Nrmagazine
Connu pour
Distribution
Crédits connus
11

Jean-Guillaume Le Dantec: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jean-Guillaume Le Dantec en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

10

œuvres recensées

9 films · 1 série

Première année recensée
1976
Dernière année recensée
2009

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean-Guillaume Le Dantec suit une formation théâtrale structurée dans plusieurs établissements reconnus de la scène française, ce qui installe d’emblée son parcours dans un cadre professionnel affirmé (Source : Théâtreonline, 2005). Il fréquente les Cours Simon, l’ENSATT ainsi que le Studio 34, où il travaille notamment avec Claude Mathieu et Sacha Pitoëff, acteurs et pédagogues associés à une tradition de jeu exigeante (Source : Théâtreonline, 2005). Cette formation est complétée par un stage dirigé par Patrice Kerbrat autour de « L’Échange » de Paul Claudel au Studio 34, ce qui l’inscrit dans un travail approfondi sur le répertoire classique et moderne (Source : Netcomete, 2003). Il s’appuie ainsi sur une base technique qui articule étude du texte, direction d’acteur et présence scénique, dans des cadres pédagogiques variés allant des écoles privées aux structures publiques (Source : Théâtreonline, 2005). En parallèle de ces études, il se rapproche progressivement de compagnies et de metteurs en scène qui le conduisent vers les plateaux du théâtre subventionné comme vers ceux du théâtre privé (Source : Netcomete, 2003).

Carrière théâtrale et répertoire

La carrière de Jean-Guillaume Le Dantec se déploie largement sur les scènes théâtrales, où il aborde un spectre étendu d’auteurs, du répertoire classique aux écritures contemporaines (Source : Netcomete, 2003). Il joue notamment « Le Canard sauvage » d’Henrik Ibsen dans une mise en scène de Patrick Haggiag au Théâtre de Gennevilliers, puis dans une reprise au théâtre de la Madeleine à Troyes en 2004, ce qui souligne la circulation du spectacle entre scène nationale et tournée (Source : Netcomete, 2003). Sa collaboration avec Patrick Haggiag se prolonge dans plusieurs productions, dont « La Trilogie du Revoir » de Botho Strauss au Centre dramatique national de Gennevilliers, « Les cinq rouleaux » à la Manufacture des Œillets ou encore « Sur la côte et l’autre bord » au Théâtre de l’Odéon, ancrant l’acteur dans un théâtre de recherche autour des écritures européennes contemporaines (Source : Netcomete, 2003). Il aborde également Molière avec « Le malade imaginaire », « Georges Dandin » ou « Les Femmes savantes », présentés en tournée et dans divers théâtres parisiens, ainsi que des pièces de Sartre (« La putain respectueuse »), Feydeau (« Mais n’te promène donc pas toute nue », « Hortense a dit : “je m’en fous” ») et Anouilh (« Antigone ») dans des mises en scène de Jean Alric, Patrick Haggiag ou E. Cyvanian (Source : Netcomete, 2003). L’acteur participe aussi à des créations comme « Yddish in América » au Théâtre 13 ou « L’esprit des bois » au Festival du Marais, ce qui témoigne d’un engagement constant dans des productions mêlant répertoire et écritures plus singulières (Source : Netcomete, 2003).

Travaux au cinéma

Au cinéma, Jean-Guillaume Le Dantec apparaît dans plusieurs longs métrages français réalisés à partir des années 1980, souvent dans des seconds rôles au sein de productions grand public ou d’œuvres d’auteur (Source : Netcomete, 2003). Il tourne notamment dans « Les Uns et les Autres » de Claude Lelouch, film choral qui rassemble une distribution large autour de destins entrecroisés sur plusieurs décennies, où la présence d’acteurs de théâtre renforce la densité du casting (Source : Netcomete, 2003). Par la suite, il figure au générique de « Passions » de Jean-Luc Godard, « Un chien dans un jeu de quilles » de Bernard Guillou, « Les Princes » de Tony Gatlif ou encore « Histoire du caporal ordinaire » de Jean Baronet, autant de films qui l’inscrivent dans des contextes de production variés, de la comédie dramatique au cinéma politique ou social (Source : Netcomete, 2003). Les années 1990 marquent sa participation à des comédies à large diffusion comme « La Totale ! » de Claude Zidi et « Les Visiteurs » de Jean-Marie Poiré, ainsi qu’à « La vengeance d’une blonde » de Jeff Szwarc, où il s’intègre à un dispositif comique reposant sur des personnages secondaires marqués (Source : Netcomete, 2003). Il apparaît également dans « The Truth About Charlie » de Jonathan Demme, production anglo-française qui réunit un casting international et illustre l’ouverture de certains acteurs français à des tournages en langue étrangère (Source : Netcomete, 2003). Ces participations successives construisent un parcours de cinéma caractérisé par une alternance entre films d’auteur, fresques populaires et comédies commerciales (Source : Netcomete, 2003).

Activité à la télévision

La télévision constitue un autre volet important de l’activité de Jean-Guillaume Le Dantec, qui multiplie les apparitions dans des séries policières et des fictions de prime time (Source : Netcomete, 2003). Il tient un rôle récurrent, celui de Donnadieu, dans la série « Hôtel de police », produite en 12 épisodes de 50 minutes, sous la direction de plusieurs réalisateurs dont Claude Barrois, Michel Saraut, Jean-Pierre Prévot, Jérôme Besnard et Élisabeth Fonlladosa, ce qui lui permet d’installer un personnage sur la durée (Source : Netcomete, 2003). Il intervient également dans « Les Brigades du Tigre » dans trois épisodes réalisés par Victor Vicas, série historique emblématique de la fiction policière française, ainsi que dans « Salvador en fête » réalisée par Éric Le Hung (Source : Netcomete, 2003). On le retrouve encore dans de nombreuses fictions unitaires et séries, parmi lesquelles « Commissaire Moulin » et « Commissariat Bastille » mises en scène par Gilles Béhat, « Mary Lester » réalisée par Philippe Esposito, « Une Ferrari pour deux » de Charlotte de Turckheim et « L’Insoumise » de Claude D’Anna, l’ensemble constituant un corpus significatif de rôles à la télévision (Source : Netcomete, 2003). Sa participation à « Madame le juge est une femme » de Pierre Boutron et à « Les grands enfants » de Pascal Thomas s’inscrit dans la continuité de ces collaborations avec des réalisateurs qui travaillent régulièrement pour les chaînes généralistes (Source : Netcomete, 2003). Enfin, des apparitions dans « Théo & Théa » de Éric Le Hung, « La mer à boire » de Étienne Baïly ou « Une journée au Luxembourg » de Jean Baronet complètent cette présence régulière sur le petit écran (Source : Netcomete, 2003).

Collaboration avec les metteurs en scène et compagnies

Sur le plan théâtral, Jean-Guillaume Le Dantec tisse au fil des années un réseau de collaborations avec plusieurs metteurs en scène qui structurent une part de son parcours (Source : Netcomete, 2003). Patrick Haggiag occupe une place centrale, en le dirigeant dans « Le Canard sauvage », « La Trilogie du Revoir », « Les cinq rouleaux », « Sur la côte et l’autre bord », « Les Femmes savantes », « L’esprit des bois » ou encore « Les Émigrés », souvent dans des théâtres comme le CDN de Gennevilliers, la Manufacture des Œillets, le Théâtre des Déchargeurs ou la Salle Pétrière (Source : Netcomete, 2003). Il travaille aussi avec Jean Alric sur « Georges Dandin » de Molière au Théâtre de la Porte Saint-Martin et en tournée, et avec J.-C. Martin sur « La Farce de maître Pathelin » au Théâtre de la Porte Saint-Martin, ce qui l’inscrit dans un théâtre de répertoire présenté sur des scènes parisiennes à forte fréquentation (Source : Netcomete, 2003). D’autres collaborations l’associent à E. Cyvanian pour « Antigone » d’Anouilh au Théâtre de la Madeleine et en tournée, à H. Dubourjal pour « Coelina, l’enfant du mystère » au Théâtre Edgar, ou à J. Rougeon pour « Guide des convenances 1919 » au Théâtre de l’Épicerie (Source : Netcomete, 2003). Ces associations répétées avec certains metteurs en scène indiquent une fidélité artistique et une participation à des projets qui circulent entre institutions, festivals et tournées en région (Source : Netcomete, 2003). Par ailleurs, sa présence dans des structures comme le Théâtre du Nord-Ouest, le Théâtre de Gennevilliers ou le Théâtre 13 souligne son inscription durable dans le tissu du théâtre contemporain et de répertoire à Paris et en Île-de-France (Source : Théâtreonline, 2005).

Travaux d’écriture, de scénario et courts métrages

En parallèle de son activité d’acteur, Jean-Guillaume Le Dantec développe un travail de scénariste et de co-réalisateur principalement dans le domaine du court métrage (Source : Netcomete, 2003). Il écrit le scénario de « Festina Lente », projeté dans le cadre du 19e festival de Lille, où il obtient en 2003 le prix du meilleur scénario lors des lectures de scénarios, ce qui constitue une reconnaissance institutionnelle de son travail d’écriture (Source : Netcomete, 2003). Le film est coréalisé avec Hervé Lamerre, avec lequel il collabore également sur plusieurs courts métrages, parmi lesquels « Pissou Express », « La Comète de Jean » et « Le jour le plus beau », témoignant d’un compagnonnage artistique dans la durée (Source : Netcomete, 2003). Parmi les courts métrages auxquels il participe ou qu’il porte, figurent aussi « Ferme les yeux » de Laurent Blanquin, « Chercher l’erreur » de Louis-Paul Ordonneau, « Du miel encore du miel » de B. Montagnon, « Bing-Bang » et « Retour de Kyoto » de L. Bongrand, ou encore « The Subtil Concept » de G. Krawczyk, ce qui manifeste un investissement soutenu dans le format court (Source : Netcomete, 2003). En outre, il travaille sur des projets comme « Flora Casta » ou « Un jour mon prince… » de Flore Taguiev, annoncés en cours d’écriture ou de préparation, qui s’inscrivent dans la continuité de cette activité scénaristique à côté de son travail d’interprète (Source : Netcomete, 2003). Ce versant de sa carrière révèle une volonté d’intervenir aussi dans la conception des œuvres, en amont de la mise en scène ou du tournage (Source : Netcomete, 2003).

Récompenses et reconnaissance professionnelle

La reconnaissance institutionnelle la plus explicitement documentée concernant Jean-Guillaume Le Dantec concerne le scénario de « Festina Lente » (Source : Netcomete, 2003). Lors du 19e festival de Lille, en 2003, ce scénario reçoit le prix du meilleur scénario à l’issue des lectures organisées autour de différents projets, marquant une distinction formelle attribuée par un jury de professionnels (Source : Netcomete, 2003). Cette récompense intervient à un moment où l’acteur développe de front son activité d’interprète et ses projets d’écriture, consolidant sa position comme auteur dans le champ du court métrage (Source : Netcomete, 2003). Par ailleurs, sa présence régulière dans des productions théâtrales en centre dramatique national, dans des séries télévisées récurrentes et dans des films à large diffusion constitue une forme de reconnaissance professionnelle, attestée par la diversité des réalisateurs et des institutions qui le sollicitent (Source : Netcomete, 2003). Ces collaborations successives dessinent le portrait d’un acteur identifié par les metteurs en scène et réalisateurs comme un interprète capable de passer d’un univers à l’autre, du théâtre de recherche au cinéma populaire (Source : Netcomete, 2003).

Filmographie et principaux rôles à l’écran

  • « Les Uns et les Autres », réalisation Claude Lelouch, long métrage, rôle secondaire, France (Source : Netcomete, 2003).
  • « Passions », réalisation Jean-Luc Godard, long métrage, France (Source : Netcomete, 2003).
  • « Les Princes », réalisation Tony Gatlif, long métrage, France, 1983 (Source : MUBI, s.d.).
  • « Histoire du caporal ordinaire », réalisation Jean Baronet, film tourné au Canada, 1983 (Source : Netcomete, 2003; MUBI, s.d.).
  • « La Totale ! », réalisation Claude Zidi, comédie, France, 1991 (Source : MUBI, s.d.).
  • « Les Visiteurs », réalisation Jean-Marie Poiré, comédie fantastique, France, 1993 (Source : IMDb, s.d.; Netcomete, 2003).
  • « La vengeance d’une blonde », réalisation Jeff Szwarc, comédie, France (Source : Netcomete, 2003).
  • « Cruelles mélopées », réalisation Gérard Mimouni, long métrage (Source : Netcomete, 2003).
  • « Recto Verso », réalisation Jean-Marc Longval, comédie (Source : Netcomete, 2003).
  • « The Truth About Charlie », réalisation Jonathan Demme, long métrage anglo-français (Source : Netcomete, 2003).
  • Séries et téléfilms : « Hôtel de police » (rôle récurrent de Donnadieu, 12 × 50 minutes), « Les Brigades du Tigre » (3 épisodes), « Commissaire Moulin », « Commissariat Bastille », « Mary Lester », « Madame le juge est une femme », « Une Ferrari pour deux », « L’Insoumise », « Les grands enfants », « Théo & Théa », « La mer à boire », « Une journée au Luxembourg », « Salvador en fête » (Source : Netcomete, 2003).

Films et séries avec Jean-Guillaume Le Dantec

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Visiteurs (1993) - Affiche
7.1 / 10
Les Visiteurs
Le jardinier du château de Montmirail
La Totale ! (1991) - Affiche
5.9 / 10
La Totale !
Paul
Cause toujours ! (2004) - Affiche
5 / 10
Cause toujours !
le patron de café
Commissaire Moulin (1976) - Affiche
7.1 / 10
Commissaire Moulin
Delterne

Rôles de Jean-Guillaume Le Dantec

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Cause toujours ! (2004) - Affiche
le patron de café
2004
Les Visiteurs (1993) - Affiche
Le jardinier du château de Montmirail
1993
La Totale ! (1991) - Affiche
1991
Le Provincial (1990) - Affiche
Docteur 2
1990
Le commis-voyageur
1984
Les Princes (1983) - Affiche
Billiard player
1983
Commissaire Moulin (1976) - Affiche
Delterne
1976
Commissaire Moulin (1976) - Affiche
Inconnu
•
S06E03
•
Delterne
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.