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Kyôko Godai - Photo
Connu pour
Scénario
Sexe
Femme
Crédits connus
165

Kyôko Godai: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Kyôko Godai,Akiko Godai,Guriko Yamanote,Riko Iwabuchi

Repères de carrière

La carrière de Kyôko Godai en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

136

œuvres recensées

136 films · 0 séries

Première année recensée
1988
Dernière année recensée
2018

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1996, Kyôko Godai figure au générique de Chronic Rutting Adultery Wife. Le nom revient quelques années plus tard sur The Girl with a Sixth Sense, sorti en 2001, où elle est créditée comme writer. La même décennie la voit aussi signer Tokyo Strangler, paru en 2006, où elle apparaît sous le nom d’Aimi Nishina et comme screenplay.

Une signature sous plusieurs noms

Kyôko Godai est aussi référencée sous les noms de 五代響子, Akiko Godai, 五代零子, 山ノ手ぐり子, 五代暁子, ごだい・きょうこ et Guriko Yamanote. Cette présence de plusieurs alias dessine une pratique d’écriture où l’identité d’auteur circule d’un crédit à l’autre, sans que les titres disponibles imposent une lecture linéaire. Les œuvres recensées la placent surtout du côté du scénario, avec des mentions de screenplay sur Tokyo Strangler, Kan'nô ero jitsuwa: Hamerareta hitozuma, Ore to kareshi to kanojo no jijô, Etchi na taion: Hakui midare nuki ou Koku maro oppai: Kakimazerareta watashi. Le même ensemble fait apparaître des formes de crédit différentes, writer sur The Girl with a Sixth Sense et Seiai scandal: Kokeshi to hanayome, screenplay sur plusieurs autres titres. Cette dispersion des mentions ne fournit pas une histoire complète, mais elle fixe un centre de gravité net autour de l’écriture.

« Tokyo Strangler », pivot de 2006

Tokyo Strangler, en 2006, revient à deux niveaux dans les crédits associés à Kyôko Godai. Le titre est donné une fois avec le rôle d’Aimi Nishina, une autre fois avec la mention screenplay. Cette double présence du même film, sous la forme d’un crédit d’interprétation et d’un crédit d’écriture, trace un point de contact rare dans l’ensemble des repères disponibles. Elle fait aussi apparaître un nom qui circule entre la page du texte et celle du rôle, sans qu’aucun commentaire extérieur ne vienne fixer une hiérarchie entre ces deux positions. Dans la liste retenue, le film tient donc lieu de repère central pour 2006, année où le nom de Kyôko Godai se lit à la fois comme signature et comme présence au sein de l’œuvre.

Les années 2010 et la répétition des scénarios

À partir de 2013, les crédits de scénario se succèdent sur plusieurs titres. Etchi na taion: Hakui midare nuki apparaît cette année-là, puis Ore to kareshi to kanojo no jijô en 2014 et Kan'nô ero jitsuwa: Hamerareta hitozuma la même année. En 2016, l’ensemble s’élargit avec In'yoku kaika! Miwaku no love house, Koku maro oppai: Kakimazerareta watashi et Seiai scandal: Kokeshi to hanayome. Ces titres n’autorisent pas de récit de progression, mais ils fixent une continuité d’activité sur plusieurs années, centrée sur l’écriture de scénario. La présence répétée de la fonction screenplay sur cette période donne au nom de Kyôko Godai un ancrage stable dans le travail d’écriture, tandis que les variantes de crédit montrent une circulation souple entre différentes formes de signature.

Repères de crédit et d’écriture

La liste des œuvres associées à Kyôko Godai permet de retenir quelques jalons précis sans forcer l’ensemble en chronologie exhaustive. The Girl with a Sixth Sense en 2001 porte la mention writer. Tokyo Strangler associe en 2006 le nom d’Aimi Nishina à celui de l’écriture. Etchi na taion: Hakui midare nuki, Ore to kareshi to kanojo no jijô, Kan'nô ero jitsuwa: Hamerareta hitozuma et In'yoku kaika! Miwaku no love house reviennent ensuite avec la fonction de screenplay. La présence de Seiai scandal: Kokeshi to hanayome en 2016, crédité comme writer, ferme ce repère sur une dernière mention datée. Rien, dans ces repères, n’impose d’en faire un récit de début, de rupture ou de retour. Ils dessinent plutôt une activité d’écriture repérable sur plusieurs années, avec un jeu de noms et de fonctions qui reste au cœur de son identification publique.

Films et séries écrits par Kyôko Godai

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

The Japanese Wife Next Door (2004) - Affiche
4.8 / 10
The Japanese Wife Next Door
screenplay
Diner au crépuscule (1998) - Affiche
4.3 / 10
Diner au crépuscule
writer
Yawarakai hada (1998) - Affiche
6.4 / 10
Yawarakai hada
screenplay
Kunoichi senshi ninja (1991) - Affiche
4.9 / 10
Kunoichi senshi ninja
screenplay
Hitozuma Gomon: Sandan-zeme (1992) - Affiche
6.3 / 10
Hitozuma Gomon: Sandan-zeme
screenplay

Galerie photos de Kyôko Godai

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

ルール (2013) - Affiche
screenplay
2013

Tokyo Strangler (2006) - Affiche
Aimi Nishina
2006
Midnight Stalker (2002) - Affiche
Nextdoor neighbor
2002
Misuteiku (1995) - Affiche
Miyuki, a fashion designer
1995
本番(秘)夫婦生活 (1994) - Affiche
Woman with vibrator
1994
Kuniko Umemoto
1994
Gay no omocha-bako (1993) - Affiche
1993

Sakurai Fûka: Inranda tenshi (2002) - Affiche
2002

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.