Eugénie Derouand: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Eugénie Derouand en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
18
œuvres recensées
11 films · 7 séries
- Première année recensée
- 2016
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Actrice française, Eugénie Derouand se forme au jeu par une succession de stages et de cours de théâtre plutôt que par un cursus unique en école, avant de commencer à travailler à l’écran au milieu des années 2010 (Source : Mulderville, 2021). Elle évoque notamment un passage par les Talents Cannes Adami, dispositif dédié aux jeunes comédien·ne·s, qui marque l’un de ses premiers contacts visibles avec l’industrie audiovisuelle (Source : Mulderville, 2021). En parallèle, elle suit plusieurs formations complémentaires, parmi lesquelles des ateliers autour de l’œuvre de Bergman ainsi que des programmes liés au cinéma émergent, qui structurent progressivement son approche du jeu (Source : Filmmakers.eu, 2018). Ce parcours morcelé, fait d’immersions successives dans différents univers pédagogiques et artistiques, accompagne ses premiers pas à la télévision et au cinéma à partir de 2016 (Source : CinéDweller, 2022).
Dès ses débuts, Eugénie Derouand apparaît dans des fictions télévisées et des productions de format varié, alternant téléfilms, séries et courts métrages (Source : IMDb, 2025). Elle figure notamment dans « Meurtres à Strasbourg » en 2016, téléfilm policier où elle interprète le rôle de Clara Lemestre (Source : AlloCiné, 2023). La même période la voit aussi participer à des projets plus confidentiels, comme des courts métrages ou des œuvres destinées à la télévision, qui contribuent à installer sa présence au sein de la production française (Source : AlloCiné, 2023). Ce socle de rôles secondaires pose les bases d’une filmographie appelée à se diversifier rapidement.
En parallèle de ses premières apparitions télévisuelles, la comédienne intègre progressivement des projets de cinéma ambitieux, souvent en second rôle, qui lui permettent d’acquérir de l’expérience de plateau (Source : CinéDweller, 2022). Elle apparaît ainsi brièvement dans le long métrage « Numéro une » de Tonie Marshall, sorti en 2017, aux côtés d’Emmanuelle Devos, ce qui renforce sa visibilité auprès des professionnels (Source : CinéDweller, 2022). Au fil de ces engagements, son profil se dessine entre productions françaises et coproductions internationales, avec une présence régulière dans des œuvres de genre et des drames historiques (Source : IMDb, 2025). Cette accumulation de tournages prépare ses futurs premiers rôles, notamment dans le cinéma de genre et les séries d’époque.
Émergence à la télévision et séries marquantes
La carrière télévisuelle d’Eugénie Derouand s’affirme à partir de la seconde moitié des années 2010, avec une série de rôles récurrents et d’apparitions dans des productions françaises et internationales (Source : IMDb, 2025). Elle tient notamment le rôle de Louise Delval dans la série « À l’intérieur », diffusée en 2019, pour plusieurs épisodes, inscrivant son visage dans le paysage des fictions policières et de suspense (Source : IMDb, 2025). La même année, elle interprète Aurélie Favreau dans un épisode de la saison 7 de « Candice Renoir », série policière de France Télévisions (Source : AlloCiné, 2023). Ces rôles, bien que situés au sein de distributions chorales, contribuent à installer sa présence dans des formats populaires auprès du grand public (Source : IMDb, 2025).
Son parcours franchit un cap avec sa participation à la série britannique « World on Fire » (diffusée en France sous le titre « Un monde en feu »), où elle interprète le personnage d’Henriette, également créditée comme Henriette Guilbert, entre 2019 et 2023 (Source : IMDb, 2025). Cette fresque sur la Seconde Guerre mondiale, portée par des acteurs tels qu’Helen Hunt, lui offre une exposition internationale et l’inscrit dans une fiction historique ambitieuse produite pour la BBC (Source : CinéDweller, 2022). Elle y apparaît sur plusieurs épisodes, ce qui assoit la continuité de son travail dans un rôle marqué par le contexte de conflit (Source : IMDb, 2025). Cette expérience confirme sa capacité à évoluer au sein de coproductions d’envergure.
En France, Eugénie Derouand se distingue particulièrement dans « Paris Police 1900 », série créée pour Canal+, où elle incarne l’avocate Jeanne Chauvin, figure historique considérée comme la première femme à plaider en France (Source : AlloCiné, 2023). Diffusée en 2021, la série la place au cœur d’un récit policier et politique situé au tournant du siècle, dans un Paris secoué par l’affaire Dreyfus et les tensions antisémites (Source : Numéro, 2021). Elle reprend ce même personnage dans « Paris Police 1905 », mini-série diffusée en 2022, poursuivant ainsi cette collaboration avec l’équipe de la série (Source : IMDb, 2025). L’ampleur du rôle et l’ancrage historique du personnage constituent un jalon important dans sa trajectoire télévisuelle.
Rôles principaux au cinéma et cinéma de genre
Le cinéma occupe une place croissante dans le parcours d’Eugénie Derouand à partir de la fin des années 2010, avec une alternance de seconds rôles et de premiers rôles dans des films de genre et des drames (Source : IMDb, 2025). Elle apparaît dans la comédie « Lucky », réalisée par Olivier Van Hoofstadt et sortie en 2020, où elle tient un rôle portant son propre prénom, aux côtés de Michaël Youn et Alban Ivanov (Source : CinéDweller, 2022). La même année, elle joue également dans le film de genre « Bula », dans un rôle de fleuriste, confirmant son intérêt pour des univers cinématographiques variés (Source : IMDb, 2025). Ces participations témoignent d’un ancrage progressif dans le paysage du long métrage francophone.
- « Numéro une », réalisation : Tonie Marshall, apparition au cinéma en 2017 (Source : CinéDweller, 2022).
- « Lucky », réalisation : Olivier Van Hoofstadt, rôle d’Eugénie, 2020 (Source : IMDb, 2025).
- « Le Calendrier », réalisation : Patrick Ridremont, rôle principal d’Eva, 2021 (Source : IMDb, 2025).
- « Drone », long métrage, rôle de Mina, 2024 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Le cœur du pélican », court métrage, rôle de Garance, 2024 (Source : IMDb, 2025).
Elle accède à un premier rôle notable avec « Le Calendrier », film d’horreur réalisé par Patrick Ridremont et sorti en 2021, dans lequel elle interprète Eva, une jeune femme en situation de handicap confrontée à un objet maléfique (Source : IMDb, 2025). Le film, production franco-belge, est présenté comme une proposition de genre ancrée dans le fantastique contemporain, et la performance de la comédienne est remarquée dans la presse spécialisée (Source : CinéDweller, 2022). À l’occasion de la promotion du long métrage, plusieurs entretiens reviennent sur la préparation du rôle, notamment le travail autour de la représentation du handicap et de la trajectoire psychologique du personnage (Source : Les Chroniques de Cliffhanger, 2021). Ce projet conforte son image d’actrice capable de porter un film de genre sur ses épaules.
Les années suivantes la voient continuer à investir le cinéma de genre et le court métrage, avec notamment « Masque-19 », court métrage réalisé par Marko Roth en 2021, et « La femme de 8h47 », réalisé par Frédéric Stucin et Olivier Jahan en 2023 (Source : Time Art, 2023). Elle tourne aussi « Drone », long métrage sorti en 2024, dans lequel elle interprète le rôle de Mina, confirmant sa présence dans des récits contemporains mêlant tension et technologie (Source : AlloCiné, 2023). Le court métrage « Le cœur du pélican », où elle joue Garance, sort la même année, illustrant un engagement constant dans des formats courts qui demeurent un espace d’expérimentation pour de nombreux interprètes (Source : IMDb, 2025). Cette double activité entre courts et longs métrages contribue à élargir le spectre de ses collaborations.
Séries historiques, mini-séries et téléfilms
Outre « Paris Police 1900 » et « Paris Police 1905 », Eugénie Derouand s’implique dans plusieurs productions historiques et mini-séries, où elle est régulièrement associée à des personnages situés dans des contextes d’époque (Source : IMDb, 2025). Elle participe ainsi à la mini-série « Marie-Antoinette », diffusée en 2021, dans laquelle elle incarne Gabrielle de Polignac, figure de la cour royale (Source : IMDb, 2025). Ce rôle s’inscrit dans une production internationale qui revisite l’histoire de la reine de France à destination d’un large public (Source : IMDb, 2025). Par ailleurs, elle figure au casting du téléfilm « L’Histoire d’Annette Zelman », diffusé en 2022, où elle interprète Bella dans un récit inspiré d’une histoire vraie située pendant la Seconde Guerre mondiale (Source : IMDb, 2025).
Les téléfilms et séries télévisées constituent un volet important de sa filmographie récente, avec une présence régulière dans des genres variés, du drame historique au policier contemporain (Source : AlloCiné, 2023). En 2022, elle apparaît dans « L’Histoire d’Annette Zelman », une production de France Télévisions tournée vers la mémoire de la Shoah, qui s’inscrit dans une tendance de la fiction française à revisiter des destins individuels marqués par la guerre (Source : IMDb, 2025). Ce type de rôle prolonge les thématiques déjà abordées dans « Un monde en feu », renforçant son association à des récits liés à l’histoire européenne du XXe siècle (Source : IMDb, 2025). La diversité de ces téléfilms souligne sa capacité à passer d’un format sériel à un récit unitaire sans rupture de continuité.
Elle poursuit par ailleurs son travail dans des séries policières ou de suspense, comme « À l’intérieur », où le personnage de Louise Delval évolue dans un univers carcéral et psychologique, typique des thrillers télévisuels contemporains (Source : IMDb, 2025). Sa participation à des productions anglophones et francophones, qu’il s’agisse de « World on Fire » ou de mini-séries historiques comme « Marie-Antoinette », reflète une circulation entre différents marchés européens (Source : CinéDweller, 2022). Cette dynamique transnationale se retrouve aussi dans « Paris Police 1900 », vendue à l’international, qui met en avant un Paris fin-de-siècle reconstitué avec soin (Source : Numéro, 2021). L’ensemble de ces projets dessine un profil d’actrice familière des reconstitutions historiques et des récits sériels à forte dimension narrative.
Théâtre, formations complémentaires et collaborations
En parallèle de ses activités à l’écran, Eugénie Derouand poursuit un travail au théâtre, qui occupe une place identifiable dans son parcours (Source : Filmmakers.eu, 2019). Elle est notamment distribuée dans le spectacle « Else(s) », mis en scène par Marion Conejero, en 2019, ce qui témoigne de son inscription dans le réseau des scènes contemporaines (Source : Filmmakers.eu, 2019). Cette expérience scénique prolonge les formations théâtrales suivies précédemment et lui permet de maintenir un lien avec le jeu en direct, complémentaire de son activité télévisuelle et cinématographique (Source : Filmmakers.eu, 2019). Le théâtre apparaît ainsi comme un versant discret mais régulier de sa carrière.
Ses formations complémentaires incluent un stage autour de Bergman en 2018, dirigé par le cinéaste Safy Nebbou, ainsi qu’une participation à Emergeance Cinéma, structure dédiée aux auteurs et interprètes du cinéma émergent (Source : Filmmakers.eu, 2018). Elle suit également un atelier au Studio Olivier Carbone entre 2014 et 2015, ainsi qu’un travail à l’Actor Studio, ce qui témoigne d’une attention constante portée à la technique de jeu (Source : Filmmakers.eu, 2018). Ces dispositifs de formation et de perfectionnement l’inscrivent dans un réseau de professionnels où se croisent réalisateurs, scénaristes et comédiens (Source : Filmmakers.eu, 2018). Ils contribuent à nourrir ses collaborations ultérieures, tant au cinéma qu’à la télévision.
Au fil de sa filmographie, Eugénie Derouand collabore avec des cinéastes d’horizons variés, parmi lesquels Tonie Marshall (« Numéro une »), Olivier Van Hoofstadt (« Lucky »), Patrick Ridremont (« Le Calendrier ») ou encore les réalisateurs de « World on Fire » et « Paris Police 1900 » (Source : CinéDweller, 2022). Elle travaille également sous la direction de Frédéric Stucin et Olivier Jahan pour le court métrage « La femme de 8h47 », et de Marko Roth pour « Masque-19 » (Source : Time Art, 2023). Ces collaborations l’amènent à évoluer dans des productions tournées en français et en anglais, ce qui consolide sa position sur des projets à rayonnement européen (Source : IMDb, 2025). Ce réseau de réalisateurs et de partenaires de jeu structure une trajectoire où alternent cinéma de genre, drame historique et comédie.
Activité récente et perspectives
Au cours des années 2020, l’activité d’Eugénie Derouand se densifie avec une succession de projets au cinéma et à la télévision, confirmant une présence régulière sur les écrans (Source : AlloCiné, 2023). Elle reprend le rôle de Jeanne Chauvin dans « Paris Police 1905 » en 2022, puis participe à de nouveaux tournages de séries et de téléfilms qui prolongent les univers explorés dans la décennie précédente (Source : IMDb, 2025). En 2024, elle est à l’affiche de « Drone » et du court métrage « Le cœur du pélican », tandis que les années suivantes la voient impliquée dans des séries comme « Anaon », où elle interprète Lucie Ker, annoncée pour 2025 (Source : AlloCiné, 2023). Ces engagements témoignent d’une continuité de travail au sein de la fiction sérielle et du cinéma indépendant.
- « Un monde en feu » (World on Fire), série, rôle d’Henriette, 2019–2023 (Source : IMDb, 2025).
- « Paris Police 1900 », série, rôle de Jeanne Chauvin, 2021 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Paris Police 1905 », série, rôle de Jeanne Chauvin, 2022 (Source : IMDb, 2025).
- « L’Histoire d’Annette Zelman », téléfilm, rôle de Bella, 2022 (Source : IMDb, 2025).
- « Anaon », série, rôle de Lucie Ker, 2025 (Source : IMDb, 2025).
La réception critique de certains de ses projets, notamment « Le Calendrier » et « Paris Police 1900 », la place parmi les interprètes identifiées pour leur participation à un renouveau du cinéma de genre et de la série historique en France (Source : CinéDweller, 2022). Dans la presse, son interprétation d’Eva dans « Le Calendrier » est régulièrement mentionnée comme un élément central du film, en particulier pour la manière dont le personnage traverse une large palette d’états émotionnels (Source : Les Chroniques de Cliffhanger, 2021). Sa présence dans des interviews consacrées à ces œuvres témoigne d’un engagement dans la promotion de projets souvent portés par des enjeux de représentation, qu’il s’agisse de figures historiques comme Jeanne Chauvin ou de personnages confrontés au handicap (Source : Numéro, 2021). Cette visibilité médiatique accompagne l’évolution d’une filmographie en construction.
À travers ses rôles au cinéma, à la télévision et au théâtre, Eugénie Derouand s’inscrit ainsi dans une génération de comédiennes qui circulent entre les formats et les genres, du court métrage au film d’horreur en passant par la série historique (Source : IMDb, 2025). Son parcours, nourri par des formations diversifiées et des collaborations multiples, témoigne d’un ancrage durable dans la production audiovisuelle française et européenne (Source : Filmmakers.eu, 2018). La poursuite de ses engagements dans des projets sériels comme « Anaon » et ses participations récentes à des courts et longs métrages laissent entrevoir la continuité d’une trajectoire construite par strates successives depuis la seconde moitié des années 2010 (Source : AlloCiné, 2023). Les prochaines années devraient prolonger cette présence dans des récits où se croisent histoire, genre et drame contemporain (Source : IMDb, 2025).
Films et séries avec Eugénie Derouand
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Eugénie Derouand
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Eugénie Derouand
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
























