Nrmagazine
Guilaine Londez - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
93
Né
14/03/1965
Age de Guilaine Londez : 61 ans
Lieu de naissance
Saint-Gilles, Gard, France

Guilaine Londez: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Guilaine Londez en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

79

œuvres recensées

65 films · 14 séries

Première année recensée
1991
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Guilaine Londez suit une formation théâtrale dans plusieurs établissements, notamment aux conservatoires de théâtre de Nîmes et de Montpellier, puis à l’École de la Comédie de Saint-Étienne, avant de s’installer à Paris pour y poursuivre une carrière professionnelle sur scène et à l’écran (Source : AlloCiné, s.d.). À son arrivée à Paris, elle enchaîne les auditions et trouve ses premiers engagements au théâtre, ce qui ancre sa pratique dans un répertoire contemporain et classique (Source : AlloCiné, s.d.). Elle débute sur les planches en 1990 dans « Blood on the Cat’s Neck » de Rainer Werner Fassbinder, mis en scène par Amahí Desclozeaux, où elle s’inscrit d’emblée dans un théâtre d’auteur exigeant (Source : Wikipedia, 2014). Cette première expérience marque le début d’une activité continue au théâtre, qui restera un axe central de son parcours artistique (Source : Wikipedia, 2014). En parallèle, elle se prépare à passer des castings pour le cinéma, ce qui la conduira rapidement à son premier rôle à l’écran (Source : AlloCiné, s.d.).

Premiers rôles au cinéma et reconnaissance des années 1990

Guilaine Londez fait ses débuts au cinéma en 1991 avec le rôle principal féminin de Julie dans « Nuit et jour » de Chantal Akerman, film où son personnage partage sa vie avec deux hommes conducteurs de taxi, ce qui la place d’emblée au centre d’un dispositif narratif exigeant (Source : Wikipedia, 2014 ; AlloCiné, s.d.). Dès ce premier long métrage, elle s’impose comme une interprète identifiée au cinéma d’auteur européen, en collaborant avec une réalisatrice reconnue pour son écriture formelle et introspective (Source : Wikipedia, 2014). En 1993, elle apparaît dans « Rupture(s) » de Christine Citti, où elle interprète le rôle de Cordelia, confirmant son inscription dans un réseau de cinéastes français intéressés par les récits intimistes (Source : Wikipédia, 2010). Deux ans plus tard, en 1995, elle participe à la comédie « Le Bonheur est dans le pré » d’Étienne Chatiliez dans le rôle de Sylvie Thivart dite « Zig », intégrant ainsi une production populaire portée par un réalisateur installé dans le paysage du cinéma français (Source : Wikipédia, 2010). Ces films des années 1990 posent les bases d’une filmographie où alternent œuvres d’auteur et comédies très diffusées (Source : AlloCiné, s.d.).

Théâtre : un ancrage durable

Tout au long de sa carrière, Guilaine Londez maintient une présence régulière au théâtre, en abordant aussi bien des textes contemporains que des classiques, souvent dans des mises en scène d’envergure (Source : Wikipedia, 2014). Après « Blood on the Cat’s Neck » en 1990, elle joue en 1993 dans « Y’a t’une mouche sur l’mur », d’après Georg Büchner, mis en scène par Gilles Nicolas, confirmant son intérêt pour les dramaturgies exigeantes et les répertoires traduits (Source : Wikipedia, 2014). Elle participe ensuite à divers spectacles, parmi lesquels « Le Malade imaginaire » de Molière, monté par Philippe Faure entre 2003 et 2004, où elle s’inscrit dans la tradition des grandes pièces du répertoire français (Source : Wikipedia, 2014). En 2004-2005, elle joue dans « L’Hiver sous la table » de Roland Topor, mis en scène par Zabou Breitman, spectacle pour lequel son travail sera remarqué par la profession (Source : Wikipedia, 2014). Ce parcours théâtral se prolonge au fil des années, avec une succession de collaborations qui consolident son image d’actrice familière des scènes françaises (Source : Les Archives du spectacle, s.d.).

Rôles marquants au cinéma dans les années 2000

Dans les années 2000, Guilaine Londez multiplie les seconds rôles au cinéma, notamment dans le registre de la comédie, tout en poursuivant sa participation à des films d’auteur (Source : AlloCiné, s.d.). Elle apparaît par exemple dans « Moi César, 10 ans ½, 1m39 » d’après la filmographie mentionnée par AlloCiné, où elle contribue à un récit centré sur l’enfance et l’apprentissage (Source : AlloCiné, s.d.). Elle joue également dans « Liberté-Oléron » de Bruno Podalydès, puis retrouve l’univers des comédies sociales et de mœurs à travers des films tels que « Jean-Philippe » ou « La Très Très Grande Entreprise », mis en scène par Pierre Jolivet, où elle est régulièrement distribuée dans des rôles de soutien (Source : AlloCiné, s.d.). « La Très Très Grande Entreprise » confirme son inscription dans un cinéma qui observe le monde du travail et ses enjeux collectifs, tandis que « Jean-Philippe » exploite un dispositif plus ludique autour de la figure d’un chanteur populaire (Source : AlloCiné, s.d.). Parallèlement, elle apparaît dans « Zim and Co. » et « Bancs publics (Versailles rive droite) », où elle retrouve Bruno Podalydès, poursuivant une collaboration récurrente avec ce réalisateur (Source : AlloCiné, s.d.).

Collaborations avec Zabou Breitman et Laurent Tirard

La collaboration de Guilaine Londez avec Zabou Breitman occupe une place notable, notamment à travers le spectacle « L’Hiver sous la table » qu’elle interprète au théâtre sous la direction de cette dernière, expérience qui lui vaut une nomination importante dans le champ théâtral (Source : Wikipedia, 2014). Elle prolonge ce compagnonnage artistique en rejoignant la distribution du film « No et moi », réalisé par Zabou Breitman et sorti en 2010, où elle interprète le rôle de Sylvie, tante de la jeune héroïne Lou (Source : Officiel des spectacles, 2019). Cette fidélité à une même metteuse en scène et réalisatrice illustre un travail d’actrice qui s’inscrit dans la durée, à travers des projets successifs au théâtre comme au cinéma (Source : Wikipedia, 2014). Par ailleurs, Guilaine Londez collabore avec le réalisateur Laurent Tirard dans le film « Le Discours », adapté du roman de Fabrice Caro, où elle incarne la mère d’Adrien, personnage central de ce récit construit autour d’un monologue intérieur (Source : Wikipédia, 2010). Cette participation au « Discours » sera prise en compte, quelques années plus tard, dans une reconnaissance festivalière importante pour son travail d’interprétation (Source : Wikipédia, 2010).

Activité télévisuelle et rôles récurrents

En parallèle de son travail au théâtre et au cinéma, Guilaine Londez apparaît régulièrement à la télévision, dans des téléfilms et séries françaises (Source : IMDb, 2025). Elle tient notamment des rôles dans des productions comme « Les enchantés », téléfilm dans lequel elle interprète la juge Bloch en 2023, illustrant sa participation à des fictions diffusées en prime time (Source : IMDb, 2025). Elle joue également dans la série « Icon of French Cinema », où elle incarne Rosette Dubois dans plusieurs épisodes, confirmant une présence récurrente dans des formats sériels (Source : IMDb, 2025). D’autres projets pour la télévision viennent compléter cette activité, avec des rôles secondaires qui s’ajoutent à une filmographie déjà fournie au cinéma (Source : IMDb, 2025). Cette circulation entre les supports permet de suivre son travail auprès de publics variés, de la salle de cinéma au petit écran (Source : IMDb, 2025).

Reconnaissance professionnelle et distinctions

En 2005, Guilaine Londez est nommée au Molière de la comédienne dans un second rôle pour son interprétation dans « L’Hiver sous la table » de Roland Topor, mis en scène par Zabou Breitman, ce qui consacre son travail sur cette production théâtrale (Source : Wikipedia, 2014). En 2021, elle reçoit le Prix d’interprétation féminine au festival Ciné Roman de Nice pour son rôle de Sœur Jacopa dans « Benedetta » de Paul Verhoeven, ainsi que pour son interprétation de la mère d’Adrien dans « Le Discours » de Laurent Tirard, soulignant la visibilité de son travail dans deux œuvres très différentes (Source : Wikipédia, 2010). Cette même année marque donc un moment de mise en avant de ses compositions de second rôle, à la fois dans un film historique à dimension religieuse et dans une comédie dramatique contemporaine (Source : Wikipédia, 2010). En 2025, elle obtient le Prix du public du meilleur second rôle féminin au Festival Jean-Carmet pour le film « Sauvons les meubles », nouvelle distinction qui confirme la réception positive de son travail d’actrice auprès des publics et des jurys (Source : Wikipédia, 2010). Ces reconnaissances s’inscrivent dans une trajectoire où la constance de sa présence à l’écran et sur scène rencontre ponctuellement des mises en lumière institutionnelles (Source : Wikipédia, 2010).

Travaux récents au cinéma et à l’international

Au cours des années 2010 et 2020, Guilaine Londez poursuit une filmographie dense, alternant projets français et productions à rayonnement international (Source : Unifrance, s.d.). Elle joue ainsi dans « No et moi » en 2010, puis dans « Bienvenue à bord » d’Éric Lavaine, où elle incarne « la pointilleuse », rôle secondaire au sein d’une comédie située en huis clos sur un navire de croisière (Source : Officiel des spectacles, 2019). En 2020, elle apparaît dans « Le Discours » et dans « Éléonore », confirmant sa place dans un cinéma contemporain qui mêle humour et mélancolie (Source : Rotten Tomatoes, 2023). En 2021, elle interprète Sœur Jacopa dans « Benedetta » de Paul Verhoeven, film présenté à Cannes, rôle pour lequel elle est distinguée au festival Ciné Roman de Nice (Source : Wikipédia, 2010 ; Rotten Tomatoes, 2023). Elle participe également à « Une robe pour Mrs Harris » (« Mrs Harris Goes to Paris »), où elle joue Madame Avallon, insérant son parcours dans une production tournée vers le marché international (Source : Wikipedia, 2014 ; Officiel des spectacles, 2019).

Projets récents et continuité de carrière

En 2022, Guilaine Londez apparaît dans plusieurs projets, parmi lesquels « Arrête avec tes mensonges » (« Lie with Me ») d’Olivier Peyon, où elle interprète Gaëlle Flamand, prolongeant sa présence dans un cinéma d’auteur attaché aux récits intimistes (Source : Wikipedia, 2014). La même année, elle est au générique de « Juste ciel ! » de Laurent Tirard, dans le rôle de sœur Béatrice, et de « Classico », comédie coréalisée par Nathanaël Guedj et Adrien Piquet-Gauthier, où elle joue Thérèse (Source : Wikipedia, 2014). Elle participe également au téléfilm « L’Histoire d’Annette Zelman » de Philippe Le Guay, où elle interprète Kaïla Zelman, inscrivant son travail dans une fiction historique diffusée à la télévision (Source : Officiel des spectacles, 2019). En 2023, elle poursuit sa présence sur les écrans avec des rôles dans des téléfilms et séries, notamment « Les enchantés » et « Icon of French Cinema », où elle incarne des personnages de juge et d’agente, consolidant un profil de comédienne sollicitée pour des figures d’autorité ou de cadre (Source : IMDb, 2025). Cette continuité dans des productions variées témoigne d’une carrière installée sur la durée, entre cinéma, théâtre et télévision (Source : Unifrance, s.d.).

Films et séries avec Guilaine Londez

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Jean-Philippe (2006) - Affiche
5.7 / 10
Jean-Philippe
Babette
Nuit et jour (1991) - Affiche
5.8 / 10
Nuit et jour
Julie
Arrête avec tes mensonges (2023) - Affiche
7.3 / 10
Arrête avec tes mensonges
Gaëlle Flamand
Liberté-Oléron (2001) - Affiche
6.1 / 10
Liberté-Oléron
Albertine Monot
Bergers (2024) - Affiche
7.3 / 10
Bergers
Cécile Espiriroux
9 / 10
La vie parisienne
Inconnu

Rôles de Guilaine Londez

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Guilaine Londez

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Paolo (2026) - Affiche
Inconnu
2026
Normal (2026) - Affiche
Irma
2026
L'Or bleu (2026) - Affiche
Solange Pageon
2026
Un prophète (2026) - Affiche
Sandrine Obadia
2026
Memento mori (2026) - Affiche
2026
Un prophète (2026) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (2026)
•
S01E08
•
Sandrine Obadia
- Épisode 7 (2026)
•
S01E07
•
Sandrine Obadia
- Épisode 6 (2026)
•
S01E06
•
Sandrine Obadia
- Épisode 5 (2026)
•
S01E05
•
Sandrine Obadia
- Épisode 4 (2026)
•
S01E04
•
Sandrine Obadia
2026
Paolo (2026) - Affiche
Inconnu
- Épisode 7 (2026)
•
S01E07
•
Inconnu
- Épisode 6 (2026)
•
S01E06
•
Inconnu
- Épisode 5 (2026)
•
S01E05
•
Inconnu
- Épisode 4 (2026)
•
S01E04
•
Inconnu
•
S01E03
•
Inconnu
2026
L'Or bleu (2026) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (2026)
•
S01E08
•
Solange Pageon
- Épisode 7 (2026)
•
S01E07
•
Solange Pageon
- Épisode 6 (2026)
•
S01E06
•
Solange Pageon
- Épisode 5 (2026)
•
S01E05
•
Solange Pageon
- Épisode 4 (2026)
•
S01E04
•
Solange Pageon
2026
Fils de (2025) - Affiche
Nathalie Robinet
2025
Les Enchantés (2025) - Affiche
2025
Bergers (2024) - Affiche
Cécile Espiriroux / Cécile Espriroux
2024
Icon of French Cinema (2023) - Affiche
Rosette Dubois
2023

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.