roger Louret, théâtre BO Saint-Martin. (Source : Wikipédia, 2005)
- 2012-2013 : « Gérard Bouchard, le retour ! », mise en scène de Roger Louret, notamment au Théâtre BO Saint-Martin et au Théâtre Traversière. (Source : Critikator, 2012)
- 2018-2019 : reprise de « Le Jour où j’ai appris que j’étais juif » au théâtre du Chêne Noir puis au théâtre Montparnasse. (Source : Wikipédia, 2005)
Films et séries avec Jean-François Dérec
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Jean-François Dérec
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Jean-François Dérec
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





























