Fabrice de la Villehervé: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Fabrice de la Villehervé en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
10
œuvres recensées
7 films · 3 séries
- Première année recensée
- 2006
- Dernière année recensée
- 2024
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Fabrice de La Villehervé suit une formation théâtrale au sein de plusieurs structures, notamment l’école de théâtre Marianne Valéry, où il acquiert une base de jeu classique axée sur l’interprétation et le travail de texte (Source : Agence artistique Sophie Lemaître, 2010). Il poursuit son apprentissage à l’École du Passage, où il travaille notamment avec Niels Arestrup, Maurice Bénichou, Claude Evrard, Pierre Pradinas et Pierre Roman, ce qui l’ancre dans une tradition de théâtre exigeant et de direction d’acteurs précise (Source : Agence artistique Sophie Lemaître, 2010). Parallèlement, il se forme à l’Art Studio Théâtre sous la direction de Karem Shahriari, approfondissant une approche plus intimiste du jeu, centrée sur le rapport au plateau et au partenaire (Source : Agence artistique Sophie Lemaître, 2010). Il complète ce parcours par un travail vocal au Conservatoire des Lilas, en chant, auprès de Vera Nikolova, ce qui prépare ses futures participations à des productions musicales et spectacles chantés (Source : Agence artistique Sophie Lemaître, 2010). Cet ensemble de formations, réparties entre jeu dramatique et travail vocal, structure les premières années de son parcours et oriente très tôt sa carrière vers la scène, les comédies musicales et le théâtre musical (Source : Agence artistique Sophie Lemaître, 2010).
Carrière théâtrale et comédies musicales
La carrière de Fabrice de La Villehervé s’inscrit d’abord dans le théâtre, avec une série de spectacles mis en scène principalement par Roger Louret, qui jalonnent les années 1980 et 1990 (Source : Wikipédia, 2007). En 1984, il joue dans « Embrassons-nous Folleville », mis en scène par Roger Louret, avant de participer l’année suivante à « La Nuit du Théâtre » à Monclar d’Agenais, confirmant son inscription dans une troupe en activité régulière (Source : Wikipédia, 2007). Il retrouve Louret dans « L’Avare » en 1986, puis dans « Ma vie n’est plus un roman » de Michel Déon au Théâtre des Bouffes-Parisiens en 1989, et dans « La Java des mémoires », en tournée en 1990, multipliant les expériences sur des scènes parisiennes et en province (Source : Wikipédia, 2007). En 1992, il participe au spectacle « Paul et Virginie » de Jean-Jacques Debout, mis en scène par Régis Santon au Théâtre de Paris, avant d’intégrer la production scénique des « Misérables », montée par la Royal Shakespeare Company au théâtre Mogador en 1993 (Source : Wikipédia, 2007). Entre 1994 et 1996, il joue dans « Les Années twist », mis en scène par Roger Louret aux Folies Bergère, s’installant durablement dans le registre du spectacle musical populaire qui associe jeu, chant et présence scénique (Source : Wikipédia, 2007).
Compagnie Les Saltimbanques et mises en scène
En 1997, Fabrice de La Villehervé cofonde avec Benoît Lavigne la compagnie Les Saltimbanques, structure qui devient un cadre de création pour plusieurs spectacles et souligne son implication dans la production et la mise en forme de projets théâtraux (Source : Wikipédia, 2007). Dans ce contexte, il participe en 1998 à « La Salle n°6 », d’après une nouvelle d’Anton Tchekhov, mise en scène conjointement par Benoît Lavigne et lui-même au Théâtre du Lucernaire, combinant travail d’acteur et contribution à la mise en scène (Source : Wikipédia, 2007). La collaboration avec Benoît Lavigne se poursuit avec « Beaucoup de bruit pour rien », présenté en 2002 au Théâtre 13, où la direction artistique met en avant un théâtre de répertoire revisité dans un cadre contemporain (Source : Wikipédia, 2007). En 2005, il retrouve le même metteur en scène pour « Roméo et Juliette » au Théâtre 13, confirmant la continuité de ce partenariat artistique sur des classiques de Shakespeare (Source : Wikipédia, 2007). Il participe ensuite à « Adultères » de Woody Allen, mise en scène par Benoît Lavigne au Théâtre de l’Atelier en 2006, puis à « La Rose tatouée » en 2014, toujours sous la direction de Lavigne, cette fois en tournée, montrant la régularité de cette collaboration au long cours (Source : Wikipédia, 2007).
Grandes productions musicales et spectacles récents
À partir des années 2000, Fabrice de La Villehervé s’illustre dans plusieurs grandes productions musicales présentées dans des salles parisiennes de premier plan (Source : Wikipédia, 2007). En 2007, il intègre la distribution de « Le Roi Lion », mis en scène par Julie Taymor au théâtre Mogador, production emblématique qui associe un travail chorégraphique, vocal et scénographique important (Source : Wikipédia, 2007). Il participe ensuite à la tournée de « Mozart, l’opéra rock » en 2011, puis à « La Belle de Cadix », mise en scène par Olivier Desbordes au théâtre Le Comedia, témoignant d’une continuité dans le répertoire d’opérettes et de spectacles musicaux (Source : Wikipédia, 2007). En 2013, il joue dans « Sister Act », mis en scène par Carline Brouwer au théâtre Mogador, avant de rejoindre la production « Flashdance », mise en scène par Philippe Hersen en 2014, ce qui confirme sa présence régulière dans les adaptations scéniques de grands succès populaires (Source : Wikipédia, 2007). En 2015, il participe à « Irma la douce » d’Alexandre Breffort, mise en scène par Nicolas Briançon au Théâtre de la Porte Saint-Martin, puis, en 2023, à « Femmes en colère » de Mathieu Menegaux et Pierre-Alain Leleu, mis en scène par Stéphane Hillel à La Pépinière-Théâtre, marquant la poursuite de ses engagements sur des créations contemporaines (Source : Wikipédia, 2007).
Travaux pour la télévision
Fabrice de La Villehervé apparaît régulièrement à la télévision, notamment dans des séries françaises de grande audience (Source : Wikipédia, 2007). En 2010, il interprète le rôle de Hadley dans l’épisode « La Chasse aux fantômes » de la série « Joséphine, ange gardien », confirmant son intégration dans l’univers de la fiction télévisuelle grand public (Source : Wikipédia, 2007). Il revient dans la même série dans l’épisode « Enfin libre », où il figure de nouveau au générique, ce qui souligne la récurrence de cette collaboration avec la production de TF1 (Source : Wikipédia, 2007). En 2019, il joue dans la série quotidienne « Demain nous appartient », toujours sur TF1, dans le rôle de Francis Leconte, personnage intégré aux intrigues de la série pendant une partie de la saison (Source : Wikipédia, 2007). Il apparaît également dans d’autres fictions télévisées comme « Le Code » et « Le Voyageur », où il incarne respectivement un maître du sas et un personnage dans l’épisode « Au bout de la nuit », ce qui élargit son registre vers le polar et le drame contemporain (Source : Wikipédia, 2007).
Carrière au cinéma
Au cinéma, Fabrice de La Villehervé est crédité notamment dans « Mesrine : L’ennemi public n°1 » réalisé par Jean-François Richet, sorti en 2008, une production policière centrée sur la figure de Jacques Mesrine (Source : Letterboxd, s.d. ; IMDb, 2025). Il figure également au casting de « Sans répit » (« Restless »), réalisé par Régis Blondeau et diffusé en 2022, un thriller d’action porté par une production française contemporaine (Source : AlloCiné, 2025). Son nom apparaît par ailleurs dans le long métrage « L’Élu » sorti en 2011, où il est associé à une distribution mêlant plusieurs comédiens français sur un récit de type politique et dramatique (Source : IMDb, 2025). Ces participations s’inscrivent dans une filmographie où le cinéma côtoie les engagements télévisuels et scéniques, sans constituer pour autant le seul centre de son activité (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025). La diversité des genres abordés, du film policier au thriller en passant par le drame, s’inscrit en continuité avec ses expériences sur scène, où il a, là aussi, traversé des registres variés (Source : Wikipédia, 2007 ; AlloCiné, 2025).
Doublage et contribution aux versions françaises
Fabrice de La Villehervé développe également une activité dans le domaine du doublage, prêtant sa voix à différents personnages pour la version française de productions internationales (Source : Wikipédia, 2007). Il double notamment un officier de police, interprété par Ashley Taylor, dans le film « Black Beauty » sorti en 2020, ce qui le place au cœur d’une adaptation contemporaine d’un récit classique (Source : Wikipédia, 2007). En 2021, il assure la version française du personnage Gambaletto, joué par Michelangelo Dalisi, dans le film « Freaks Out », œuvre italienne située pendant la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il prête sa voix au commissaire Williams, interprété par Philip Hernandez, dans « La Mort m’a sauvé la vie », ainsi qu’au chef André, joué par Kevin Klassen, dans « Milliardaire ou presque », et à Simon, interprété par Cameron Park, dans « Le Camp des cœurs brisés » (Source : Wikipédia, 2007). En 2024, il participe au doublage de la série « Bandidos » pour le personnage de Juan Morales (Bruno Bichir), de « Maxton Hall – Le monde qui nous sépare » pour Percy (Hyun Wanner) et de « The Day of the Jackal » pour Larry Stoke (Patrick O’Kane), confirmant une présence régulière dans le champ des versions françaises de séries internationales (Source : Wikipédia, 2007).
Films et séries avec Fabrice de la Villehervé
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Rôles de Fabrice de la Villehervé
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Galerie photos de Fabrice de la Villehervé
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Personnalités en relation
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