Nrmagazine
Yvonne Gamy - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
13
Né
10/06/1904
Lieu de naissance
Marseille, Bouches du Rhône, France
Décédé
10/02/1997 (92 ans)

Yvonne Gamy: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Yvonne Gamy en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

12

œuvres recensées

11 films · 1 série

Première année recensée
1953
Dernière année recensée
1995

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Yvonne Rose Gamerre, qui adopte le nom de scène Yvonne Gamy, naît le 10 juin 1904 à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, où elle développe très tôt une activité de comédienne de théâtre. (Source : Les Gens du Cinéma, s.d.) Au milieu des années 1920, elle commence sa carrière sur les planches, s’orientant vers le théâtre de boulevard, un répertoire alors très présent dans les grandes villes françaises. (Source : Wikipédia, s.d.) En parallèle, elle se spécialise progressivement dans des comédies dites « provençales », qui s’inscrivent dans une tradition scénique faisant une large place aux dialectes et aux atmosphères régionales. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette base théâtrale, entretenue sur plusieurs décennies, structure l’ensemble de son parcours professionnel, même lorsqu’elle commence à apparaître plus régulièrement à l’écran à partir de la fin des années 1930. (Source : Wikipédia, s.d.)

À partir de 1938, elle se tourne plus occasionnellement vers le cinéma, tout en conservant le théâtre comme domaine de prédilection. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette double activité entre scène et écran caractérise une génération de comédiens formés d’abord au contact du public, puis sollicités par les réalisateurs de films, notamment dans le contexte de productions ancrées dans le sud de la France. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans ce cadre, le maintien d’une carrière théâtrale parallèle permet à l’actrice de développer un registre fondé sur des rôles de caractère, souvent marqués par l’ancrage local et la figure de personnages populaires. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle reste ainsi identifiée avant tout comme actrice française de théâtre et de cinéma, originaire et native de Marseille. (Source : AlloCiné, 2013)

Débuts et premiers rôles à l’écran

La filmographie de Yvonne Gamy fait apparaître une première incursion au cinéma à la fin des années 1930 avec « Le Château des quatre obèses » d’Yvan Noé, mentionné sous réserve dans les sources, qui la situe déjà dans un registre de comédie de caractère. (Source : Wikipédia, s.d.) Après cette première période, sa présence à l’écran se densifie au début des années 1950, moment où elle est recrutée par Marcel Pagnol pour plusieurs projets. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette même période correspond à une phase où le cinéma français accorde une place importante aux adaptations littéraires et aux récits régionaux, un contexte favorable à une interprète issue du théâtre provençal. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle s’inscrit alors dans un ensemble de seconds rôles récurrents, souvent liés à des personnages âgés ou villageois, qui structurent sa reconnaissance professionnelle. (Source : Les Gens du Cinéma, s.d.)

Dans « Manon des sources » de Marcel Pagnol, sorti en 1952, elle interprète le personnage d’Élodie Martelette, au sein d’une distribution portée par la figure de Manon et par le prolongement de l’univers de « Jean de Florette ». (Source : Wikipédia, s.d.) Le film s’inscrit dans la continuité de l’œuvre de Pagnol consacrée à la Provence, dans laquelle les seconds rôles occupent une fonction narrative et atmosphérique importante. (Source : Wikipédia, s.d.) L’année suivante, en 1953, elle apparaît dans « Le Club des 400 coups », prolongement de ce parcours dans une veine comique et populaire. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1954, Pagnol la dirige à nouveau dans « Les Lettres de mon moulin », où elle tient le rôle de « la vieille » dans l’épisode « Le Secret de Maître Cornille », confirmant son association aux adaptations d’Alphonse Daudet portées à l’écran par le cinéaste. (Source : AlloCiné, s.d.)

Collaborations avec Marcel Pagnol et le cinéma des années 1950

La collaboration entre Yvonne Gamy et Marcel Pagnol s’inscrit dans un rapport durable à l’univers provençal filmé, qui la voit intervenir dans plusieurs productions du réalisateur au début des années 1950. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans « Manon des sources » (1952), elle fait partie d’un ensemble de comédiens familiers de la galaxie pagnolesque, où les acteurs de théâtre de la région sont fréquemment mobilisés pour renforcer l’authenticité des dialogues et des accents. (Source : Wikipédia, s.d.) « Les Lettres de mon moulin » (1954) prolongent ce travail, chaque segment reposant sur un casting précis, associant comédiens de premier plan et interprètes de soutien, dont elle fait partie. (Source : AlloCiné, s.d.) Par cette série de collaborations, son nom se trouve durablement associé à une cinématographie attachée à la Provence, tant dans la mémoire des spectateurs que dans les bases de données spécialisées. (Source : Wikipédia, s.d.)

En parallèle de ces participations à des films signés Pagnol, elle reste une actrice que les réalisateurs sollicitent pour des emplois marqués par l’âge, la sagesse ou une forme de rudesse bienveillante, typiques de certains seconds rôles féminins de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette caractérisation se retrouvera plus tard dans ses apparitions à la télévision, où elle incarne à plusieurs reprises des mères, des grand-mères ou des figures de voisinage. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette continuité de ton entre le cinéma des années 1950 et la production télévisuelle ultérieure contribue à stabiliser son image professionnelle. (Source : Wikipédia, s.d.) Les notices biographiques la présentent ainsi comme une actrice, principalement de caractère, issue du terreau marseillais et du théâtre de boulevard, passée par l’univers de Marcel Pagnol avant de rejoindre de nouvelles générations de cinéastes et de réalisateurs de télévision. (Source : Les Gens du Cinéma, s.d.)

Travaux pour la télévision

À partir de la fin des années 1970 et durant les années 1980 et 1990, la carrière de Yvonne Gamy se déploie fortement à la télévision, où son nom apparaît régulièrement au générique de téléfilms et de séries. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1972, elle figure dans la série « Les Gens de Mogador », où elle interprète la gardienne de La Gloriette, confirmant son intégration dans des fresques familiales et historiques produites pour le petit écran. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1980, elle joue la mère de Mistral dans le téléfilm « Gai lézard, bois ton soleil » de Max Gérard, nouvelle incursion dans un univers lié au sud de la France. (Source : Wikipédia, s.d.) L’année suivante, elle apparaît dans le téléfilm « Quatre femmes, quatre vies : La Maison bleue » de Robert Mazoyer, où elle tient le rôle de Denise, puis dans un épisode de la série « Cinéma 16 », « Une fugue à Venise » de Josée Dayan, en vieille dame. (Source : Wikipédia, s.d.)

En 1981, elle incarne Mme Vinet dans « Le Beau Monde », réalisé pour la télévision par Michel Polac, ce qui renforce sa présence dans des fictions contemporaines destinées au public français. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1982, elle joue Clavius dans « La vie de Galilée » de Jacques Ordines, toujours pour la télévision, puis Adolphine dans « Adios, Antoinette » de Gérard Clément et Guy Verda, auxquels s’ajoutent des participations à « Le Château de l’Amaryllis » de Henri Colpi. (Source : Wikipédia, s.d.) Au milieu des années 1980, elle retrouve la collection « Cinéma 16 », notamment avec « Le soleil des autres » (1985) de Guy Jorré, où elle interprète la buraliste, puis « Jours de sable » (1986) de Jean-Claude Youri, où elle est Mme Gautrat. (Source : Wikipédia, s.d.) Ses apparitions se prolongent au début des années 1990 dans des téléfilms comme « La Vénus à Lulu » (1991) de Daniel Losset, « Fou de foot » (1992) de Dominique Baron, où elle joue Madame Amiot, et « La Femme à l’ombre » (1992) de Thierry Chabert, dans le rôle de la grand-mère de Guillaume. (Source : Wikipédia, s.d.)

Rôles marquants au cinéma

Si sa présence à l’écran est régulière, c’est « Manon des sources » de Claude Berri, sorti en 1986, qui est souvent cité comme l’un de ses rôles les plus identifiés auprès du grand public. (Source : IMDb, s.d.) Dans cette adaptation du roman de Marcel Pagnol, tournée plus de trente ans après la version originale du cinéaste, Yvonne Gamy interprète Delphine, un personnage qui s’insère dans le tissu villageois entourant Manon et Ugolin. (Source : AlloCiné, 2013) Ce rôle intervient alors qu’elle a déjà une longue carrière derrière elle, marquée par le théâtre et par des seconds rôles au cinéma et à la télévision. (Source : Wikipédia, s.d.) Son nom est fréquemment associé à ce film dans les bases de données, où il figure parmi les œuvres emblématiques de son parcours. (Source : IMDb, s.d.)

Les notices biographiques mentionnent également sa participation au film « Le Hussard sur le toit » (1995), réalisé par Jean-Paul Rappeneau, où elle apparaît dans un petit rôle au sein d’une distribution importante. (Source : IMDb, s.d.) Ce film, adaptation du roman de Jean Giono, s’inscrit une nouvelle fois dans un univers provençal romanesque, confirmant la récurrence de ce cadre géographique dans son itinéraire professionnel. (Source : IMDb, s.d.) Sa filmographie recense plusieurs autres titres, parmi lesquels « Le Cas du docteur Laurent » (1957), dans lequel elle tient un rôle secondaire dans le récit d’un médecin confronté aux transformations sociales d’un village. (Source : AlloCiné, s.d.) Cette présence régulière en appui de rôles principaux correspond à une trajectoire d’actrice de caractère, identifiable sans être nécessairement placée au centre de l’affiche. (Source : Wikipédia, s.d.)

Théâtre et ancrage marseillais

Le parcours de Yvonne Gamy reste étroitement lié à Marseille, ville où elle naît, commence sa carrière de comédienne et où elle meurt le 10 février 1997, à l’âge de 92 ans. (Source : Les Gens du Cinéma, s.d.) Dès le milieu des années 1920, elle se tourne vers le théâtre de boulevard et vers des comédies provençales, qui constituent un des axes structurants de la vie culturelle marseillaise et régionale. (Source : Wikipédia, s.d.) Ce choix de répertoire la place dans la continuité de troupes et de metteurs en scène qui valorisent les particularités linguistiques et sociales de la région. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1981, elle apparaît dans une captation ou adaptation théâtrale intitulée « Oh ! Scapin - L’impromptu de Marseille », mise en scène par Marcel Maréchal d’après « Les Fourberies de Scapin » de Molière, au Théâtre de la Criée, institution marseillaise importante. (Source : Wikipédia, s.d.)

Ce lien avec le Théâtre de la Criée et avec les formes de théâtre populaire illustre la continuité de sa pratique scénique, bien après ses débuts. (Source : Wikipédia, s.d.) De ce fait, son image professionnelle se construit à l’intersection de plusieurs réseaux : troupes de théâtre locales, productions régionales cinéma et télévision, institutions culturelles marseillaises. (Source : Les Gens du Cinéma, s.d.) En outre, sa participation à des adaptations de Molière ou de Pagnol témoigne d’une familiarité avec des répertoires classiques et contemporains marqués par la langue, le rythme des dialogues et le travail du collectif. (Source : Wikipédia, s.d.) Ce socle théâtral reste présent dans les synthèses biographiques qui la décrivent comme une actrice française d’origine marseillaise, associée de manière durable à son territoire d’ancrage. (Source : AlloCiné, 2013)

Fin de carrière et postérité

Dans les années 1990, Yvonne Gamy continue de tourner pour la télévision, avec des apparitions dans des téléfilms comme « La Vénus à Lulu » (1991), « Fou de foot » (1992) et « La Femme à l’ombre » (1992), qui témoignent d’une activité soutenue à un âge avancé. (Source : Wikipédia, s.d.) Au milieu de la décennie, elle est créditée au générique de « Le Hussard sur le toit » (1995), film de Jean-Paul Rappeneau qui rencontre un large public. (Source : IMDb, s.d.) L’année suivante, en 1996, elle apparaît dans des téléfilms tels que « Balade en ville » de Marc Angelo et « Pigeon volé » de Mehdi Charef, où elle interprète à nouveau des personnages de vieille dame, prolongeant une ligne de rôles cohérente avec l’ensemble de sa carrière. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle meurt à Marseille le 10 février 1997, ville où s’est déroulée une grande partie de son parcours artistique. (Source : Les Gens du Cinéma, s.d.)

Films et séries avec Yvonne Gamy

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Manon des sources (1986) - Affiche
7.6 / 10
Manon des sources
Delphine
Nous deux (1992) - Affiche
9.5 / 10
Nous deux
Victoire
Le Cas du docteur Laurent (1957) - Affiche
7.1 / 10
Le Cas du docteur Laurent
Mme Bigeot, la sage-femme
Le Hussard sur le toit (1995) - Affiche
6.5 / 10
Le Hussard sur le toit
Grandmother
Jours de sable (1986) - Affiche
20/03/1986
Jours de sable
Mme Gautrat

Galerie photos de Yvonne Gamy

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Hussard sur le toit (1995) - Affiche
1995
Les Cœurs brûlés (1992) - Affiche
Jeanik
1992
Nous deux (1992) - Affiche
Victoire
1992
Les Cœurs brûlés (1992) - Affiche
Inconnu
•
S01E08
•
Jeanik
•
S01E07
•
Jeanik
•
S01E06
•
Jeanik
•
S01E05
•
Jeanik
- La Cassure (1992)
•
S01E04
•
Jeanik
1992
La Vénus à Lulu (1991) - Affiche
Mémé Marcelle
1991
Manon des sources (1986) - Affiche
1986
Jours de sable (1986) - Affiche
Mme Gautrat
1986
Le Matelot 512 (1984) - Affiche
1984
Le Cas du docteur Laurent (1957) - Affiche
Mme Bigeot, la sage-femme
1957
Manon des sources (1953) - Affiche
Elodie Martelette
1953

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Jenny Hélia - Photo
Jenny Hélia
1906–1992
Jean Panisse - Photo
Jean Panisse
1928–2021
Bréols
1905–1988
Charles Blavette - Photo
Charles Blavette
1902–1967
Henri Arius - Photo
Henri Arius
1897–1968
Georges Rostan - Photo
Georges Rostan
1938–2020