Nrmagazine
Julie-Marie Parmentier - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
34
Né
13/06/1981
Age de Julie-Marie Parmentier : 45 ans
Lieu de naissance
Saint-Quentin, Aisne, France

Julie-Marie Parmentier: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Julie-Marie Parmentier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

33

œuvres recensées

32 films · 1 série

Première année recensée
1997
Dernière année recensée
2017

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Julie-Marie Parmentier naît le 13 juin 1981 à Saint-Quentin, dans l’Aisne, et s’oriente très tôt vers le jeu d’actrice, d’abord au théâtre puis devant la caméra, construisant progressivement une carrière ancrée dans le cinéma d’auteur français et européen (Source : AlloCiné, 2023). Elle apparaît à la fin des années 1990 dans des productions télévisées et cinématographiques, notamment dans « Les années lycée : Petites » et « Petites », où elle interprète le personnage de Stella, marquant ses premiers pas remarqués à l’écran (Source : AlloCiné, 2023). En 1998, elle joue dans « La vie ne me fait pas peur » de Noémie Lvovsky, film distingué par un Léopard d’argent au Festival international du film de Locarno, ce qui l’inscrit d’emblée dans un réseau de cinéastes attentifs aux jeunes interprètes (Source : Wikipédia, 2024). À partir de 2000, son nom s’impose progressivement grâce à une présence régulière au cinéma, à la télévision et sur les scènes de théâtre, dans un répertoire qui va du drame contemporain au classique (Source : AlloCiné, 2023). Cette dynamique de début de carrière s’accompagne de collaborations récurrentes avec des réalisateurs reconnus pour leur travail sur la direction d’acteurs (Source : Wikipédia, 2024).

Révélation au cinéma et premiers rôles marquants

L’année 2000 constitue un tournant avec « Les Blessures assassines » de Jean-Pierre Denis, dans lequel Julie-Marie Parmentier incarne Léa Papin, rôle qui attire l’attention de la profession et des festivals internationaux (Source : AlloCiné, 2023). Pour cette interprétation, elle obtient en 2001 le prix de la meilleure actrice au Festival international du film de Mar del Plata, en Argentine, confirmant l’impact de ce premier grand rôle dans sa trajectoire (Source : UniFrance, 2001). La même année, elle est nommée au César du cinéma français dans la catégorie du meilleur espoir féminin pour « Les Blessures assassines », ce qui renforce sa visibilité dans le paysage cinématographique français (Source : AlloCiné, 2001). En parallèle, elle apparaît dans « La Ville est tranquille » de Robert Guédiguian, où elle interprète Fiona, et s’inscrit ainsi dans l’univers d’un cinéaste attaché aux portraits de personnages populaires (Source : AlloCiné, 2023). Ces rôles du début des années 2000 installent une comédienne identifiée à des personnages souvent intenses, inscrits dans des récits dramatiques ou sociaux (Source : IMDb, 2019).

Collaboration avec des auteurs et consolidation filmographique

Au cours des années 2000, Julie-Marie Parmentier poursuit un parcours marqué par des collaborations avec des auteurs-réalisateurs, à commencer par Noémie Lvovsky, qui l’a déjà dirigée dans « La vie ne me fait pas peur » et la retrouve plus tard pour « Demain et tous les autres jours » (Source : AlloCiné, 2023). Elle joue dans « Le ventre de Juliette » de Martin Provost, dans lequel elle tient le rôle-titre, confirmant son inscription dans un cinéma centré sur les trajectoires de jeunes femmes (Source : AlloCiné, 2023). En 2001, elle apparaît également dans « Marie-Jo et ses deux amours » de Robert Guédiguian, prolongeant une collaboration entamée l’année précédente et participant à la galerie de personnages qui caractérise l’univers du cinéaste marseillais (Source : Wikipédia, 2024). Par la suite, elle tourne sous la direction d’Isild Le Besco dans « Charly », où elle interprète le rôle de Charly, inscrivant son travail dans un cinéma indépendant et intimiste (Source : AlloCiné, 2023). Cette même période la voit alterner entre premiers rôles et seconds rôles, construisant une filmographie dense au sein de productions aux budgets et aux dispositifs variés (Source : AlloCiné, 2023).

Rôles dans le cinéma de genre et le cinéma d’auteur

Julie-Marie Parmentier explore également le cinéma de genre, notamment avec « Sheitan » de Kim Chapiron, sorti en 2005, où elle incarne Jeanne dans un film qui mêle horreur et atmosphère rurale inquiétante (Source : AlloCiné, 2023). En 2015, elle tient un rôle central dans « Evolution » de Lucile Hadzihalilovic, où elle interprète « la mère » dans un récit fantastique et énigmatique qui s’inscrit dans une veine esthétique singulière, remarquée en festivals (Source : Wikipédia, 2024). Elle rejoint aussi l’univers de Jacques Rivette avec « 36 vues du Pic Saint-Loup » (également connu sous le titre international « Around a Small Mountain »), confirmant une orientation vers des réalisateurs dont le travail privilégie les dispositifs de troupe et les explorations formelles (Source : Wikipédia, 2024). Par ailleurs, elle participe à « Les Neiges du Kilimandjaro » de Robert Guédiguian, où elle interprète Agnès, rôle qui s’inscrit dans la dimension sociale et collective caractéristique du cinéma du réalisateur (Source : AlloCiné, 2023). Cette même année 2011, elle apparaît dans « Les Adieux à la reine » de Benoît Jacquot, dans lequel elle incarne Honorine, servante de la reine, intégrant une distribution dominée par des interprètes confirmés (Source : IMDb, 2019).

Travail à la télévision et diversité des supports

En parallèle de son activité au cinéma, Julie-Marie Parmentier développe une présence régulière à la télévision, où elle multiplie les rôles dans des fictions unitaires et des séries (Source : AlloCiné, 2023). Elle joue notamment dans « L’Affaire Villemin », série télévisée de 2006, où elle interprète Brigitte Keller, rôle inscrit dans une reconstitution d’un fait divers très médiatisé (Source : AlloCiné, 2023). Elle apparaît également dans « Le Roi Lear », adaptation pour la télévision de 2007, dans laquelle elle tient le rôle de Cordelia, prolongeant ainsi un dialogue entre théâtre classique et mise en images télévisuelle (Source : IMDb, 2019). À la même période, elle participe à divers téléfilms et épisodes de séries, comme « Alice Nevers, le juge est une femme » ou « Les 3 Silences », confirmant une capacité à naviguer entre formats courts et longs (Source : AlloCiné, 2023). Cette circulation entre cinéma, télévision et théâtre constitue un élément structurant de sa carrière, lui permettant d’explorer une variété de registres et de publics (Source : AlloCiné, 2023).

Théâtre : répertoire classique et création contemporaine

Le théâtre occupe une place importante dans le parcours de Julie-Marie Parmentier, qui se distingue aussi bien dans le répertoire classique que dans des textes contemporains (Source : L’Officiel des spectacles, 2018). En 2009, elle interprète un monologue dans « La Séparation des songes » de Jean Delabroy, mis en scène par Michel Didym au Théâtre Ouvert, spectacle pour lequel elle reçoit en 2010 le prix Jean-Jacques Gauthier de la meilleure comédienne dramatique (Source : Wikipédia, 2024). Elle travaille également avec la Comédie-Française, notamment dans « Les Habits neufs de l’empereur », présenté au Studio-Théâtre de la Comédie-Française entre novembre 2010 et janvier 2011, sous la direction de Jacques Allaire (Source : L’Officiel des spectacles, 2018). En 2016, elle joue dans « Les Femmes savantes » de Molière au Théâtre de la Porte Saint-Martin, dans une mise en scène de Catherine Hiegel, aux côtés notamment de partenaires issus du cinéma et du théâtre contemporain (Source : L’Officiel des spectacles, 2018). Elle apparaît aussi dans des mises en scène de pièces de Musset, comme « On ne badine pas avec l’amour », et d’autres classiques, affirmant une continuité de travail avec des metteurs en scène reconnus (Source : Wikipédia, 2024).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Le début des années 2000 marque la consolidation de la reconnaissance professionnelle de Julie-Marie Parmentier, portée par les distinctions obtenues pour « Les Blessures assassines » (Source : UniFrance, 2001). En 2001, elle reçoit l’Ombù d’argent de la meilleure actrice au Festival international du film de Mar del Plata, en Argentine, pour ce film de Jean-Pierre Denis (Source : UniFrance, 2001). La même année, elle imprime sa présence dans le paysage institutionnel français avec une nomination au César du meilleur espoir féminin, toujours pour « Les Blessures assassines », nomination répertoriée par l’Académie des arts et techniques du cinéma (Source : AlloCiné, 2001). Sur la scène théâtrale, le prix Jean-Jacques Gauthier de la meilleure comédienne dramatique, obtenu en 2010 pour « La Séparation des songes », souligne la place qu’elle occupe dans le champ du théâtre contemporain (Source : Wikipédia, 2024). Elle est également nommée en 2008 au Molière de la révélation théâtrale pour la pièce « La Petite Catherine de Heilbronn », autre signe d’une trajectoire reconnue par les principales instances de récompenses en France (Source : Wikipédia, 2024).

Évolutions récentes et prolongements de carrière

Dans les années 2010 et 2010 tardives, Julie-Marie Parmentier poursuit une activité soutenue entre cinéma, télévision et théâtre, en privilégiant des projets où l’écriture et la direction d’acteurs occupent une place centrale (Source : AlloCiné, 2023). Elle apparaît en 2011 dans « Les Neiges du Kilimandjaro » et « Les Adieux à la reine », deux films qui circulent largement en festivals et renforcent son ancrage dans un cinéma d’auteur exposé à l’international (Source : AlloCiné, 2023). En 2015, « Evolution » de Lucile Hadzihalilovic la place au cœur d’un récit de genre à forte dimension visuelle, tandis que « Demain et tous les autres jours » de Noémie Lvovsky, en 2017, la réinscrit dans le champ d’un cinéma français intimiste et personnel (Source : Wikipédia, 2024). Parallèlement, elle continue de se produire sur scène, notamment dans des théâtres parisiens comme le Théâtre de la Porte Saint-Martin ou le Théâtre de Poche-Montparnasse, dans des pièces classiques et contemporaines (Source : L’Officiel des spectacles, 2018). Cette diversité de supports et de collaborations témoigne d’un parcours qui se déploie sur plusieurs décennies, au croisement du cinéma d’auteur, du théâtre et de la fiction télévisée (Source : AlloCiné, 2023).

Filmographie sélective

  • « Les Blessures assassines » de Jean-Pierre Denis, rôle de Léa Papin, sorti en 2000, récompensé par un prix d’interprétation au Festival de Mar del Plata en 2001 (Source : UniFrance, 2001).
  • « La Ville est tranquille » de Robert Guédiguian, rôle de Fiona, sorti en 2000, film ancré dans le paysage marseillais (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Le ventre de Juliette » de Martin Provost, rôle de Juliette, sorti en 2001, centré sur le parcours d’une jeune femme enceinte (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Marie-Jo et ses deux amours » de Robert Guédiguian, sorti en 2002, dans lequel elle tient un rôle secondaire au sein d’une distribution chorale (Source : Wikipédia, 2024).
  • « Charly » d’Isild Le Besco, rôle de Charly, sorti en 2006, film indépendant explorant la relation entre deux adolescents en marge (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Sheitan » de Kim Chapiron, rôle de Jeanne, film de genre sorti en 2005, situé dans un huis clos rural (Source : AlloCiné, 2023).
  • « 36 vues du Pic Saint-Loup » de Jacques Rivette, également connu comme « Around a Small Mountain », où elle participe à un récit autour d’un petit cirque itinérant (Source : Wikipédia, 2024).
  • « Les Neiges du Kilimandjaro » de Robert Guédiguian, rôle d’Agnès, sorti en 2011, chronique sociale marseillaise (Source : AlloCiné, 2023).
  • « Les Adieux à la reine » de Benoît Jacquot, rôle d’Honorine, sorti en 2012, drame en costumes situé à la cour de Versailles (Source : IMDb, 2019).
  • « Evolution » de Lucile Hadzihalilovic, rôle de la mère, sorti en 2015, film fantastique tourné en grande partie sur une île isolée (Source : Wikipédia, 2024).
  • « Demain et tous les autres jours » de Noémie Lvovsky, sorti en 2017, où elle figure au générique d’un récit intime autour d’une fillette et de sa mère (Source : AlloCiné, 2023).

Films et séries avec Julie-Marie Parmentier

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les blessures assassines (2000) - Affiche
6.2 / 10
Les blessures assassines
Léa Papin
Évolution (2016) - Affiche
5.9 / 10
Évolution
La mère
Presque comme les autres (2016) - Affiche
6.5 / 10
Presque comme les autres
Séverine
Cessez-le-feu (2017) - Affiche
6.1 / 10
Cessez-le-feu
Madeleine

Galerie photos de Julie-Marie Parmentier

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Cessez-le-feu (2017) - Affiche
Madeleine
2017
Les Visiteurs : La Révolution (2016) - Affiche
Norah, la fille d'Eusæbius
2016
Évolution (2016) - Affiche
La mère
2016
Fever (2015) - Affiche
Zoé
2015
Rapace (2012) - Affiche
Janis
2012
Les Adieux à la reine (2012) - Affiche
La servante Honorine Aubert
2012
Les Neiges du Kilimandjaro (2011) - Affiche
Agnès, Christophe's Neighbor
2011
No et moi (2010) - Affiche
2010

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.