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Tatsuo Saito - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
144
Né
10/06/1902
Lieu de naissance
Tokyo, Japan
Décédé
02/03/1968 (65 ans)

Tatsuo Saito: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Tatsuo Saito,Saitô Tatsuo,Saito Tatsuo,Tatsuo Saitô

Repères de carrière

La carrière de Tatsuo Saito en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

144

œuvres recensées

144 films · 0 séries

Première année recensée
1928
Dernière année recensée
1967

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1928, Yasujirō Ozu choisit Tatsuo Saitō pour « Rêves de jeunesse », « Femme perdue », « La Citrouille » et « Un corps magnifique ». Le comédien né à Tokyo le 10 juin 1902 apparaît alors dans une série de films qui le placent d’emblée au cœur d’un cinéma japonais en pleine mutation, encore marqué par le muet. Sa présence revient vite chez Ozu, puis chez Heinosuke Gosho et Hiroshi Shimizu, avant de s’étendre jusqu’à des coproductions et à un rôle dans « Lord Jim » de Richard Brooks en 1965.

Les années Ozu

« Rêves de jeunesse » ouvre, en 1928, une série de collaborations avec Yasujirō Ozu qui se poursuit pendant plus de 20 ans. Tatsuo Saitō y joue Chōkichi Okada, puis revient la même année dans « Femme perdue », « La Citrouille » et « Un corps magnifique ». Dès 1929, Ozu le distribue dans « Jours de jeunesse », « La Vie d’un employé de bureau », « Le Galopin » et « La chance a touché mes jambes ». Le nom du comédien circule ainsi dans plusieurs titres de la même période, au moment où Ozu construit son propre tempo de mise en scène.

En 1930, Ozu lui confie encore « Introduction au mariage », « J’ai été recalé, mais… », « L’Épouse de la nuit », « L’Esprit vengeur d’Éros » et « Mademoiselle ». Tatsuo Saitō y figure dans des rôles différents, du docteur Suda à Mitsuo Kitamiya, en passant par le personnage de Kōtarō Furukawa dans « La chance a touché mes jambes ». L’année suivante, il retrouve encore Ozu pour « La Dame et le Barbu », « Le Chœur de Tokyo » et « Les Malheurs de la beauté », puis « Le printemps vient des femmes » et « Gosses de Tokyo » en 1932.

La relation se prolonge avec « Où sont les rêves de jeunesse? » en 1932, « Un jeune héritier à l’université » en 1933, puis « Les Rêves de la jeune fille mariée » en 1933 et « Vivre dans l’aisance » en 1935. En 1937, Ozu le retrouve dans « Qu’est-ce que la dame a oublié? », où Tatsuo Saitō joue Komiya. La liste de ces titres dit moins une simple fidélité qu’un usage répété d’un même visage dans des récits très différents, du vaudeville étudiant au drame domestique.

Avec Gosho, Shimizu et Naruse

Heinosuke Gosho fait appel à lui dès 1929 pour « Un père et son fils », puis en 1930 pour « Une vie souriante » et « L’Épouse de la nuit », avant « Les Rêves de la jeune fille mariée » en 1933, « Rêve de jeune marié » en 1935 et « Vivre dans l’aisance ». Cette continuité dessine un lien durable avec l’un des cinéastes qui accompagnent alors l’évolution du cinéma japonais vers des formes plus quotidiennes. Tatsuo Saitō apparaît aussi chez Hiroshi Shimizu dans « Le Roi du village » en 1929, « La Voie lactée » en 1931, « Jeunes filles japonaises sur le port » en 1933 et « Le Jeune Universitaire I » la même année.

Mikio Naruse le distribue dans « Rêves de chaque nuit » en 1933. Yasujirō Shimazu le dirige dans « La Ville des flammes de la passion » en 1934. La décennie fait également place à Teinosuke Kinugasa, qui l’emploie dans « Chūshingura - Zempen: Akahokyō no maki » en 1932, avec Sessue Hayakawa dans « Taiyo wa higashi yori » la même année. Tatsuo Saitō passe d’un univers à l’autre sans se laisser réduire à un seul type de film, de la comédie étudiante au mélodrame urbain.

Des années 1940 aux films d’après-guerre

En 1945, Tatsuo Saitō figure au générique de « そよかぜ » dans le rôle de Hiramatsu, un musicien d’orchestre. Ce titre s’inscrit dans une période troublée du cinéma japonais, où les productions se raréfient et changent de format. Trois ans plus tard, il joue dans « 金色夜叉 » en 1948, puis dans « Design of a Human Being » en 1949 et « The Emperor’s Hat » en 1950. La même année, Yasujirō Ozu le rappelle pour « Les Sœurs Munakata », dernier film signalé de leur longue collaboration.

En 1952, il joue Sampei Isono dans « Sekishun ». Deux ans plus tard, il figure parmi les cinq films que lui attribue la période de mise en scène mentionnée par la base japonaise, dont trois sortent en 1953 et deux en 1957. Cette activité de réalisateur ne s’accompagne ici d’aucun détail de titre, mais elle confirme qu’il ne s’est pas limité à l’interprétation. En 1957, il apparaît encore dans « Escapade au Japon », avant de poursuivre jusqu’à « Lord Jim » en 1965, où il joue le vieil artilleur Du-Ramin aux côtés de Peter O’Toole.

Une filmographie qui traverse l’histoire du cinéma japonais

La base japonaise mentionne 261 films comme acteur, de 1925 à 1967. Tatsuo Saitō traverse donc la période du muet, les années de transition technique, puis l’après-guerre sans rupture visible dans les titres retenus ici. Son nom revient chez Ozu, Gosho et Shimizu avec une régularité qui ancre sa présence dans plusieurs familles du cinéma japonais. Il ne se contente pas d’un seul environnement de tournage, et ses apparitions se répartissent sur plus de 40 ans.

Les rôles identifiés donnent une idée précise de cette circulation. Il joue un étudiant dans « J’ai été recalé, mais… », un professeur dans « Riku no Ōja » en 1928, Komiya dans « Qu’est-ce que la dame a oublié? », Wakahara dans « Un jeune héritier à l’université » et Hiramatsu dans « そよかぜ ». Ces mentions dispersées suffisent à montrer un comédien capable de passer d’un rôle d’autorité à une présence plus légère, sans que l’on puisse enfermer sa présence dans une seule catégorie.

Tatsuo Saitō meurt à Tokyo le 2 mars 1968, à 65 ans. Son décès clôt une présence étalée sur près de 4 décennies d’activité repérable, depuis les premiers titres du muet jusqu’aux coproductions internationales des années 1960. Les films retenus ici dessinent une continuité nette avec Ozu, Gosho, Shimizu et Naruse, puis une sortie de champ tardive dans « Lord Jim », qui place son nom dans un cadre beaucoup plus large que celui du seul cinéma japonais.

Films et séries avec Tatsuo Saito

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Gosses De Tokyo (1932) - Affiche
7.6 / 10
Gosses De Tokyo
Yoshi
Le Galopin (1929) - Affiche
5.8 / 10
Le Galopin
Bunkichi
Jinsei no onimotsu (1935) - Affiche
6.6 / 10
Jinsei no onimotsu
Shozo Fukushima
Rêves de chaque nuit (1933) - Affiche
7.2 / 10
Rêves de chaque nuit
Mizuhara, Omitsu's husband

Galerie photos de Tatsuo Saito

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

雨の中に消えて (1966) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1966)
•
S01E13
•
President Yamada
- Épisode 12 (1966)
•
S01E12
•
President Yamada
- Épisode 11 (1966)
•
S01E11
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President Yamada
- Épisode 10 (1966)
•
S01E10
•
President Yamada
- Épisode 9 (1966)
•
S01E09
•
President Yamada
1966
Lord Jim (1965) - Affiche
Du-Ramin
1965
Ma Geisha (1962) - Affiche
Kenichi Takata
1962
Gendai Sarariiman: Renai bushido (1960) - Affiche
Murayama Kōhei (Midori's father)
1960
Seishun kôro (1957) - Affiche
Tarawa (retired seaman)
1957
Élégie du Nord (1957) - Affiche
Reiko's father
1957
Joe Butterfly (1957) - Affiche
1957

Tokyo dayo Okkasan (1957) - Affiche
1957

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

坂本武 - Photo
坂本武
1899–1974
吉川満子 - Photo
吉川満子
1901–1991
Kinuyo Tanaka - Photo
Kinuyo Tanaka
1909–1977
Iida Choko - Photo
Iida Choko
1897–1972
小林十九二 - Photo
小林十九二
1901–1964