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Jean-Michel Fête - Photo
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Homme
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43

Jean-Michel Fête: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jean-Michel Fête en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

35

œuvres recensées

27 films · 8 séries

Première année recensée
1993
Dernière année recensée
2022

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean-Michel Fête est un acteur français dont la carrière s’inscrit principalement dans le cinéma, la télévision et le doublage, avec une présence marquée dans des rôles de fonctionnaires de police et de personnages secondaires au sein de productions françaises des années 1990 à aujourd’hui (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est notamment identifié pour ses participations récurrentes à des films policiers et des drames sociaux, où il incarne souvent des figures d’autorité ou des personnages issus des milieux populaires (Source : Wikipédia, consulté 2026). Son nom reste associé à plusieurs longs métrages de la décennie 1990, parmi lesquels « Sélect Hôtel », « Le Cousin » ou encore « J’aimerais pas crever un dimanche » (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il développe en parallèle une activité de réalisateur au format court métrage, puis se distingue également dans le domaine du doublage, où il prête sa voix à de nombreux acteurs internationaux (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Cette polyvalence s’observe dans la diversité de ses interventions, qui couvrent aussi bien le cinéma d’auteur que des productions télévisuelles plus grand public diffusées sur les grandes chaînes françaises (Source : Wikipédia, consulté 2026). À la télévision, il s’inscrit durablement dans l’imaginaire du public avec le rôle d’un capitaine de police dans une série centrée sur les premiers pas de jeunes recrues, ce qui contribue à ancrer son image d’interprète de personnages institutionnels (Source : Wikipédia, consulté 2026). Son travail de doublage, réalisé notamment pour la société Alter Ego, renforce encore cette visibilité, ses interprétations vocales accompagnant des films et séries étrangers marquants des années 2000 et 2010 (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, il mène des projets personnels de réalisation, prolongeant ainsi son engagement dans l’écriture et la mise en scène au sein du court métrage (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Cinéma : rôles marquants et évolution

La filmographie de Jean-Michel Fête au cinéma s’amorce à la fin des années 1980 avec « Anna Luna, premier voyage » en 1989, puis se consolide au début des années 1990 avec « La Neige et le Feu » de Claude Pinoteau en 1991 et « Toxic Affair » de Philomène Esposito en 1993 (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1994, il apparaît dans « Pigalle » de Karim Dridi et dans « Comme un dimanche » d’Olivier Jahan, confirmant sa présence dans un cinéma français urbain et contemporain (Source : Wikipédia, consulté 2026). L’année 1995 le voit figurer au générique de « Corps inflammables » de Jacques Maillot, du « Hussard sur le toit » de Jean-Paul Rappeneau et d’« En avoir (ou pas) » de Laetitia Masson, où il tient le rôle d’un commercial en voyage (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces participations répétées à des œuvres de réalisateurs reconnus installent progressivement son profil d’acteur de seconds rôles solides dans le paysage cinématographique français (Source : Wikipédia, consulté 2026).

En 1996, Jean-Michel Fête incarne Tof, rôle principal du long métrage « Sélect Hôtel » réalisé par Laurent Bouhnik, film qui constitue un jalon important de sa carrière (Source : Wikipédia, consulté 2026). La même année, il joue l’ami de Corinne dans « Anna Oz » d’Éric Rochant, ainsi qu’un policier dans « Enfants de salaud » de Tonie Marshall et apparaît dans « Mon homme » de Bertrand Blier (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1997, il est crédité dans « Le Cousin » d’Alain Corneau, où il interprète Alex, et dans « Un arrangement » (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1998, il tient le rôle de Nico, homme atteint du sida, dans « J’aimerais pas crever un dimanche » de Didier Le Pêcheur, figure également dans « Les Jours bleus » et « No Happy End », puis poursuit avec « 1999 Madeleine » de Laurent Bouhnik en 1999, où il joue Mathieu (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Au tournant des années 2000, il enchaîne plusieurs films, parmi lesquels « Lise et André » de Denis Dercourt, « La Faute à Voltaire » d’Abdellatif Kechiche où il interprète Philippe, « Exit » d’Olivier Megaton, « À corps perdu » et « Un possible amour » de Christophe Lamotte, tous sortis en 2000 (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2002, il apparaît dans « Bâtards » de Fred Saurel, « Total Khéops » d’Alain Bévérini, où il joue Cerutti, et « Jojo la frite » de Nicolas Cuche, dans lequel il est crédité comme le policier n°2 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il retrouve ensuite le polar avec « Go Fast » d’Olivier Van Hoofstadt en 2008, où il incarne Meco, puis joue un policier dans « La Braconne » de Samuel Rondière en 2013 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Plus récemment, il apparaît notamment dans « Disparue en hiver » en 2015, dans « Vaurien » de Mehdi Senoussi en 2018, dans « L’Enfant rêvé » de Raphaël Jacoulot en 2020 et dans « Novembre » de Cédric Jimenez en 2022, où il interprète un représentant de la Préfecture de Police (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Télévision : séries et téléfilms

La carrière télévisuelle de Jean-Michel Fête s’articule autour de fictions unitaires et de séries, avec des rôles récurrents et des apparitions ponctuelles dans des productions françaises diffusées sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dès le milieu des années 1990, il participe au feuilleton « Les Alsaciens ou les Deux Mathilde » de Michel Favart, où il interprète Peter Imhof en 1996 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il enchaîne ensuite avec la série « Brigade spéciale », dans l’épisode « La 7e Victime » en 1999, puis « Crimes en série » en 2002, dans l’épisode « Le Voyeur », où il joue Morton (Source : Wikipédia, consulté 2026). Le début des années 2000 le voit apparaître également dans des épisodes de « Femmes de loi » et de « Fargas », où il interprète notamment un braqueur, confirmant son ancrage dans le registre policier et judiciaire (Source : Wikipédia, consulté 2026).

À partir de 2006, Jean-Michel Fête se distingue particulièrement dans la série « Les Bleus, premiers pas dans la police », où il interprète le capitaine, puis commandant Étienne Duval, un rôle qu’il tient jusqu’en 2010 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette série policière, centrée sur de jeunes recrues, occupe une place importante dans sa trajectoire, son personnage constituant l’une des figures d’encadrement au sein de la distribution (Source : Wikipédia, consulté 2026). Parallèlement, il tourne dans « Sauveur Giordano » en 2006, puis apparaît dans « Profilage » en 2010 dans l’épisode « Une vie pour une autre », et dans de nombreuses autres fictions policières ou de société, comme « Le Sang de la vigne » en 2012, « Caïn » et « RIS police scientifique » en 2014 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il poursuit cette présence régulière avec « Section Zéro » d’Olivier Marchal en 2016, « Cherif » en 2017, « Ben » en 2018, « Black and White » de Moussa Sène Absa en 2020 et « Visitors » de Simon Astier en 2022, où il incarne un colonel (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026).

Jean-Michel Fête est également sollicité pour des téléfilms, parmi lesquels « Le Serre aux truffes » en 1997, où il interprète Jacques Manier, et « Victoire, ou la douleur des femmes » en 2000, dans le rôle de Nicolas (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît ensuite dans « Vertiges – Sang d’encre » en 2002, « Colette, une femme libre » en 2004, puis « Nuit noire, 17 octobre 1961 » en 2005, où il joue Bertaut (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il poursuit avec « Les Camarades » en 2007, « Le Gendre idéal » en 2008, où il incarne Marty, puis sa suite « Le Gendre idéal 2 » en 2010, et « De sang et d’encre » la même année (Source : Wikipédia, consulté 2026). Parmi les téléfilms ultérieurs, figurent « Yann Piat, chronique d’un assassinat » en 2012, « Alias Caracalla » en 2013, « Bleu catacombes » en 2014, « Meurtres à Dunkerque » en 2016 et « Ma mère, le crabe et moi » en 2018, confirmant une présence régulière dans les fictions de prime time (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Agences Artistiques, consulté 2026).

Réalisation et écriture

En parallèle de son activité d’acteur, Jean-Michel Fête développe une carrière de réalisateur et de scénariste, principalement dans le domaine du court métrage (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2008, il écrit et réalise son premier film, « Le Soyeux de la belette », court métrage qui marque son passage derrière la caméra (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Ce projet est suivi par « Lâcher la rampe », court métrage réalisé en 2010, puis par « Welcome Jeanine » en 2012, également au format court (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces œuvres, toutes créditées à la fois à la réalisation et à l’écriture, témoignent de sa volonté d’explorer ses propres univers narratifs en dehors de ses collaborations d’acteur (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Les projets de réalisation de Jean-Michel Fête s’étendent par la suite au long métrage, avec notamment « Deuxième couleur » en 2011 et « ici J. » en 2013, tous deux mentionnés comme des longs métrages dans sa filmographie (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ce développement vers des formats plus longs signale une inscription progressive dans une démarche d’auteur, où il investit la mise en scène et l’écriture de manière plus ample (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ses films réalisés, qu’ils soient courts ou longs, s’ajoutent à une filmographie déjà dense en tant qu’interprète, ce qui dessine un profil d’artiste polyvalent au sein de la production audiovisuelle française (Source : Wikipédia, consulté 2026). L’ensemble de ces travaux lui permet d’occuper une place singulière, à la croisée du jeu, de la réalisation et de l’écriture, dans un paysage où l’alternance entre ces différents postes reste relativement limitée pour les acteurs de seconds rôles (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Doublage et travail vocal

Le doublage constitue un volet important de l’activité de Jean-Michel Fête, qui prête sa voix en français à de nombreux acteurs étrangers dans des films et séries diffusés en France (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est notamment indiqué qu’il a été, à plusieurs reprises, la voix française de Johnny Depp et de Rhys Ifans, au sein de la société de doublage Alter Ego (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il double ainsi Johnny Depp dans « La Neuvième Porte » de Roman Polanski (1999), « The Man Who Cried » (2000) et « Le Chocolat » (2000), où il interprète respectivement Dean Corso, César et Roux (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est également la voix française de plusieurs rôles tenus par Rhys Ifans, notamment dans « Coup de foudre à Notting Hill » (1999), « Good Morning England » (2009), « Nanny McPhee et le Big Bang » (2010), « Cinq ans de réflexion » (2012), « Serena » (2014), « Broadway Therapy » (2015) et « Snowden » (2016) (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Son travail s’étend aussi à d’autres comédiens internationaux, parmi lesquels Mads Mikkelsen, Guy Pearce, Andy Lau, Željko Ivanek, Christian Bale, Christopher Eccleston ou Joaquin Phoenix, pour lesquels il assure le doublage dans plusieurs longs métrages (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il prête notamment sa voix à Mads Mikkelsen dans « Pusher » (1996), « Pusher 2 » (2004) et « Exit » (2006), à Guy Pearce dans « Memento » (2000) et « Le Pacte » (2011), ainsi qu’à Andy Lau dans « Infernal Affairs » (2002) et « Infernal Affairs 3 » (2003) (Source : Wikipédia, consulté 2026). On le retrouve aussi au doublage de films tels que « Le Secret de Brokeback Mountain », « Kill Bill : Volume 2 », « Amours chiennes », « Capitaine Corelli », « Pacific Rim », « The Immigrant », « American Sniper », « Phoenix », « Sans filtre » ou encore « Asteroid City », où il interprète divers personnages masculins (Source : Wikipédia, consulté 2026). Enfin, il participe au doublage de plusieurs séries, parmi lesquelles « Nikita », « The Driver », « Occupied », « Aquarius », « The Little Drummer Girl », « Mystery Road », « Black Summer », « L’Empire Oktoberfest » ou « Dom », confirmant une activité soutenue dans ce secteur (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Reconnaissance professionnelle et distinctions

La reconnaissance professionnelle de Jean-Michel Fête se manifeste notamment à travers une nomination au Prix Michel-Simon en 1998, pour son interprétation dans le long métrage « Sélect Hôtel » de Laurent Bouhnik (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette nomination intervient dans la catégorie meilleur acteur, soulignant la visibilité de sa performance dans un rôle principal, après plusieurs années de présence dans des seconds rôles au cinéma (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ce prix, qui distingue des comédiens de cinéma, inscrit son nom dans un palmarès où figurent de nombreux interprètes français reconnus, et vient ponctuer une période particulièrement dense de sa filmographie (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette même période le voit en effet enchaîner plusieurs films d’auteurs et productions marquantes, consolidant sa place dans le paysage cinématographique français de la fin des années 1990 (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Par ailleurs, la récurrence de ses collaborations avec des réalisateurs comme Laurent Bouhnik, Didier Le Pêcheur, Raphaël Jacoulot ou encore Cédric Jimenez, ainsi que sa participation à de nombreuses séries et téléfilms diffusés sur les grandes chaînes, attestent d’une reconnaissance durable de son travail par les metteurs en scène et les diffuseurs (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; AlloCiné, consulté 2026). Sa présence régulière au générique de productions télévisées françaises, ainsi que son activité soutenue dans le doublage, contribuent à faire de lui une voix et un visage familiers du public, même lorsque son nom reste moins exposé que celui des premiers rôles (Source : Wikipédia, consulté 2026). L’ensemble de cette trajectoire, entre cinéma, télévision, réalisation et doublage, s’inscrit dans la durée et témoigne d’un parcours d’interprète et de créateur solidement ancré dans les industries de l’audiovisuel et du spectacle en France (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026).

Films et séries avec Jean-Michel Fête

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Go Fast (2008) - Affiche
5.9 / 10
Go Fast
Méco
Sélect Hôtel (1997) - Affiche
4.9 / 10
Sélect Hôtel
Tof
Charell (2006) - Affiche
22/05/2006
Charell
Daniel
Un possible amour (2000) - Affiche
8 / 10
Un possible amour
André
En avoir (ou pas) (1995) - Affiche
5.3 / 10
En avoir (ou pas)
Travelling Salesman
Yann Piat, chronique d'un assassinat (2012) - Affiche
6.2 / 10
Yann Piat, chronique d'un assassinat
Jean-Louis Fargette

Galerie photos de Jean-Michel Fête

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Novembre (2022) - Affiche
PP Representative
2022
Vaurien (2018) - Affiche
Franck
2018
Ben (2018) - Affiche
Fredou
2018
Ben (2018) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Fredou
•
S01E05
•
Fredou
•
S01E04
•
Fredou
•
S01E03
•
Fredou
•
S01E02
•
Fredou
2018
Section Zéro (2016) - Affiche
Eric Van Zandt
2016
La Stagiaire (2016) - Affiche
Thibault Lestaque
2016
Section Zéro (2016) - Affiche
Inconnu
•
S01E08
•
Eric Van Zandt
- Bloc 13 (2016)
•
S01E07
•
Eric Van Zandt
•
S01E06
•
Eric Van Zandt
•
S01E05
•
Eric Van Zandt
•
S01E04
•
Eric Van Zandt
2016
La Stagiaire (2016) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Thibault Lestaque
2016
Bleu Catacombes (2014) - Affiche
Alexandre de Montalembert
2014
Alias Caracalla, au cœur de la Résistance (2013) - Affiche
Henri "Charvet" Frenay
2013
Meurtres à... (2013) - Affiche
Mathias Laurent
2013
Meurtres à... (2013) - Affiche
Inconnu
•
S04E06
•
Mathias Laurent
•
S04E05
•
Mathias Laurent
•
S04E04
•
Mathias Laurent
•
S04E03
•
Mathias Laurent
•
S04E02
•
Mathias Laurent
2013
Alias Caracalla, au cœur de la Résistance (2013) - Affiche
Inconnu
•
S01E02
•
Henri "Charvet" Frenay
•
S01E01
•
Henri "Charvet" Frenay
2013

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.