Cheung Tsok-Chow: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Cheung Tsok-Chow en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
152
œuvres recensées
152 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 1987
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1972, Ma Yong Zhen place Cheung Tsok-Chow dans un cinéma hongkongais où les figurants et seconds rôles dessinent souvent la texture d’une scène autant que ses vedettes. Il y apparaît dans un casino, face à une foule de spectateurs, sans personnage nommé au-delà de cette présence de situation. Le nom revient ensuite dans plusieurs productions des années 1970 et 1980, toujours au sein de rôles brefs mais identifiables.
Les années Shaw Brothers
En 1973, Crash! Che botte... strippo strappo stroppio lui donne un crédit de gangster. Trois ans plus tard, Black Magic 2 l’inscrit dans la suite d’un titre qui circulait déjà dans la production populaire hongkongaise de l’époque. Le nom de Cheung Tsok-Chow revient en 1978 avec La 36ème Chambre de Shaolin, où il joue le patron d’un salon de thé au bord de la route. La même année, La Mante religieuse le place parmi les habitants d’une ville, sans autre précision. Ces apparitions signalent une présence régulière dans des films de genre où chaque silhouette compte. Le détail importe ici davantage que la durée: Cheung Tsok-Chow passe d’un gang de cinéma à un espace de passage, puis à une communauté anonyme, selon les besoins des scènes.
Autour de 1980
Retour à la 36ème chambre, sorti en 1980, lui attribue le rôle d’un ouvrier. La même année, La Danse du lion le fait figurer parmi les invités VIP d’une danse du lion, là encore dans un crédit sans personnage développé. Quelques mois plus tard, Xie le montre avec une cage à oiseau, détail concret qui suffit à situer sa fonction dans le plan. Ces films dessinent un registre de présences brèves, prises dans des décors sociaux précis, du chantier à la cérémonie, de la rue au village. Le cinéma de cette période utilise volontiers de tels visages pour densifier un monde collectif, et Cheung Tsok-Chow s’y inscrit sans effet d’annonce.
Présence dans le cinéma de genre
En 1978, Zi yue shi si xing ye complète cette série de participations. Le titre apparaît sans rôle associé, mais il s’ajoute à un ensemble dominé par le cinéma commercial hongkongais du tournant des années 1970 et 1980. En 1983, Cheung Tsok-Chow figure dans Le Marin des mers de Chine comme patron d’une réunion d’affaires, puis dans Le Gagnant comme invité de fête. La même année, The Boxer's Omen le crédite comme oncle Qi. Ces mentions tardives montrent une activité encore présente au début des années 1980, dans des films où les rôles secondaires participent à l’organisation du récit autant qu’à sa couleur sociale.
Le nom de Cheung Tsok-Chow circule aussi sous plusieurs formes, dont Cheung Tsok-Chau, Cheung Jor-Chau, Chang Tso-Chou et Zhang Zuo-Zhou. Cette variation n’a rien d’un détail décoratif: elle accompagne des circulations de crédits propres au cinéma hongkongais et à ses usages de translittération. Elle explique que la même présence puisse revenir sous des graphies différentes d’un titre à l’autre. Cheung Tsok-Chow demeure ainsi attaché à une série de petits rôles, souvent sans dialogue durable, mais parfaitement repérables dans l’économie des films où il apparaît.
Films et séries avec Cheung Tsok-Chow
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Rôles de Cheung Tsok-Chow
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Galerie photos de Cheung Tsok-Chow
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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