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Patrick Bruel - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
228
Né
14/05/1959
Age de Patrick Bruel : 67 ans
Lieu de naissance
Tlemcen, Oran, France [now Algeria]

Patrick Bruel: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Patrick Bruel-Benguigui,Maurice Benguigui,Patrick Maurice Benguigui,Maurice Bruel-Benguigui

Repères de carrière

La carrière de Patrick Bruel en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

125

œuvres recensées

120 films · 5 séries

Première année recensée
1979
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Patrick Bruel, né Patrick Benguigui le 14 mai 1959 à Tlemcen, en Algérie française, s’impose d’abord comme comédien avant de connaître une carrière parallèle de chanteur. (Source : Wikipédia, 2025) Il fait ses débuts au cinéma à la fin des années 1970 avec un rôle remarqué dans « Le Coup de sirocco » de Alexandre Arcady, où il interprète Paulo Narboni, marquant son entrée dans le paysage cinématographique français. (Source : AlloCiné, 2017) Au début des années 1980, il enchaîne plusieurs seconds rôles, notamment dans « La mort en sautoir » et « Ma femme s'appelle reviens », qui l’inscrivent progressivement dans le registre du jeune premier. (Source : AlloCiné, 2017) Cette présence régulière à l’écran contribue à installer sa notoriété et accompagne le développement de sa carrière musicale, qu’il mène en parallèle sans abandonner les plateaux de tournage. (Source : Ticketac, 2026)

En 1979, « Le Coup de sirocco » constitue un jalon important, le film devenant emblématique du cinéma français traitant de l’exil des pieds-noirs et donnant à l’acteur un premier rôle significatif. (Source : Fandango, 2025) Il poursuit ensuite avec « Les diplômés du dernier rang » et « Le Bâtard » au début des années 1980, diversifiant ses registres au sein d’un cinéma populaire. (Source : AlloCiné, 2017) L’acteur s’inscrit très tôt dans un réseau de collaborations avec des réalisateurs comme Alexandre Arcady, qui le dirigera à plusieurs reprises, confortant son ancrage dans le cinéma français des années 1980. (Source : Bruel.be, 2013) En parallèle, il commence à apparaître dans des productions télévisées, consolidant une présence médiatique continue. (Source : AlloCiné, 2017)

Premiers rôles marquants au cinéma

Au milieu des années 1980, Patrick Bruel accède à des rôles plus visibles, notamment dans « Marche à l’ombre » en 1984, où il interprète le guitariste du métro, puis dans « P.R.O.F.S. » de Patrick Schulmann, où il tient le rôle de Frédéric, un professeur anticonformiste. (Source : AlloCiné, 2017) En 1986, il joue Julien Bastide, dit Mozart, dans « Attention bandits ! » de Claude Lelouch, confirmant son inscription dans un cinéma populaire et grand public. (Source : AlloCiné, 2017) La même année, il apparaît également dans « Suivez mon regard » et « Champagne amer », multipliant les expériences de tournage. (Source : AlloCiné, 2017) Ces différents projets témoignent d’une période d’intense activité, où l’acteur explore des registres allant de la comédie au drame. (Source : AlloCiné, 2017)

La fin des années 1980 marque un tournant avec « La Maison assassinée » en 1988, adaptation du roman de Pierre Magnan, dans laquelle il interprète Séraphin Monge, personnage central d’un drame rural. (Source : AlloCiné, 2017) En 1989, il enchaîne avec « L’Union sacrée » de Alexandre Arcady, où il joue Simon Atlan, et « Force majeure », confirmant sa capacité à tenir des premiers rôles dans des récits à enjeux politiques et psychologiques. (Source : AlloCiné, 2017) En 1990, il apparaît dans « Il y a des jours... et des lunes » de Claude Lelouch, où il tient le rôle d’un musicien qui manque son avion, poursuivant sa collaboration avec le cinéaste. (Source : AlloCiné, 2017) Cette période installe durablement son image d’acteur polyvalent, présent dans des productions d’auteurs comme dans des films destinés au grand public. (Source : Fandango, 2025)

Confirmation dans les années 1990

Au début des années 1990, Patrick Bruel consolide sa carrière avec « Toutes peines confondues » de Michel Deville en 1992, où il interprète Christophe Vade, personnage au cœur d’un polar sophistiqué. (Source : AlloCiné, 2017) L’année suivante, il tient le rôle de Julien Segal dans « Profil bas » de Claude Zidi, thriller policier qui le place au centre d’une intrigue sombre. (Source : AlloCiné, 2017) En 1995, il participe à la production internationale « Sabrina », dans laquelle il interprète Louis, signe d’une ouverture vers des tournages au-delà du cadre strictement hexagonal. (Source : AlloCiné, 2017) Cette même année, il apparaît également dans « Les cent et une nuits de Simon Cinéma » d’Agnès Varda, dans le rôle d’un acteur d’un jour, intégrant une distribution regroupant de nombreuses figures du cinéma mondial. (Source : AlloCiné, 2017)

Parallèlement, il poursuit une activité soutenue dans le cinéma français de la fin des années 1990, avec des films comme « Les folies de Margaret » en 1998 et « Une fille qui a du chien » en 1999, où il tient respectivement les rôles de Martin et René. (Source : AlloCiné, 2017) À cette période, il joue également dans des projets plus légers, apparaissant parfois sous son propre nom, comme dans « Paparazzi » ou « Hommes, femmes : mode d'emploi », ce qui participe à la construction d’une image publique déjà fortement médiatisée. (Source : AlloCiné, 2017) En 1999, il tourne « Lost & Found » (titre français : « Une fille qui a du chien »), production internationale où il interprète René, attestant de sa capacité à naviguer entre différents marchés. (Source : Fandango, 2025) Cette décennie confirme ainsi sa position d’acteur régulier au sein du paysage cinématographique francophone. (Source : Bruel.be, 2013)

Années 2000 : rôles dramatiques et cinéma d’auteur

Au début des années 2000, Patrick Bruel s’oriente davantage vers des rôles dramatiques, à commencer par « Le lait de la tendresse humaine » de Dominique Cabrera en 2001, où il interprète Laurent, au cœur d’un récit choral. (Source : AlloCiné, 2017) Ce film obtient une mention spéciale du jury au Festival de Locarno, saluant le travail de l’ensemble de la distribution, dont il fait partie. (Source : IMDb Récompenses, 2025) En 2002, il prête sa voix au personnage de Sinbad dans le film d’animation « Sinbad : la légende des sept mers », participant à la version française de cette production de DreamWorks. (Source : AlloCiné, 2017) L’année suivante, il joue Alex dans « Une vie à t’attendre » de Thierry Klifa, drame intimiste qui s’inscrit dans une veine sentimentale et mélancolique. (Source : AlloCiné, 2017)

Il poursuit cette trajectoire avec « El Lobo » en 2004, où il incarne Nelson dans un thriller politique espagnol, puis « Ô Jérusalem » en 2006, dans lequel il joue David Levin, sur fond de conflit au Moyen-Orient. (Source : AlloCiné, 2017) La même année, il tient le rôle de Jacques Sibaud dans « L’Ivresse du pouvoir » de Claude Chabrol, film inspiré d’une affaire politico-financière, qui renforce son ancrage dans un cinéma d’auteur. (Source : Fandango, 2025) En 2007, il est à l’affiche de « Un secret » de Claude Miller, adaptation du roman de Philippe Grimbert, où il interprète Maxime, père d’un enfant marqué par le poids d’un secret familial. (Source : AlloCiné, 2017) Pour ce rôle, il reçoit le Swann d'Or du meilleur acteur au Festival du Film de Cabourg en 2008, récompense qui souligne sa performance dans ce drame historique. (Source : AlloCiné, Palmarès, 2017)

Années 2010 : comédie, drame et reconnaissance

Dans les années 2010, Patrick Bruel alterne comédie et drame, confirmant une trajectoire déjà éclectique. (Source : AlloCiné, 2017) En 2009, il joue Alain dans « Le code a changé » de Danièle Thompson, film choral autour d’un dîner entre amis, puis Dan Hayoun dans « Comme les 5 doigts de la main », polar familial réalisé par Alexandre Arcady. (Source : AlloCiné, 2017) En 2011, il tient le rôle de Vincent dans « Le Prénom », adaptation du succès théâtral de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, comédie de mœurs centrée sur un dîner qui dégénère. (Source : AlloCiné, 2017) Cette interprétation lui vaut une nomination au César du meilleur acteur en 2013, lors de la 38e cérémonie des César. (Source : AlloCiné, Palmarès, 2017)

Au début des années 2010, il tourne également dans « Paris-Manhattan » en 2012, où il incarne Victor, puis dans « Les yeux jaunes des crocodiles » et « Tu veux ou tu veux pas » en 2014, endossant les rôles de Philippe Dupin et Lambert Levallois. (Source : Fandango, 2025) En 2015, il retrouve le registre de la comédie romantique avec « Ange et Gabrielle », dans lequel il interprète Ange, aux côtés d’Isabelle Carré. (Source : AlloCiné, 2017) En 2017, il joue Roman dans « Un sac de billes », adaptation du livre de Joseph Joffo, inscrit dans une mémoire historique de la Seconde Guerre mondiale. (Source : AlloCiné, 2017) Deux ans plus tard, il est de retour avec « Le meilleur reste à venir », comédie dramatique de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, où il tient l’un des rôles principaux. (Source : Fandango, 2025)

Travaux de doublage, télévision et collaborations

En parallèle de ses activités au cinéma, Patrick Bruel développe une carrière régulière dans le doublage et la télévision. (Source : AlloCiné, 2017) En 2002, il prête sa voix au personnage de Sinbad dans « Sinbad : la légende des sept mers », assumant le rôle principal dans la version française du film d’animation. (Source : AlloCiné, 2017) En 2016, il participe au film d’animation « Tous en scène » en prêtant sa voix au personnage de Buster Moon dans la version française, renforçant sa présence dans ce domaine. (Source : AlloCiné, 2017) Il intervient également comme compositeur ou interprète pour certaines bandes originales, notamment sur « Attention bandits ! », « Le Divorce » et la série « Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites ». (Source : AlloCiné, 2017)

À la télévision, il apparaît à plusieurs reprises sous son propre nom dans la série « Fais pas ci, fais pas ça » en 2009 et 2011, jouant avec son image publique. (Source : AlloCiné, 2017) Il est aussi le narrateur du documentaire « Au cœur du combat » en 2011, ajoutant une dimension supplémentaire à ses activités de comédien. (Source : AlloCiné, 2017) Plus récemment, il tient le rôle de Zeev Abadi dans la série « Menace imminente », diffusée en 2025, qui rencontre un large écho auprès du public. (Source : AlloCiné, 2017) Cette diversité de supports témoigne d’une carrière qui se déploie au-delà du seul cadre du cinéma de fiction. (Source : Ticketac, 2026)

Théâtre et retour sur les planches

Le théâtre occupe une place régulière dans le parcours de Patrick Bruel, même si ses apparitions sur scène sont plus espacées que ses rôles au cinéma. (Source : Ticketac, 2026) Après s’être essayé aux planches dans les années 1980, il effectue un retour remarqué en 2002 avec « Le Limier » au Théâtre de la Madeleine, confirmant son intérêt pour le jeu théâtral dans un cadre exigeant. (Source : Ticketac, 2026) Cette pièce souligne sa volonté d’alterner entre les différents registres du spectacle vivant et de l’audiovisuel. (Source : Ticketac, 2026) Le théâtre devient ainsi un espace complémentaire à sa carrière de comédien de cinéma et d’interprète musical. (Source : Ticketac, 2026)

Après plusieurs années consacrées principalement à la musique et au cinéma, il annonce son retour sur scène avec « Deuxième partie », spectacle écrit et mis en scène par Samuel Benchetrit. (Source : Le Figaro, 2025) La première représentation est prévue en janvier 2026 au théâtre Édouard-VII à Paris, aux côtés de Stéphane Freiss et Marine Delterme, marquant une nouvelle étape dans sa relation avec le théâtre. (Source : Wikipédia, 2025) Ce projet s’inscrit dans une dynamique de collaborations avec des auteurs et metteurs en scène reconnus, consolidant son inscription dans le paysage du théâtre contemporain. (Source : Le Figaro, 2025) Ce retour sur les planches intervient après une période consacrée à la série « Menace imminente », illustrant une circulation constante entre les différents domaines du spectacle. (Source : Wikipédia, 2025)

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Tout au long de sa carrière d’acteur, Patrick Bruel reçoit plusieurs distinctions ou nominations qui jalonnent son parcours. (Source : IMDb Récompenses, 2025) En 2001, l’ensemble de la distribution du film « Le lait de la tendresse humaine », dont il fait partie, obtient une mention spéciale au Festival de Locarno, soulignant la qualité du travail collectif. (Source : IMDb Récompenses, 2025) En 2008, il reçoit le Swann d’Or du meilleur acteur au Festival du Film de Cabourg pour son interprétation de Maxime dans « Un secret ». (Source : AlloCiné, Palmarès, 2017) En 2013, il est nommé au César du meilleur acteur pour son rôle de Vincent dans « Le Prénom », lors de la 38e cérémonie des César. (Source : AlloCiné, Palmarès, 2017)

  • 2001 : Mention spéciale du jury au Festival de Locarno pour l’ensemble de la distribution de « Le lait de la tendresse humaine ». (Source : IMDb Récompenses, 2025)
  • 2008 : Swann d'Or du meilleur acteur au Festival du Film de Cabourg pour « Un secret ». (Source : AlloCiné, Palmarès, 2017)
  • 2013 : Nomination au César du meilleur acteur pour « Le Prénom ». (Source : AlloCiné, Palmarès, 2017)

Ces distinctions et nominations, issues de festivals et institutions reconnues, témoignent de la place qu’il occupe dans le cinéma français contemporain, à la croisée du cinéma grand public et de projets plus intimistes. (Source : IMDb Récompenses, 2025) Elles s’ajoutent à une filmographie dense et variée, marquée par des collaborations régulières avec des réalisateurs comme Alexandre Arcady, Claude Lelouch, Claude Chabrol, Danièle Thompson, Claude Miller ou encore Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière. (Source : AlloCiné, 2017) Cette continuité dans le temps contribue à inscrire Patrick Bruel comme une figure durable du paysage audiovisuel francophone. (Source : Wikipédia, 2025)

Films et séries avec Patrick Bruel

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Prénom (2012) - Affiche
7.3 / 10
Le Prénom
Vincent
Un Secret (2007) - Affiche
6.5 / 10
Un Secret
Maxime Nathan Grinberg / Grimbert
P.R.O.F.S. (1985) - Affiche
6.1 / 10
P.R.O.F.S.
Frédéric
K (1997) - Affiche
6 / 10
K
Sam Bellamy
Le meilleur reste à venir (2019) - Affiche
6.8 / 10
Le meilleur reste à venir
César Montesiho

Galerie photos de Patrick Bruel

5 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Menace imminente (2025) - Affiche
Zeev Abadi
2025
Menace imminente (2025) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (2025)
•
S01E06
•
Zeev Abadi
- Épisode 5 (2025)
•
S01E05
•
Zeev Abadi
- Épisode 4 (2025)
•
S01E04
•
Zeev Abadi
- Épisode 3 (2025)
•
S01E03
•
Zeev Abadi
- Épisode 2 (2025)
•
S01E02
•
Zeev Abadi
2025
Serge à Paris (2024) - Affiche
Inconnu
2024
Inconnu
2024
Inconnu
- Épisode 2 (2025)
•
S01E02
•
Inconnu
- Épisode 1 (2024)
•
S01E01
•
Inconnu
2024
Serge à Paris (2024) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (2024)
•
S01E05
•
Inconnu
2024
LEGEND (2023) - Affiche
Inconnu
2023
Quelle époque ! (2022) - Affiche
Inconnu
- Emission 34 (2023)
•
S01E34
•
Lui-même – invité
- Emission 33 (2023)
•
S01E33
•
Lui-même – invité
- Emission 32 (2023)
•
S01E32
•
Lui-même – invité
- Emission 31 (2023)
•
S01E31
•
Lui-même – invité
- Emission 30 (2023)
•
S01E30
•
Lui-même – invité
2022
Il était une fois Champs-Élysées (2022) - Affiche
Inconnu
•
S01E02
•
Lui-même
•
S01E01
•
Lui-même
2022

Vos 40 chansons préférées des Enfoirés (2025) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2025
Taratata numéro 600 (2025) - Affiche
Lui-même : Guest
2025
Le grand show de Noël avec Natasha St-Pier et ses amis (2023) - Affiche
Lui-même
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Tous avec le Maroc (2023) - Affiche
2023

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination
César
0 victoires•1 nomination

Personnalités en relation

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