Horita Shinzo: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Horita Shinzo en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
141
œuvres recensées
139 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1964
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 20 octobre 1945, à Amakusa, naît Horita Shinzo, acteur dont le nom apparaît sous plusieurs formes dans les crédits, de 堀田 眞三 à Shinji Hotta. Ses mentions les plus repérables traversent le cinéma d’exploitation japonais et la télévision de genre, avec des rôles identifiés entre 1971 et 2017.
Horita Shinzo dans les séries de genre
En 1971, « Kamen Rider » place son nom au générique dans les rôles de General Monster et Yamorijin. La série ouvre un versant où l’acteur s’inscrit dans des productions codées par le fantastique et le feuilleton d’action, avec des personnages désignés par leur fonction plus que par leur psychologie. Ce mode d’emploi du jeu laisse peu de place à l’ornement, et l’emploi des alias dans les crédits renforce encore cette circulation d’une identité à l’autre.
En 1990, « Winspector Police Spéciale » lui confie Jyoji Kageyama. Le titre s’inscrit dans une télévision japonaise tournée vers l’action et les machines, où la présence de l’acteur prolonge une familiarité avec les formats sériels. Quelques mois plus tard, la logique de ces productions retrouve un autre versant dans des titres comme « Shintaro Katsu's Zatoichi », mentionné en 1989, qui le rattache à un espace de fiction où les noms propres pèsent autant que les intrigues.
Le versant cinéma des années 1970 et 1980
En 1972, « La Femme Scorpion » et « Elle s’appelait Scorpion » lui attribuent le rôle de Furuya. La répétition du même nom dans deux titres proches signale une présence dans un cycle de films qui s’appuient sur une même matrice dramatique. L’année suivante, cette même logique de cinéma de genre se poursuit avec des apparitions dans des productions où les personnages secondaires structurent l’action sans en occuper le centre.
« Momoe's Lips », en 1979, lui donne Tadokoro, puis « 修道女 黒衣の中のうずき » en 1980 ajoute un autre crédit à la même décennie. Ces titres dessinent une présence régulière dans un cinéma japonais de fiction populaire, souvent identifié par des personnages fonctionnels et des distributions nombreuses. À rebours d’une carrière présentée comme linéaire, ces mentions montrent surtout une circulation entre plusieurs productions, sans qu’un seul rôle n’écrase les autres.
Des années 1990 aux films des années 2000 et 2010
En 1994, « Shudan-sasen » s’ajoute à la liste des œuvres où Horita Shinzo figure au générique. Cinq ans plus tard, « Shin baburu to neta on'na-tachi » lui donne le rôle de Morishita. La décennie suivante, « Agitator », en 2001, l’associe à Kijima, puis « 彷徨う侠たち » en 2012 prolonge cette présence dans un cinéma japonais qui continue de mobiliser des interprètes capables de passer d’un univers à l’autre sans rupture apparente.
En 2017, « 極道天下布武 第二幕 » signe l’un des derniers titres repérables de sa filmographie connue. L’ensemble compose une suite de crédits espacés sur plus de quatre décennies, sans qu’aucune œuvre ne résume seule l’ensemble. Horita Shinzo demeure surtout un nom de distribution, repérable par des rôles nommés, des alias multiples et une fidélité aux genres populaires japonais.
Films et séries avec Horita Shinzo
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Horita Shinzo
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Galerie photos de Horita Shinzo
4 photos affichées.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



























