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Marianne Denicourt - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
68
Né
14/05/1966
Age de Marianne Denicourt : 60 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Marianne Denicourt: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Marianne Cuau,Marianne Dénicourt

Repères de carrière

La carrière de Marianne Denicourt en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

60

œuvres recensées

56 films · 4 séries

Première année recensée
1975
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marianne Denicourt, née le 14 mai 1966 à Paris, s’oriente très tôt vers les arts du spectacle et la pratique du jeu dramatique au sein de l’école du Théâtre des Amandiers à Nanterre, où elle suit notamment l’enseignement de Patrice Chéreau, figure centrale de la mise en scène française de la fin du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2004). À la même période, elle effectue ses premiers pas à l’écran en apparaissant dans le film « L’Argent » de Robert Bresson, adaptation du roman de Tolstoï écrite et réalisée par Bresson en 1983, qui constitue l’une des dernières œuvres du cinéaste (Source : AlloCiné, 2023). Sa formation aux Amandiers, qui accueille alors une génération de comédiens appelés à s’imposer dans le paysage théâtral et cinématographique français, lui permet de tisser ses premiers liens avec des metteurs en scène et réalisateurs reconnus, en particulier Chéreau, qui l’intègre rapidement à ses projets de cinéma (Source : Voici, 2023). Parallèlement, cette base théâtrale consolide une pratique du jeu nourrie par le travail de troupe et par la fréquentation d’un théâtre de répertoire, ce qui oriente durablement sa présence à l’écran vers des œuvres d’auteur, où prime le travail sur les personnages et les dialogues (Source : AlloCiné, 2023). Dès la fin des années 1980, elle s’inscrit ainsi dans une trajectoire d’actrice associée aussi bien au cinéma d’auteur qu’à un certain renouvellement du récit intimiste français, où la direction d’acteurs occupe une place centrale (Source : Wikipédia, 2004).

Débuts au cinéma et collaborations fondatrices

Au milieu des années 1980, Marianne Denicourt apparaît dans « Le Bal d’Irène » en 1986, puis dans « Hôtel de France » de Patrice Chéreau en 1987, adaptation libre de « Platonov » de Tchekhov, où elle tient l’un des rôles féminins principaux et s’inscrit dans une distribution marquée par la présence de jeunes comédiens issus de la même génération (Source : AlloCiné, 2023). Cette même année, elle joue dans « L’Amoureuse » de Jacques Doillon, film centré sur un triangle amoureux adolescent, qui confirme son inscription dans un cinéma attentif aux nuances psychologiques, caractéristique d’une partie de la production d’auteur française de la période (Source : Voici, 2023). En 1988, elle figure au générique de « La Lectrice » de Michel Deville, où elle interprète le rôle de Bella, aux côtés de Miou-Miou, dans une fiction explorant les liens entre littérature, fantasme et réalité (Source : AlloCiné, 2023). À partir de 1989, elle multiplie les collaborations avec des réalisateurs reconnus : elle tourne notamment dans « Vanille Fraise » de Gérard Oury, comédie portée par Pierre Arditi et Sabine Azéma, où elle interprète le personnage de Gloria (Source : Wikipédia, 2004). Cette période consolide un réseau de collaborations avec des cinéastes aux univers distincts – de Bresson à Chéreau, Doillon, Deville ou Oury – qui installent progressivement son visage et son jeu dans des registres variés, allant du drame intimiste à la comédie populaire (Source : AlloCiné, 2023).

Cinéma d’auteur et reconnaissance des années 1990

Au début des années 1990, Marianne Denicourt s’impose comme une figure du cinéma d’auteur français, en particulier par sa collaboration avec Jacques Rivette, qui la dirige dans « La Belle Noiseuse » en 1991, où elle interprète Julienne aux côtés de Michel Piccoli et Emmanuelle Béart, puis dans « La Belle Noiseuse. Divertimento », version resserrée du même projet (Source : Wikipédia, 2004). La même année, elle joue dans « La Vie des morts » d’Arnaud Desplechin, moyen métrage qui contribue à faire connaître le réalisateur, puis dans « La Sentinelle » en 1992, toujours sous la direction de Desplechin, où elle incarne Marie Barillet dans un récit politique et paranoïaque situé dans l’Europe post-guerre froide (Source : AlloCiné, 2023). Elle apparaît également dans « L’Instinct de l’ange » de Richard Dembo en 1992, film de guerre centré sur des pilotes britanniques durant la Seconde Guerre mondiale, dans lequel elle interprète Léa (Source : AlloCiné, 2023). L’année 1994 la voit enchaîner plusieurs projets, parmi lesquels « Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée », adaptation d’Alfred de Musset, où elle tient le rôle de la marquise dans un dispositif très resserré, ainsi que « Pas si grand que ça ! » de Bernard Stora, où elle joue Camille (Source : AlloCiné, 2023). En 1995, elle retrouve Arnaud Desplechin pour « Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle) », film choral sur une génération d’intellectuels trentenaires, dans lequel elle interprète Sylvia, l’un des personnages féminins centraux, et se voit associée à un ensemble d’acteurs marquants des années 1990 (Source : Wikipédia, 2004).

Ouverture vers un cinéma plus grand public

À partir du milieu des années 1990, Marianne Denicourt élargit son champ d’intervention à des projets plus grand public sans rompre avec le cinéma d’auteur. En 1995, elle tient l’un des rôles principaux de « Haut bas fragile » de Jacques Rivette, œuvre musicale et urbaine pour laquelle elle est créditée non seulement comme actrice mais aussi comme scénariste et parolière, signe d’une implication accrue dans l’écriture et la conception du film (Source : AlloCiné, 2023). Elle apparaît ensuite dans « Passage à l’acte » de Francis Girod en 1996, dans lequel elle interprète Nathalie, puis dans « Le Jour et la Nuit » de Bernard-Henri Lévy en 1996, où elle incarne Ariane dans une fiction tournée au Mexique autour du personnage d’un écrivain vieillissant (Source : AlloCiné, 2023). En 1999, elle rejoint « Une pour toutes » de Claude Lelouch, dans le rôle d’Irina Colbert, comédie dramatique centrée sur trois actrices cherchant à s’imposer dans le milieu du spectacle, puis participe à la série télévisée « Balzac » la même année, où elle interprète Adèle Hugo dans cette fresque historique diffusée à la télévision (Source : AlloCiné, 2023). Cette diversification se poursuit en 2000 avec « Sade » de Benoît Jacquot, adaptation centrée sur les dernières années du marquis de Sade, où elle incarne le personnage de Sensible, et avec le téléfilm « Heidi », dans lequel elle joue Dete (Source : AlloCiné, 2023).

Années 2000 : cinéma, télévision et élargissement des registres

Au début des années 2000, Marianne Denicourt alterne entre productions cinématographiques et télévisuelles. En 2002, elle est à l’affiche de « Quelqu’un de bien » de Patrick Timsit, où elle interprète Marie, puis de « Monique » de Valérie Guignabodet, dans le rôle de Claire, deux films qui explorent sur un mode de comédie dramatique les recompositions de la vie professionnelle et intime (Source : AlloCiné, 2023). En 2003, elle tourne dans « L’Américain » de Patrick Timsit, où elle incarne Murielle, puis en 2004 dans « Le Domaine perdu » de Raoul Ruiz, où elle joue Ivonne, participant à une fiction située en Amérique latine sur fond de tensions politiques (Source : AlloCiné, 2023). La décennie la voit également se tourner vers des séries et téléfilms : elle apparaît en 1992 dans un épisode de « Navarro » dans le rôle de Christine, puis en 2006 dans la série « Djihad » où elle interprète Delphine Le Guen, et en 2009 dans la saison 2 de « Reporters », série centrée sur le milieu du journalisme, où elle incarne la journaliste Marie Clément (Source : AlloCiné, 2023). En 2008, elle figure dans « La Sainte Victoire » de François Favrat, où elle joue Françoise Gleize, dans un récit mêlant ambition politique et affaires judiciaires (Source : AlloCiné, 2023).

Retour en vue et collaborations avec Thomas Lilti

Dans les années 2010, Marianne Denicourt retrouve une visibilité accrue au cinéma. En 2010, elle tient le rôle de Lili dans « Une folle envie » de Bernard Jeanjean, comédie dramatique sur le désir de grossesse, puis joue dans « Bankable » en 2012 (Source : AlloCiné, 2023). Elle apparaît ensuite dans « L’Affaire SK1 » de Frédéric Tellier, sorti en 2014, où elle interprète la cheffe de la Crim dans un polar inspiré d’une affaire criminelle réelle, face à Raphaël Personnaz et Nathalie Baye (Source : AlloCiné, 2023). La même année, elle est au générique de « La Crème de la crème » de Kim Chapiron, dans le rôle de la mère de Louis, long métrage qui se situe dans une grande école de commerce française (Source : AlloCiné, 2023). Parallèlement, elle entame une collaboration suivie avec le réalisateur et médecin Thomas Lilti : elle incarne le docteur Denormandy dans « Hippocrate », sorti en 2014, chronique de l’apprentissage hospitalier d’un jeune interne, et elle interprète ensuite Nathalie Delezia dans « Médecin de campagne », en 2016, film consacré au quotidien d’un médecin rural (Source : Wikipédia, 2004). Pour son travail dans « Hippocrate », elle est nommée au César de la meilleure actrice dans un second rôle lors de la 40e cérémonie des César en 2015, nomination répertoriée dans le palmarès officiel (Source : AlloCiné, 2015).

Réalisation, scénarios et documentaires

En parallèle de sa carrière d’actrice, Marianne Denicourt développe une activité de scénariste et de réalisatrice. En 1995, elle est créditée comme scénariste sur « Haut bas fragile » de Jacques Rivette, film musical et labyrinthique situé à Paris, pour lequel elle signe également des paroles de chansons, selon les fiches techniques des bases de données cinématographiques (Source : AlloCiné, 2023). Cette collaboration atteste d’une participation active à la conception narrative et musicale du projet, au-delà de son interprétation à l’écran. En 2006, elle réalise le documentaire « Nassima, une vie confisquée », consacré à Nassima Hablal, ancienne militante de l’indépendance algérienne, qui explore le destin d’une femme restée en marge des récits officiels (Source : AlloCiné, 2023). Ce film documentaire lui vaut en 2009 un Grand prix de la Fondation pour l’enfance, distinction qui reconnaît la portée de ce travail sur la mémoire et l’engagement d’une figure historique féminine (Source : Wikipédia, 2004). En 2012, elle participe au film collectif « Notre Monde » de Thomas Lacoste, où elle est créditée comme cadreuse, prolongeant ainsi son travail derrière la caméra dans un dispositif mêlant réflexions politiques et paroles d’intellectuels (Source : AlloCiné, 2023). Ces activités de réalisation, de scénario et de contribution technique complètent son profil d’interprète et inscrivent son parcours dans un champ plus large de pratiques cinématographiques (Source : Wikipédia, 2004).

Télévision, séries et projets récents

Depuis la fin des années 2000, Marianne Denicourt poursuit une activité régulière à la télévision et dans les séries. En 2015, elle apparaît dans la série policière « Capitaine Marleau » dans le rôle de Sabrina Eckert, lors d’un épisode de la saison 1, s’inscrivant dans une fiction diffusée sur le service public français et centrée sur une enquêtrice atypique (Source : AlloCiné, 2023). En 2018, elle rejoint la saison 2 de la série « Guyane », où elle interprète Viviane Muller, personnage lié aux enjeux industriels et miniers de ce thriller géopolitique tourné en Amérique du Sud (Source : AlloCiné, 2023). Elle tourne également dans le téléfilm « La Vertu des impondérables » en 2018, où elle incarne Marianne Alice, dans un récit mêlant chronique familiale et souvenirs (Source : AlloCiné, 2023). En 2019, elle figure au casting des « Plus belles années d’une vie » de Claude Lelouch, où elle joue la responsable du Domaine de l’Orgueil, entourant le couple emblématique incarné par Anouk Aimée et Jean-Louis Trintignant (Source : AlloCiné, 2023). En 2021, elle tient le rôle d’Eve Lombardi dans la série « Ils étaient 10 », relecture contemporaine du roman d’Agatha Christie, diffusée en France, avant de participer à plusieurs longs métrages récents : « Cléo, Melvil et moi » en 2023 dans le rôle de Marianne, « Finalement » en 2024, où elle interprète Marianne, romancière, puis « Cocorico » en 2024, où elle joue Catherine Bouvier-Sauvage, et « Cocorico 2 » annoncé pour 2026 (Source : AlloCiné, 2023).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Le parcours de Marianne Denicourt est ponctué de distinctions qui reflètent sa présence durable dans le paysage cinématographique et audiovisuel français. En 2009, le documentaire « Nassima, une vie confisquée », qu’elle réalise, reçoit le Grand prix de la Fondation pour l’enfance, soulignant l’attention portée, dans cette œuvre, aux trajectoires individuelles marquées par l’histoire politique et sociale (Source : Wikipédia, 2004). Cette même distinction inscrit son travail documentaire dans un réseau de prix liés aux enjeux de mémoire et de transmission. En 2015, elle est nommée au César de la meilleure actrice dans un second rôle pour « Hippocrate » de Thomas Lilti, lors de la 40e cérémonie des César, nomination répertoriée par l’Académie à travers les palmarès officiels et les bases de données spécialisées (Source : AlloCiné, 2015). En 2017, elle est faite chevalière de l’ordre des Arts et des Lettres, distinction honorifique du ministère de la Culture qui marque la reconnaissance de son apport aux arts du spectacle et au cinéma français (Source : Wikipédia, 2004). Ces éléments, conjugués à une filmographie dense et à des incursions dans l’écriture, la réalisation et la télévision, situent son travail au croisement du cinéma d’auteur, du documentaire engagé et des fictions grand public, sans rompre avec la continuité d’une présence régulière sur les écrans (Source : AlloCiné, 2023).

Films et séries avec Marianne Denicourt

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Médecin de campagne (2016) - Affiche
6.2 / 10
Médecin de campagne
Nathalie Delezia
Monique (2002) - Affiche
5.3 / 10
Monique
Claire
Sade (2000) - Affiche
5.6 / 10
Sade
Sensible
Hippocrate (2014) - Affiche
6.5 / 10
Hippocrate
Dr. Denormandy
Haut bas fragile (1995) - Affiche
7.3 / 10
Haut bas fragile
Louise
L'Amoureuse (1987) - Affiche
5 / 10
L'Amoureuse
Marie

Rôles de Marianne Denicourt

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Marianne Denicourt

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Monde à l'endroit (2026) - Affiche
2026
Cocorico 2 (2026) - Affiche
Catherine Bouvier-Sauvage
2026
Finalement (2024) - Affiche
Marianne
2024
Cocorico (2024) - Affiche
Catherine Bouvier-Sauvage
2024
Ils étaient dix (2021) - Affiche
Eve Lombardi
2021
Ils étaient dix (2021) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (2021)
•
S01E06
•
Eve Lombardi
- Épisode 5 (2021)
•
S01E05
•
Eve Lombardi
- Épisode 4 (2021)
•
S01E04
•
Eve Lombardi
- Épisode 3 (2021)
•
S01E03
•
Eve Lombardi
- Épisode 2 (2021)
•
S01E02
•
Eve Lombardi
2021
La Vertu des impondérables (2019) - Affiche
2019
Les Plus Belles Années d'une vie (2019) - Affiche
La responsable de la maison de retraite
2019
Chacun sa vie (2017) - Affiche
Marianne de Vidas
2017
Médecin de campagne (2016) - Affiche
Nathalie Delezia
2016
L'Affaire SK1 (2015) - Affiche
La chef de la Crim
2015

Meeting Snowden (2017) - Affiche
Elle-même - Narrator (voix)
2017
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Elle-même
1998
Il était une fois dix-neuf acteurs (1987) - Affiche
Elle-même
1987

Récompenses et Nominations

0Victoires
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.