Victor Garrivier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Victor Garrivier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
39
œuvres recensées
28 films · 11 séries
- Première année recensée
- 1957
- Dernière année recensée
- 2004
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Victor Raymond Pierre Garrivier, dit Victor Garrivier, naît le 8 septembre 1931 à Crémieu, dans le département de l’Isère, et se fait connaître comme comédien de théâtre avant de s’imposer à l’écran. (Source : IMDb, 2004) Jusqu’au milieu des années 1960, il se produit sur scène sous le nom de Raymond Garrivier, comme en attestent les programmes de spectacles où ce patronyme apparaît encore en 1966. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Il amorce sa carrière théâtrale au milieu des années 1950, avec notamment « Mithridate » de Jean Racine en 1955, inscrivant très tôt son parcours dans le répertoire classique. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Dès cette période, il s’engage dans une activité soutenue sur les plateaux, qui deviendra l’un des axes structurants de sa trajectoire professionnelle. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004)
Son nom apparaît régulièrement à l’affiche de théâtres parisiens à partir de la fin des années 1950, avec « Les Grenadiers de la Reine » de Jean Cosmos en 1957, puis « L’Avare » de Molière en 1959, déjà sous la direction de Guy Rétoré, figure importante du théâtre public français. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) En 1960, il joue dans « Les Caprices de Marianne » d’Alfred de Musset, confirmant un ancrage dans un répertoire mêlant auteurs classiques et dramaturgies du XIXe siècle. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Cette continuité dans le choix de textes canoniques contribue à installer son profil de comédien rompu aux grandes œuvres du répertoire. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004)
Au fil des années 1960, son activité scénique se densifie et accompagne l’évolution d’un théâtre de troupe en pleine structuration institutionnelle. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Il s’inscrit alors durablement dans ce tissu, collaborant de façon répétée avec les mêmes metteurs en scène, ce qui consolide une position de comédien régulier sur les scènes publiques. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Parallèlement, il commence à être crédité à l’écran, amorçant une carrière audiovisuelle qui se développera véritablement à partir des années 1970 et 1980. (Source : Wikipédia, 2007)
Théâtre : un ancrage durable
La carrière théâtrale de Victor Garrivier suit un cours particulièrement continu, avec plus de cinquante productions référencées sur près de cinq décennies. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Il travaille très tôt avec Guy Rétoré, au Théâtre de l’Est parisien, dans une succession de mises en scène qui vont de « L’Avare » (1959) à « L’Opéra de quat’sous » de Bertolt Brecht (1969), en passant par « Lorenzaccio » d’Alfred de Musset la même année. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Cette collaboration au long cours témoigne d’un engagement dans un théâtre de troupe, structuré autour d’un répertoire ambitieux. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004)
Dans les années 1960 et 1970, il joue ainsi « Major Barbara » d’après George Bernard Shaw (1970), « Sainte Jeanne des abattoirs » d’après Brecht (1972), « Macbeth » d’après Shakespeare (1973) ou encore « Les Ennemis » de Maxime Gorki (1971), toujours dans des mises en scène de Guy Rétoré. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Parallèlement, il travaille avec d’autres metteurs en scène comme Georges Werler, pour « L’Avare » (1973) ou « Marie Tudor » de Victor Hugo (1971), et Daniel Leveugle pour « Le Menteur » de Corneille et « Les Sincères » de Marivaux en 1967. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Cette diversité de collaborations inscrit son parcours dans une géographie élargie du théâtre public. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004)
À partir des années 1980 et 1990, il poursuit ce travail au plateau avec de nouveaux compagnonnages, notamment avec Philippe Adrien, qui le dirige dans « Hamlet » (1996) et « Le Roi Lear » (2000), deux mises en scène de Shakespeare. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Il joue également « No Man’s Land » de Harold Pinter et « Le Radeau de la Méduse – ou Gustave et Théo » sous la direction de Roger Planchon au milieu des années 1990, confirmant sa présence dans des productions d’auteurs contemporains et du XXe siècle. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) En 2001, il participe à « Vienne 1913 » d’Alain Didier-Weill, comme lecteur, ce qui montre une extension de son activité à des formes plus resserrées et textuelles. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004)
Carrière au cinéma
Victor Garrivier apparaît au cinéma dès le milieu des années 1950, avec « Bonjour Toubib » de Louis Cuny, sorti en 1956. (Source : Wikipédia, 2007) Sa filmographie reste d’abord espacée, puis s’intensifie à partir des années 1970, dans un contexte où le cinéma d’auteur français accorde une place importante aux seconds rôles récurrents. (Source : Unifrance, 2004) En 1972, il joue dans « Quelque part quelqu’un » de Yannick Bellon, puis dans « Il n’y a pas de fumée sans feu » d’André Cayatte, sorti en 1973, ce qui le situe au croisement de cinéastes marqués par le cinéma social et politique. (Source : Wikipédia, 2007)
Au tournant des années 1980, il est distribué dans « Coup de torchon » de Bertrand Tavernier (1981), adaptation de Jim Thompson, où il interprète le personnage de Marcaillou. (Source : IMDb, 2004) Il poursuit ensuite avec « Les mois d’avril sont meurtriers » de Laurent Heynemann (1987), « Le Cri du hibou » de Claude Chabrol la même année, ainsi que « Irena et les ombres » d’Alain Robak, confirmant une présence régulière dans des productions de réalisateurs reconnus. (Source : Wikipédia, 2007) En 1985, il apparaît aussi dans « Le Transfuge » de Philippe Lefebvre, illustrant un ancrage dans le polar et le cinéma de genre français de l’époque. (Source : Wikipédia, 2007)
Dans les années 1990, il tourne notamment dans « French Kiss » de Lawrence Kasdan (1995), coproduction franco-américaine où il tient le rôle d’Octave, ce qui lui vaut d’être identifié dans des circuits internationaux. (Source : IMDb, 2004) Il est également présent dans « Lautrec » de Roger Planchon (1998), où il interprète le peintre Edgar Degas, prolongeant ainsi sur grand écran une collaboration déjà éprouvée avec le metteur en scène au théâtre. (Source : IMDb, 2004) En 2000, il joue le pasteur Sabatier dans « Les Destinées sentimentales » d’Olivier Assayas, avant d’apparaître dans « Effroyables jardins » de Jean Becker (2003), adaptation du roman de Michel Quint. (Source : Wikipédia, 2007)
Son dernier rôle marquant au cinéma est celui du maire dans « Les Revenants » de Robin Campillo, sorti en 2004, film de genre qui détourne la figure du mort-vivant dans un dispositif réaliste. (Source : Wikipédia, 2007) Sa filmographie répertoriée compte plus de trente longs métrages, selon les bases Unifrance et IMDb, couvrant un large spectre allant du cinéma d’auteur français aux coproductions internationales. (Source : Unifrance, 2004 ; IMDb, 2004) Cette présence régulière, souvent dans des seconds rôles, en fait un acteur familier des productions françaises sur plusieurs décennies. (Source : Unifrance, 2004)
Télévision et séries
La télévision occupe une place importante dans la carrière de Victor Garrivier, particulièrement à partir de la fin des années 1990. (Source : IMDb, 2004) Il y tient des rôles ponctuels dans diverses fictions et séries avant d’incarner un personnage central dans une production de longue durée. (Source : IMDb, 2004) En 2000, il apparaît par exemple dans la série « Vérité oblige », où il interprète Martin Orbec le temps d’un épisode. (Source : IMDb, 2004) Cette même période le voit également crédité dans d’autres programmes télévisés qui s’inscrivent dans la tradition des séries judiciaires et policières françaises. (Source : IMDb, 2004)
Son rôle le plus identifié reste celui d’Antoine Zelder dans la série « Avocats & associés », diffusée à partir de 1998. (Source : Wikipédia, 2007) Il y incarne un avocat au cœur d’un cabinet parisien, et participe à la série jusqu’à son décès, avec un total de 71 épisodes crédités entre 1998 et 2005. (Source : IMDb, 2004) Ce personnage contribue à fixer son image auprès d’un public large, au-delà du cercle des spectateurs de théâtre ou de cinéma d’auteur. (Source : Wikipédia, 2007)
En parallèle, il continue d’apparaître dans différents téléfilms et séries, souvent dans des rôles de notables ou de figures d’autorité, en cohérence avec son emploi au théâtre et au cinéma. (Source : IMDb, 2004) Cette présence régulière dans la fiction télévisée française renforce sa visibilité, au moment où les séries deviennent un vecteur central de diffusion des acteurs auprès du grand public. (Source : IMDb, 2004) La télévision constitue ainsi, avec le théâtre et le cinéma, l’un des trois piliers de son activité professionnelle. (Source : IMDb, 2004)
Collaborations et rôles marquants
Sur l’ensemble de sa carrière, Victor Garrivier se distingue par la régularité de certaines collaborations artistiques. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Au théâtre, son travail répété avec Guy Rétoré, de la fin des années 1950 à la première moitié des années 1970, témoigne d’une inscription durable au sein d’une troupe et d’un projet de théâtre public en construction. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004) Plus tard, ses collaborations avec Philippe Adrien sur « Hamlet » et « Le Roi Lear » prolongent cette logique de fidélité artistique avec des metteurs en scène exigeants. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004)
Au cinéma, il retrouve Roger Planchon à l’écran après l’avoir côtoyé dans des contextes théâtraux, notamment via « Le Radeau de la Méduse – ou Gustave et Théo » au théâtre, puis « Lautrec » au cinéma, où il endosse le rôle d’Edgar Degas. (Source : Les Archives du Spectacle, 2004 ; IMDb, 2004) Il travaille aussi avec Bertrand Tavernier sur « Coup de torchon », puis avec Claude Chabrol sur « Le Cri du hibou », deux cinéastes qui occupent une place centrale dans le paysage du cinéma français de la fin du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2007) Dans « French Kiss », il donne la réplique à une distribution internationale, ce qui le situe dans un autre registre de production. (Source : IMDb, 2004)
Son rôle dans « Avocats & associés » revêt une importance particulière, puisqu’il y développe sur plusieurs saisons le personnage d’Antoine Zelder, figure d’avocat expérimenté au sein du cabinet. (Source : IMDb, 2004 ; Wikipédia, 2007) Ce personnage, présent sur 71 épisodes, montre la manière dont il transpose son expérience de comédien de troupe à un travail de longue haleine pour la télévision. (Source : IMDb, 2004) Sur l’ensemble de ses rôles, la récurrence de personnages de notables, d’hommes de loi, de figures religieuses ou municipales – du pasteur Sabatier dans « Les Destinées sentimentales » au maire des « Revenants » – dessine un emploi précis dans la distribution française. (Source : Wikipédia, 2007)
Fin de carrière et reconnaissance
Victor Garrivier meurt le 10 décembre 2004 dans le 20e arrondissement de Paris, alors qu’il est toujours au générique de la série « Avocats & associés ». (Source : Wikipédia, 2007) La diffusion des épisodes auxquels il a participé se poursuit jusqu’en 2005, prolongeant sa présence à l’écran au-delà de sa disparition. (Source : IMDb, 2004) La même année 2004, il apparaît au cinéma dans « Les Revenants », ce qui constitue l’un de ses derniers rôles de long métrage. (Source : Wikipédia, 2007 ; L’Officiel des spectacles, 2004)
Les bases de données professionnelles font état d’une filmographie d’une trentaine de films et d’un volume important de productions télévisées, ainsi que de plus de cinquante mises en scène théâtrales. (Source : Unifrance, 2004 ; Les Archives du Spectacle, 2004 ; IMDb, 2004) Cette activité continue, répartie sur plusieurs décennies et sur trois principaux médiums – scène, cinéma, télévision – lui assure une reconnaissance stable dans le milieu professionnel. (Source : Unifrance, 2004 ; Les Archives du Spectacle, 2004) Les notices biographiques publiées après sa mort soulignent notamment son interprétation d’Antoine Zelder et son rôle de maire dans « Les Revenants » comme éléments identifiants de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2007 ; TV-Programme, s.d.)
Films et séries avec Victor Garrivier
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