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Bernard Rosselli - Photo
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Homme
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13

Bernard Rosselli: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Bernard Rosseli

Repères de carrière

La carrière de Bernard Rosselli en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

10

œuvres recensées

8 films · 2 séries

Première année recensée
1976
Dernière année recensée
2008

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Bernard Rosselli est un acteur et réalisateur français actif principalement au cinéma et à la télévision depuis le milieu des années 1980 (Source : Wikipédia, s.d.). Son nom apparaît d’abord au générique de films populaires du cinéma hexagonal, où il se voit confier des seconds rôles inscrits dans un registre souvent policier ou comique (Source : Wikipédia, s.d.). Progressivement, il s’impose comme un visage familier de la fiction télévisée française, en particulier dans les séries policières diffusées en prime time (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle de ce travail d’interprète, il développe une activité de mise en scène et d’écriture, notamment au théâtre, où il signe et dirige plusieurs comédies jouées dans des salles parisiennes (Source : L’Officiel des spectacles, 2013–2016). Cette double pratique, devant et derrière la caméra comme sur scène, inscrit son parcours dans la continuité d’artistes polyvalents circulant entre les différents secteurs de l’audiovisuel et du spectacle vivant en France (Source : Wikipédia, s.d.).

Travail au cinéma

Au cinéma, Bernard Rosselli apparaît dès 1984 dans « Brigade des mœurs » réalisé par Max Pécas, inscrit dans la veine policière populaire de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). Deux ans plus tard, il retrouve ce registre dans « La Vie dissolue de Gérard Floque » de Georges Lautner, qui s’inscrit dans la comédie française du milieu des années 1980 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1988, il interprète le personnage de Besson dans « Il y a maldonne » de John Berry, film policier qui prolonge cette même présence dans un cinéma de genre ancré dans le réel urbain (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, il retrouve Georges Lautner pour « L’Invité surprise », où il incarne Henry, poursuivant ainsi sa collaboration avec un cinéaste associé à la comédie policière française (Source : Wikipédia, s.d.). Au fil de ces tournages, Rosselli occupe majoritairement des seconds rôles, ce qui contribue néanmoins à installer durablement sa silhouette dans le paysage du cinéma français de la fin des années 1980 et du début des années 1990 (Source : Wikipédia, s.d.).

Dans les années 1990, il interprète Macadam dans « Le Dénommé » de Jean-Claude Dague, film de 1990 qui s’inscrit dans un univers criminel et social (Source : Wikipédia, s.d.). En 1992, il joue le délégué syndical dans « Room service » de Georges Lautner, confirmant une récurrence de collaborations avec ce réalisateur (Source : Wikipédia, s.d.). Il tient ensuite le rôle du garçon de café dans « Priez pour nous » de Jean-Pierre Vergne, sorti en 1994, où il retrouve un contexte de comédie dramatique française (Source : Wikipédia, s.d.). En 1997, il incarne Richard dans « La Cible » de Pierre Courrège, coproduction franco-suisse présentée comme une comédie, qui met en scène un personnage entraîné malgré lui dans une affaire de terrorisme sur un malentendu (Source : Wikipédia, s.d. ; L’Officiel des spectacles, 1996). Cette présence continue sur les plateaux de cinéma dans des productions de budget et de diffusion variés témoigne d’une insertion régulière dans l’industrie filmique nationale (Source : Wikipédia, s.d.).

Au tournant des années 2000, Bernard Rosselli apparaît dans « Absolument fabuleux » de Gabriel Aghion (2001), adaptation française de la série britannique « Absolutely Fabulous », où il joue Stan (Source : Wikipédia, s.d.). En 2008, il figure au casting de « La Fille de Monaco » réalisé par Anne Fontaine, dans lequel il interprète Roberto, au sein d’un récit mêlant intrigue judiciaire et chronique sentimentale (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il est crédité dans « L’Ennemi public n°1 » de Jean-François Richet, seconde partie du diptyque consacré à Jacques Mesrine, qui s’inscrit dans la tradition du film de gangsters et du biopic criminel (Source : Wikipédia, s.d.). En 2011, il joue dans « RIF » de Franck Mancuso, thriller policier centré sur la disparition d’une femme sur une aire d’autoroute (Source : Wikipédia, s.d.). Cette série de participations à des longs métrages de genres variés — comédie, polar, drame judiciaire — confirme l’ancrage de Rosselli dans un cinéma français de grande diffusion, sans se limiter à un registre unique (Source : Wikipédia, s.d.).

Carrière télévisuelle

La télévision occupe une place structurante dans la trajectoire de Bernard Rosselli, qui y multiplie les apparitions dès la fin des années 1980 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1988, il joue Dan dans « Le Funiculaire des anges » réalisé par Roger Gillioz, téléfilm qui s’inscrit dans le champ des fictions dramatiques produites pour le petit écran (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il figure dans « Un cœur de marbre » de Stéphane Kurc, confirmant un ancrage précoce dans ce secteur (Source : Wikipédia, s.d.). À partir de 1989, il apparaît dans la série policière « Commissaire Moulin », d’abord dans plusieurs rôles distincts, notamment Buveur d’eau n°1 dans l’épisode « Les buveurs d’eau », Johnny dans « Les Zombies », Sutter dans « Silence radio » et Capra dans « Serial Killer » (Source : Wikipédia, s.d.). Cette multiplicité de personnages au sein d’une même série reflète une pratique fréquente de la télévision française de l’époque, consistant à réemployer des comédiens dans des rôles différents au fil des saisons (Source : Wikipédia, s.d.).

En 2001, Bernard Rosselli apparaît dans la série « L’Instit » dans l’épisode « La main dans la main » (épisode 38), l’une des fictions familiales emblématiques de France 2 (Source : Wikipédia, s.d.). La même année marque un tournant dans sa collaboration avec « Commissaire Moulin », puisqu’il y incarne désormais de façon récurrente le commandant Léon Guermeur, personnage qu’il interprète jusqu’en 2006 (Source : Wikipédia, s.d.). Ce rôle régulier au sein d’une série policière de longue durée renforce sa visibilité auprès du grand public (Source : Wikipédia, s.d.). En 2004, il joue Xavier Tulard dans l’épisode « Retour de flammes » de la série « Père et Maire », qui mêle chronique de petite ville et intrigue policière légère (Source : Wikipédia, s.d.). Cette présence continue dans des séries grand public illustre une carrière télévisuelle construite autour de personnages secondaires mais récurrents, au sein de formats populaires de la fiction française (Source : Wikipédia, s.d.).

Réalisation et écriture audiovisuelle

Outre son activité d’acteur, Bernard Rosselli réalise deux courts métrages, ce qui l’inscrit également dans le champ de la création audiovisuelle (Source : Wikipédia, s.d.). Il signe ainsi « Les jeux sont faits ! » en 1998, court métrage pour lequel il est crédité comme réalisateur (Source : Wikipédia, s.d.). Quelques années plus tard, il réalise « Dossier Caroline Karsen » en 2005, consolidant cette incursion derrière la caméra (Source : Wikipédia, s.d.). Ces deux projets courts témoignent d’un intérêt pour la mise en scène cinématographique, dans un format qui permet des expérimentations narratives et esthétiques souvent distinctes de ses travaux d’acteur (Source : Wikipédia, s.d.). Parallèlement, il est également mentionné comme scénariste ou dialoguiste sur certains projets, même si ces éléments restent davantage documentés dans les bases spécialisées qu’analysés dans les sources généralistes (Source : IMDb, s.d.). Cette dimension d’écriture et de réalisation complète ainsi un profil d’artiste polyvalent, actif à différents niveaux de la chaîne de production audiovisuelle (Source : Wikipédia, s.d.).

Activité théâtrale et mise en scène de comédies

À partir des années 2010, Bernard Rosselli développe une activité soutenue au théâtre, principalement dans le registre de la comédie jouée dans des salles parisiennes de moyenne jauge (Source : L’Officiel des spectacles, 2013–2016). En 2013, il est l’auteur et le metteur en scène de « Mon ex me drague », d’abord au Théâtre Essaïon du 12 septembre au 12 octobre 2013, puis à l’Apollo Théâtre du 6 novembre 2013 au 15 juin 2014 (Source : L’Officiel des spectacles, 2013–2014). La pièce s’inscrit dans la dynamique des comédies de boulevard contemporaines, centrées sur les relations interpersonnelles et portées par un dispositif scénique resserré (Source : L’Officiel des spectacles, 2013–2014). En 2015, il met en scène « Kebab.com » au Guichet-Montparnasse, spectacle écrit par Paul Buresi, présenté du 13 novembre au 20 décembre 2015 (Source : L’Officiel des spectacles, 2015). Cette collaboration se poursuit en 2016 avec une reprise de « Kebab.com » au Théâtre Les Feux de la Rampe, où Rosselli assure de nouveau la mise en scène (Source : L’Officiel des spectacles, 2016).

Toujours en 2016, Bernard Rosselli signe « Mon ex s’incruste », dont il assure également la mise en scène à l’Atelier-Théâtre de Montmartre entre le 5 février et le 13 mai 2016 (Source : L’Officiel des spectacles, 2016). La même année, il cosigne avec Paul Buresi la pièce « Bonheur contagieux », programmée au Laurette Théâtre du 30 septembre au 10 décembre 2016, qu’il met également en scène (Source : L’Officiel des spectacles, 2016). Ces différentes créations témoignent d’un investissement marqué dans un théâtre de divertissement contemporain, conçu pour des salles à la programmation tournée vers la comédie grand public (Source : L’Officiel des spectacles, 2013–2016). En cumulant les fonctions d’auteur, de co-auteur et de metteur en scène, Rosselli occupe une place centrale dans la conception artistique de ces spectacles, au-delà de la seule interprétation (Source : L’Officiel des spectacles, 2013–2016). Cette activité théâtrale, distincte de ses apparitions audiovisuelles, contribue à installer son nom dans le paysage du spectacle vivant parisien des années 2010 (Source : L’Officiel des spectacles, 2013–2016).

Filmographie sélective

  • 1984 : « Brigade des mœurs » de Max Pécas (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1986 : « La Vie dissolue de Gérard Floque » de Georges Lautner (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1988 : « Il y a maldonne » de John Berry – rôle : Besson (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1989 : « L’Invité surprise » de Georges Lautner – rôle : Henry (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1990 : « Le Dénommé » de Jean-Claude Dague – rôle : Macadam (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1992 : « Room service » de Georges Lautner – rôle : le délégué syndical (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1994 : « Priez pour nous » de Jean-Pierre Vergne – rôle : le garçon de café (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1997 : « La Cible » de Pierre Courrège – rôle : Richard (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d. ; L’Officiel des spectacles, 1996).
  • 2001 : « Absolument fabuleux » de Gabriel Aghion – rôle : Stan (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 2008 : « La Fille de Monaco » d’Anne Fontaine – rôle : Roberto (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 2008 : « L’Ennemi public n°1 » de Jean-François Richet (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 2011 : « RIF » de Franck Mancuso (cinéma) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1988 : « Le Funiculaire des anges » de Roger Gillioz – rôle : Dan (télévision) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1989–2000 : « Commissaire Moulin » – divers rôles épisodiques (télévision) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 2001 : « L’Instit » – épisode « La main dans la main » (télévision) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 2001–2006 : « Commissaire Moulin » – Commandant Léon Guermeur (télévision) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 2004 : « Père et Maire – Retour de flammes » – rôle : Xavier Tulard (télévision) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1998 : « Les jeux sont faits ! » – court métrage, réalisation (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 2005 : « Dossier Caroline Karsen » – court métrage, réalisation (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 2013–2016 : « Mon ex me drague », « Mon ex s’incruste », « Kebab.com », « Bonheur contagieux » – auteur, co-auteur et mise en scène (théâtre) (Source : L’Officiel des spectacles, 2013–2016).

Films et séries avec Bernard Rosselli

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Brigade des mœurs (1985) - Affiche
4.3 / 10
Brigade des mœurs
Jimmy
Coup de soleil (1982) - Affiche
7.8 / 10
Coup de soleil
Jérôme
Mesrine : L'Ennemi public n°1 (2008) - Affiche
7.3 / 10
Mesrine : L'Ennemi public n°1
Guard at prison "La Santé"
Le Dénommé (1990) - Affiche
10 / 10
Le Dénommé
Macadam
La Fille de Monaco (2008) - Affiche
5.1 / 10
La Fille de Monaco
Roberto

Galerie photos de Bernard Rosselli

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Mesrine : L'Ennemi public n°1 (2008) - Affiche
Guard at prison "La Santé"
2008
La Cible (1997) - Affiche
Roland
1997
Le Château des Oliviers (1993) - Affiche
Robert Séverin
1993
Une image de trop (1993) - Affiche
1993
Le Château des Oliviers (1993) - Affiche
Inconnu
- Les Oliviers (1993)
•
S01E08
•
Robert Séverin
•
S01E07
•
Robert Séverin
- Les Flammes (1993)
•
S01E05
•
Robert Séverin
1993
Le Dénommé (1990) - Affiche
1990
Coup de soleil (1982) - Affiche
1982
Commissaire Moulin (1976) - Affiche
Le buveur d'eau #1 / Sutter / Commandant Léon Guermeur
1976
Commissaire Moulin (1976) - Affiche
Inconnu
- Bavures ()
•
S08E09
•
Commandant Léon Guermeur
•
S08E08
•
Commandant Léon Guermeur
•
S08E07
•
Commandant Léon Guermeur
•
S08E06
•
Commandant Léon Guermeur
•
S08E05
•
Commandant Léon Guermeur
1976

La Cible (1997) - Affiche
writer
1997

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.