Michel Qissi: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Michel Qissi en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
19
œuvres recensées
19 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1984
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Imaginez un gamin d’Oujda, au Maroc, qui traverse l’Atlantique avec un rêve fou en poche : conquérir Hollywood aux côtés de son frère de cœur, Jean-Claude Van Damme. Michel Qissi, de son vrai nom Mohamed Qissi, né le 12 septembre 1962, n’est pas seulement un acteur ; il est une force brute, forgée dans les rings et les plateaux de tournage, qui a donné vie à l’un des méchants les plus iconiques du cinéma martial.
Dès l’âge de sept ans, il enfile les gants de boxe à Bruxelles, où sa famille s’installe après un passage éclair en banlieue parisienne. Champion amateur à 17 ans, il ajoute au karaté shotokan, muay-thaï et kickboxing à son arsenal, inspiré par Bruce Lee et Muhammad Ali. En 1982, avec Van Damme, direction les États-Unis : quatre ans de galère, de jobs ingrats, jusqu’à ce premier rôle de figurant dans Breakin’ en 1984.
L’explosion avec Tong Po
La rencontre décisive ? Menahem Golan de Cannon Films. D’abord chorégraphe sur Bloodsport (1988), où il joue Suan Paredes, Qissi décroche le rôle qui le propulse : Tong Po dans Kickboxer (1989). Ce colosse impitoyable, tatoué et cruel, oppresse Kurt Sloan (Van Damme) dans un muay-thaï sanglant en Thaïlande. Le public vibre, les poings fusent, et Tong Po devient légende – jusqu’à inspirer Goro dans Mortal Kombat.
Il enchaîne avec Cyborg (1989) comme entraîneur de combat, puis Lionheart (1990) en légionnaire moustachue. En 1991, retour triomphal de Tong Po dans Kickboxer 2, face au frère de Kurt. Ces duels ciselés, où chaque coup porte l’empreinte de son expertise martiale, captivent des générations de fans d’action pure et dure.
Derrière la caméra : un visionnaire
Michel Qissi ne se contente pas de frapper : il réalise. En 1993, Terminator Woman, où il dirige et joue Alex Gatelee. Puis Extreme Force (2001), co-écrit et porté par le maître argentin Héctor Echavarría. De retour au Maroc en 2002, il infuse le cinéma local de son énergie : Bara (2014), tourné dans le Sahara, ovationné dans les salles marocaines pour son aventure haletante.
Engagé socialement, il combat la drogue via le sport auprès des jeunes en Belgique et au Maroc. Cofondateur de la World Cinema Combat Federation avec Beom Jhoo Lee, il forme à la chorégraphie de combat. Un pont entre rings et écrans, entre racines marocaines et rêves hollywoodiens.
Un retour en force
Toujours actif, Qissi brille dans The Last Kumite (2024) en Wolf, Sur la route de papa (2025) où il reprend Tong Po, et Order of the Dragon (2026) en Commander Rouge. À 63 ans, il prouve que l’action n’a pas d’âge : un guerrier éternel, dont chaque film pulse d’une vitalité contagieuse.
Michel Qissi incarne l’essence du cinéma d’action : sueur, détermination, triomphe sur l’adversité. Son parcours, du ring bruxellois aux sables du Sahara, inspire encore aujourd’hui. Un nom à graver dans le marbre des légendes martiales.
Films et séries avec Michel Qissi
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Rôles de Michel Qissi
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Galerie photos de Michel Qissi
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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