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Roland Giraud - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
93
Né
14/02/1942
Age de Roland Giraud : 84 ans
Lieu de naissance
Rabat, Morocco

Roland Giraud: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Rolland Giraud,Roland Giraut,Roland Girault

Repères de carrière

La carrière de Roland Giraud en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

77

œuvres recensées

70 films · 7 séries

Première année recensée
1965
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 14 février 1942 à Rabat, au Maroc, Roland Giraud s’oriente très tôt vers le jeu d’acteur et suit des cours de théâtre au début des années 1960, alors qu’il s’installe en France. (Source : Voici, 2025) Parallèlement à cette formation, il fréquente les milieux du café-théâtre naissant, ce qui le conduit à intégrer la troupe de Coluche, puis celle du Splendid, où se structurent plusieurs futures figures du cinéma comique français. (Source : Linternaute, s.d.) Cette immersion dans des collectifs fortement exposés sur les scènes parisiennes contribue à installer son visage et sa présence dans un registre d’abord comique, tout en lui offrant une continuité de travail sur les planches. (Source : AlloCiné, s.d.) Au tournant des années 1970, il commence à apparaître dans de petits rôles au cinéma, souvent en second plan, prolongeant ainsi le lien entre son activité théâtrale et ses premiers pas à l’écran. (Source : Wikipédia, s.d.)

Il obtient notamment une figuration dans « La Grosse Caisse » d’Alex Joffé, sortie en 1965, puis dans « Fantômas contre Scotland Yard » d’André Hunebelle en 1966, qui constituent ses premiers crédits officiels au cinéma. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces participations, bien que modestes, le placent dans le réseau de la production française de l’époque et lui ouvrent la voie vers des rôles identifiés. (Source : Wikipédia, s.d.) Quelques années plus tard, en 1974, il décroche un rôle nommé Luis dans « Bons baisers… à lundi » réalisé par Michel Audiard, souvent considéré comme son véritable début remarqué sur grand écran. (Source : Linternaute, s.d.) Ce passage de la figuration à un personnage secondaire identifié marque une première étape dans la structuration de sa carrière d’acteur de cinéma. (Source : AlloCiné, s.d.)

Émergence au cinéma dans les années 1970 et début des années 1980

Au milieu des années 1970, Roland Giraud multiplie les participations à des comédies populaires, consolidant une présence régulière dans le paysage cinématographique français. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1977, il apparaît dans « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine », réalisé par Coluche, où il interprète le duc d’Orléans, prolongeant ainsi sa collaboration avec la troupe du Splendid et les comédiens issus du café-théâtre. (Source : AlloCiné, s.d.) L’année suivante, il est crédité dans « Le Pion » de Christian Gion, dans le rôle d’un ministre, puis dans « Et la tendresse ?... Bordel ! », comédie de Patrick Schulmann, où il joue un associé, confirmant son emploi de second rôle dans des films de mœurs et de société. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1979, il tient un petit rôle dans « Les Bronzés font du ski » de Patrice Leconte, où il incarne le « mari de la Bordelaise », s’inscrivant dans l’univers élargi du Splendid à l’écran. (Source : AlloCiné, s.d.)

Au début des années 1980, sa carrière au cinéma s’intensifie, avec une série de comédies à succès qui renforcent sa notoriété. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1981, il apparaît notamment dans « Le Maître d’école » de Claude Berri, où il joue Monsieur Meignant, et dans « Clara et les chics types » de Jacques Monnet, deux productions qui le placent dans des univers plus variés tout en restant dans un registre grand public. (Source : AlloCiné, s.d.) L’année 1982 le voit interpréter Jean Valjean dans « Elle voit des nains partout ! », variation parodique signée Jean-Claude Sussfeld, confirmant son ancrage dans une veine burlesque et référentielle. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1983, il enchaîne « Papy fait de la résistance » de Jean-Marie Poiré, dans lequel il incarne le général Spontz, et « Signes extérieurs de richesse » de Jacques Monnet, où il joue Gérard Picard, deux comédies qui s’inscrivent dans le cinéma commercial français des années 1980. (Source : AlloCiné, s.d.)

Rôles marquants et notoriété dans les années 1980-1990

Le milieu des années 1980 marque une étape importante avec des rôles principaux ou centraux dans plusieurs comédies qui circulent largement en salle et à la télévision. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1985, Roland Giraud interprète Pierre dans « Trois hommes et un couffin » de Coline Serreau, aux côtés de Michel Boujenah et André Dussollier, dans une comédie qui connaît un large succès public et sera ultérieurement adaptée à l’étranger. (Source : AlloCiné, s.d.) La même année, il prend part à « Tranches de vie » de François Leterrier et à « À nous les garçons » de Michel Lang, poursuivant un rythme soutenu de tournages dans le registre de la comédie de mœurs. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1986, il est à l’affiche de « Le Complexe du kangourou » de Pierre Jolivet, où il tient le rôle de Loïc Mast, et de « Paulette, la pauvre petite milliardaire » de Claude Confortès, confirmant sa place parmi les visages familiers de la comédie française des années 1980. (Source : AlloCiné, s.d.)

La fin des années 1980 et le début des années 1990 élargissent encore sa filmographie, entre comédies et films policiers ou fantastiques. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1987, il tourne notamment « La Vie dissolue de Gérard Floque » de Georges Lautner, « Tant qu’il y aura des femmes » de Didier Kaminka et « Cross » de Philippe Setbon, où il interprète Eli Cantor, diversifiant ainsi les tonalités des œuvres auxquelles il participe. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1990, il est au générique de « Mister Frost » d’Árni Ólafur Ásgeirsson, où il incarne Raymond Reynhardt, et de « Le Provincial », confirmant sa capacité à passer de la comédie à des univers plus sombres ou fantastiques. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1992, il joue dans « Sup de fric » et « Coup de chance », puis dans « Simple mortel » en 1991, occupant fréquemment des seconds rôles caractérisés mais reconnaissables. (Source : AlloCiné, s.d.)

Travaux au théâtre et collaborations scéniques

Parallèlement à son activité au cinéma, Roland Giraud développe une carrière soutenue au théâtre, notamment dans le domaine du boulevard et de la comédie de situation. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans les années 1970, il participe à des spectacles comme « La Revanche de Louis XI » qu’il met en scène lui-même en 1976 au théâtre La Veuve Pichard, et « Le Secret de Zonga » de Martin Lamotte la même année dans le même lieu, ce qui indique un intérêt pour la mise en scène en plus du jeu. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1977, il est à l’affiche de « Fromage ou dessert » de Philippe Bruneau et Luis Rego au Café de la Gare, lieu emblématique du théâtre de troupe et de l’humour de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces collaborations l’inscrivent dans un réseau de comédiens et d’auteurs issus du café-théâtre, qui irrigue ensuite le cinéma français des années 1970 et 1980. (Source : Wikipédia, s.d.)

Au fil des années, il poursuit cette activité scénique dans des théâtres parisiens reconnus. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1988, il joue « La Présidente » de Maurice Hennequin, mise en scène par Pierre Mondy, au théâtre des Variétés, illustrant sa présence dans le répertoire comique classique revisité. (Source : Wikipédia, s.d.) Les années 1990 le voient notamment interpréter « Sans rancune » de Sam Bobrick et Ron Clark, toujours mis en scène par Pierre Mondy au théâtre du Palais-Royal en 1992, puis « Drame au concert » de Victor Lanoux au théâtre Hébertot en 1995. (Source : Wikipédia, s.d.) Il enchaîne avec « Oscar » de Claude Magnier au théâtre des Variétés en 1996, « Soleil pour deux » de Pierre Sauvil au théâtre Montparnasse en 1998, « Alarmes, etc. » de Michael Frayn au théâtre Saint-Georges en 2000, puis « Impair et père » de Ray Cooney à la Michodière en 2001-2002 et « Hypothèque » de Daniel Besse au théâtre de l’Œuvre en 2003, confirmant une présence régulière sur les grandes scènes du théâtre privé parisien. (Source : Wikipédia, s.d.)

Travaux pour la télévision, doublage et activités récentes

La carrière de Roland Giraud s’étend également à la télévision, où il apparaît dans de nombreuses fictions et séries à partir des années 1980. (Source : AlloCiné, s.d.) Il prête sa voix au personnage de Captain Planet dans la version française de la série animée « Captain Planète », de la saison 1 à la saison 6 entre 1990 et 1995, occupant ainsi un rôle récurrent dans le domaine du doublage. (Source : AlloCiné, s.d.) Il participe aussi à la série d’animation « Albert le 5e mousquetaire » en 1993, où il assure la voix du personnage principal, prolongeant son activité vocale auprès du jeune public. (Source : AlloCiné, s.d.) On le retrouve par ailleurs dans la série « Kaamelott » en 2006, dans un épisode de la saison 3, où il interprète Robyn le justicier, signe de son intégration dans des fictions télévisées contemporaines. (Source : AlloCiné, s.d.)

Au cours des années 2000 et 2010, il continue de tourner pour la télévision et le cinéma, en occupant des rôles souvent secondaires mais identifiés. (Source : AlloCiné, s.d.) Il apparaît dans des téléfilms comme « Les Ritaliens » en 2000 ou « La Veuve tatouée » en 2008, et dans des comédies populaires au cinéma, parmi lesquelles « 18 ans après » de Coline Serreau en 2003, « L’Italien » d’Olivier Baroux en 2010, « Beur sur la ville » de Djamel Bensalah en 2010 ou encore « La Cage dorée » de Ruben Alves en 2012, où il interprète Francis Caillaux. (Source : AlloCiné, s.d.) En 2017, il est au casting de « Les Vieux fourneaux » d’après la bande dessinée de Wilfrid Lupano, dans le rôle d’Antoine, ainsi que de « La Deuxième étoile » de Lucien Jean-Baptiste, où il joue Papy André, montrant la continuité de sa présence dans des productions grand public récentes. (Source : AlloCiné, s.d.) Cette activité maintenue sur plusieurs décennies illustre une trajectoire caractérisée par la régularité des engagements et la diversité des supports, entre cinéma, théâtre, télévision et doublage. (Source : AlloCiné, s.d.)

Distinctions et reconnaissance institutionnelle

Au-delà de sa filmographie et de ses engagements au théâtre, Roland Giraud bénéficie d’une reconnaissance institutionnelle dans le paysage culturel français. (Source : Anniversaire- célébrité, s.d.) Il est distingué comme chevalier de la Légion d’honneur, distinction honorifique remise par l’État français à des personnalités issues de différents secteurs, dont la culture. (Source : Anniversaire-célébrité, s.d.) Il est également fait officier des Arts et des Lettres, un ordre honorifique du ministère de la Culture qui distingue des artistes, écrivains et créateurs ayant apporté une contribution notable à la vie artistique française. (Source : Anniversaire-célébrité, s.d.) Ces distinctions s’ajoutent à une visibilité récurrente dans les médias généralistes et spécialisés, qui relaient les principales étapes de sa carrière. (Source : Anniversaire-célébrité, s.d.)

  • Chevalier de la Légion d’honneur. (Source : Anniversaire-célébrité, s.d.)
  • Officier des Arts et des Lettres. (Source : Anniversaire-célébrité, s.d.)

Cette reconnaissance symbolique accompagne un parcours marqué par une forte exposition au sein du cinéma comique français des années 1980, puis par une diversification de ses registres, notamment au théâtre et à la télévision. (Source : AlloCiné, s.d.) Elle situe Roland Giraud parmi les comédiens identifiés du public français, dont la carrière se déploie sur plusieurs décennies et sur différents supports de diffusion. (Source : AlloCiné, s.d.) Sans se limiter à un seul rôle emblématique, son parcours associe une filmographie dense, un ancrage durable sur les scènes parisiennes et des contributions au doublage, notamment sur des séries d’animation diffusées à grande échelle. (Source : AlloCiné, s.d.) Cette combinaison d’activités explique la présence continue de son nom dans les bases de données cinématographiques et théâtrales, ainsi que dans les répertoires institutionnels de distinctions artistiques. (Source : AlloCiné, s.d.)

Films et séries avec Roland Giraud

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Vieux Fourneaux (2018) - Affiche
5.8 / 10
Les Vieux Fourneaux
Antoine
18 ans après (2003) - Affiche
5 / 10
18 ans après
Jacques
La Vie dissolue de Gérard Floque (1987) - Affiche
4.4 / 10
La Vie dissolue de Gérard Floque
Gérard Floque
Papy fait de la résistance (1983) - Affiche
6.9 / 10
Papy fait de la résistance
Général Herman Spontz
La Cage dorée (2013) - Affiche
6.7 / 10
La Cage dorée
Francis Caillaux

Galerie photos de Roland Giraud

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Deuxième Étoile (2017) - Affiche
2017
Le Chapeau de Mitterrand (2016) - Affiche
2016
Joyeuses Pâques (2014) - Affiche
2014
La Cage dorée (2013) - Affiche
Francis Caillaux
2013
Beur sur la ville (2011) - Affiche
Le préfet Flaubert
2011
Le Technicien (2010) - Affiche
Jean-Pierre, le technicien de surface
2010
L'Italien (2010) - Affiche
Charles Lemonnier
2010
Bonté divine ! (2009) - Affiche
2009
De l'autre côté du lit (2009) - Affiche
2009
Avis de tempête (2006) - Affiche
2006
Pas de panique (2006) - Affiche
Jacques Chambercy
2006
On n'est pas couché (2006) - Affiche
Inconnu
•
S02E04
•
Lui-même – invité
2006
Kaamelott (2005) - Affiche
Robyn, justicier
2005

On n'est pas couché (2006) - Affiche
Lui-même – invité
2006
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Les Nuls, l'émission (1990) - Affiche
Lui-même
1990
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Nulle part ailleurs (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Victoires de la musique (1985) - Affiche
Lui-même
1985
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Cadet Rousselle (1971) - Affiche
Lui-même
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.