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Hippolyte Girardot - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
162
Né
10/10/1955
Age de Hippolyte Girardot : 71 ans
Lieu de naissance
Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine, France

Hippolyte Girardot: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Hippolyte Girardot en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

137

œuvres recensées

115 films · 22 séries

Première année recensée
1974
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1973, Yannick Bellon lui confie Rémi dans « La Femme de Jean ». Hippolyte Girardot a alors 17 ans. Le nom de naissance, Frédéric Girardot, apparaît dans les notices biographiques, mais c’est sous son prénom d’usage qu’il traverse ensuite le cinéma français.

Des arts décoratifs aux plateaux

Diplômé de l’École nationale supérieure des arts décoratifs, il suit les cours d’art dramatique de Robert Cordier puis d’Andréas Voutsinás. Ce double passage par une école d’arts appliqués et par l’apprentissage du théâtre donne à son entrée dans le cinéma une assise rare, déjà nourrie par plusieurs disciplines.

Après « La Femme de Jean », il revient au cinéma avec « L’Amour nu » de Yannick Bellon en 1980, puis « Le Destin de Juliette » d’Aline Issermann en 1982. Francis Girod lui offre ensuite « Le Bon Plaisir » en 1984, où il tient le rôle du maître-chanteur, tandis que Jean-Luc Godard le distribue la même année dans « Prénom Carmen ». Alain Corneau l’engage aussi pour « Fort Saganne », ce qui place son nom auprès de cinéastes aux styles très différents, sans le cantonner à une seule famille de cinéma.

Claude Berri le choisit en 1986 pour « Manon des sources », où il interprète Bernard Olivier. La même année, il tourne « L’Amant magnifique » d’Aline Issermann, « Suivez mon regard » de Jean Curtelin et « Descente aux enfers » de Francis Girod. Cette période installe une présence régulière dans des films aux écritures très différentes, de la chronique dramatique au film d’auteur plus frontal.

Éric Rochant et les années 1990

Éric Rochant lui donne Hippo dans « Un monde sans pitié » en 1989. Le film ouvre une relation suivie entre les deux hommes, prolongée par « Les Patriotes » en 1993, puis « Vive la République! » en 1997. Girardot y retrouve un cinéaste chez qui les dialogues et les rapports de force dessinent des personnages de travail plus que des silhouettes décoratives.

Maroun Bagdadi le dirige dans « Hors la vie » en 1991 puis « La Fille de l’air » en 1992. Diane Kurys l’emploie dans « Après l’amour », Philomène Esposito dans « Toxic Affair » et Patrice Leconte dans « Le Parfum d’Yvonne » en 1993. Les années 1990 le voient passer d’un univers à l’autre sans rupture apparente, avec des réalisateurs qui privilégient des formes très contrastées.

Il tourne encore dans « Quand j’avais cinq ans je m’ai tué » de Jean-Claude Sussfeld en 1994, puis dans « Le Bel Été 1914 » de Christian de Chalonge en 1996. La même décennie le retrouve chez Pierre Courrège avec « La Cible », puis chez Bobby Roth dans « L’Affaire Wallraff ». À la fin de la décennie, son nom circule déjà entre cinéma français et productions plus internationales, sans quitter le noyau du film d’auteur hexagonal.

Théâtre, lectures et scène

En 1995, il participe à la lecture de « Nouvelles et contes II » d’Ivane Daoudi au Festival d’Avignon. Trois ans plus tard, il joue dans « La Terrasse » de Jean-Claude Carrière, mise en scène par Bernard Murat au théâtre Antoine, puis dans « Les Démons » d’après Fiodor Dostoïevski, sous la direction de Roger Planchon à l’Opéra-Comique et au TNP Villeurbanne.

La même année 1998, il retrouve Roger Planchon pour « La Dame de chez Maxim ». En 2001, Bernard Murat le dirige dans « Emy’s view » au théâtre Hébertot. Plus tard, Emmanuel Meirieu le fait jouer dans « De beaux lendemains » aux Nuits de Fourvière en 2010, Laurent Laffargue dans « Qui a peur de Virginia Woolf? » en 2014, puis Irina Brook dans « Terre Noire » entre 2016 et 2017, au Théâtre national de Nice, au théâtre des Célestins et en tournée.

Cette présence scénique suit une autre cadence que le cinéma. Elle fait apparaître un acteur qui n’abandonne pas la scène au profit de l’écran, mais qui conserve les deux espaces dans une même pratique de travail.

Télévision, voix et apparitions récentes

En 2005, il figure dans « Paris, je t’aime » d’Olivier Assayas, dans le segment « Le père » situé place des Victoires. L’année suivante, il apparaît dans « The French Dispatch » en 2021, où il tient le rôle de Chou-fleur, puis dans « Irma Vep » en 2022 dans le rôle de Robert Danjou.

Il est aussi présent dans des séries et formats télévisés comme « Off Prime » en 2007, « Unchance de trop » en 2015, « Lanester » en 2014, « Munch » en 2016, « Paris etc. » en 2017, « À l’intérieur » en 2019, « Patrick Melrose » en 2018 et « Bardot » en 2023. Ces titres dessinent une présence régulière dans des fictions françaises et internationales, avec des rôles identifiés comme Jacques D’Alantour, Mathieu, Bruno, Raphaël Santi, Professeur Vincent Gerhardt, Tessier ou Louis Bardot.

Il tient aussi des chroniques culturelles à la radio dans les émissions de Charline Vanhoenacker sur France Inter, de « Si tu écoutes, j’annule tout » à « Le Grand Dimanche soir ». Cette activité, menée en parallèle de ses rôles, ajoute une autre scène à sa présence publique, sans changer de domaine.

Films choisis, rôles repérés

  • 1973: « La Femme de Jean » de Yannick Bellon, Rémi
  • 1980: « L’Amour nu » de Yannick Bellon, Hervé
  • 1984: « Le Bon Plaisir » de Francis Girod, Pierre
  • 1984: « Prénom Carmen » de Jean-Luc Godard, Fred
  • 1986: « Manon des sources » de Claude Berri, Bernard Olivier
  • 1989: « Un monde sans pitié » d’Éric Rochant, Hippo
  • 1993: « Les Patriotes » d’Éric Rochant, Daniel
  • 2004: « La Moustache » d’Emmanuel Carrère, Bruno
  • 2005: « Paris, je t’aime » d’Olivier Assayas, le père
  • 2018: « Patrick Melrose », Jacques D’Alantour
  • 2021: « The French Dispatch », Chou-fleur
  • 2022: « Irma Vep », Robert Danjou
  • 2023: « Bardot », Louis Bardot

Films et séries avec Hippolyte Girardot

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Daronne (2020) - Affiche
5.9 / 10
La Daronne
Philippe
Hors la vie (1991) - Affiche
5.9 / 10
Hors la vie
Patrick Perrault
Va bene così (2021) - Affiche
4.8 / 10
Va bene così
Paul
Le Piège (2005) - Affiche
5.1 / 10
Le Piège
Francis

Rôles de Hippolyte Girardot

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Hippolyte Girardot

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

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François Mitterand
2027
Inconnu
2026
Inconnu
2026
Inconnu
2026
The Prominents (2026) - Affiche
2026
Inconnu
•
S01E01
•
Inconnu
2026
Inconnu
•
S01E01
•
Inconnu
2026
L'Affaire Zanetti (2025) - Affiche
2025
Le Voyage en pyjama (2024) - Affiche
Vladimir Desrosiers
2024
Bardot (2023) - Affiche
Louis Bardot
2023
L'Astronaute (2023) - Affiche
Monsieur Dominique, Jim's superior at Arianespace
2023

Yuki & Nina (2009) - Affiche
director
2009

Yuki & Nina (2009) - Affiche
2009

Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982

Récompenses et Nominations

0Victoires
3Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.