Alain Klarer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Alain Klarer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
8
œuvres recensées
8 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1984
- Dernière année recensée
- 1996
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Alain Klarer est un réalisateur suisse né en 1949 à Neuchâtel, où il grandit avant de s’orienter vers des études supérieures liées aux sciences humaines et au cinéma (Source : Wikipédia, s.d.). Dans sa ville natale, il entreprend des études d’ethnologie, qui l’amènent à développer un intérêt particulier pour l’observation des réalités sociales et culturelles (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle, il se forme au cinéma à la London Film School, établissement londonien qui accueille de nombreux cinéastes européens et constitue pour lui un premier ancrage professionnel dans le milieu audiovisuel (Source : Wikipédia, s.d.). À la suite de cette formation, il devient l’assistant du réalisateur suisse Alain Tanner, figure centrale du renouveau cinématographique helvétique des années 1970, ce qui lui permet de se confronter directement aux méthodes de tournage et aux enjeux de la production d’auteur (Source : Wikipédia, s.d.). Cette période d’apprentissage et de collaboration prépare la réalisation de ses propres films, d’abord sous la forme de moyens métrages, puis au sein d’une filmographie plus large articulée entre fiction et documentaire (Source : Wikipédia, s.d.).
Premiers travaux et horizon documentaire
En 1978, Alain Klarer signe son premier film, le moyen métrage « Horizonville », qui marque son passage de l’assistanat à la réalisation et constitue le point de départ de son parcours d’auteur (Source : Wikipédia, s.d.). Ce premier opus s’inscrit dans un contexte où le cinéma suisse expérimente de nouvelles formes de récit, et il installe Klarer parmi les réalisateurs de sa génération en recherche de formats intermédiaires entre court et long métrage (Source : Wikipédia, s.d.). Par la suite, il réalise notamment des documentaires pour la télévision, poursuivant une démarche qui prolonge ses études d’ethnologie par une attention aux réalités sociales et aux espaces de vie observés à travers la caméra (Source : Wikipédia, s.d.). Cette orientation documentaire lui permet de développer un travail régulier dans l’audiovisuel, en lien avec des diffuseurs institutionnels, tout en multipliant les expériences de tournage dans des environnements variés (Source : Wikipédia, s.d.). Quelques années plus tard, ces activités nourrissent également ses collaborations comme ingénieur du son, en particulier aux côtés du documentariste Richard Dindo, dont il accompagne plusieurs projets (Source : Wikipédia, s.d.; Dérives.tv, 2016).
Long métrage de fiction et reconnaissance festivalière
Le premier long métrage de fiction d’Alain Klarer, « L’Air du crime », est présenté en 1984 au Festival international du film de Locarno, l’un des principaux rendez-vous du cinéma d’auteur en Europe (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.). Réalisé après plusieurs années de pratique documentaire, ce film marque une étape importante dans sa trajectoire, en l’installant dans le champ du long métrage de fiction tout en conservant une attention aux personnages et aux contextes sociaux (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.). « L’Air du crime » réunit notamment les comédiens Hélène Surgère, Tchéky Karyo et Jean Bouise, donnant au projet une distribution qui associe des interprètes reconnus du cinéma français à une production suisse (Source : IMDb, s.d.). Klarer cosigne le scénario avec Jacques Baynac et Claude Muret, ce qui révèle un travail d’écriture collective centré sur la construction dramatique et l’atmosphère du récit (Source : IMDb, s.d.). Dans la filmographie du réalisateur, ce long métrage demeure l’un des titres les plus cités, régulièrement mentionné comme film notable de son parcours (Source : Wikipédia, s.d.; Turner Classic Movies, s.d.).
Filmographie marquante
La filmographie d’Alain Klarer couvre près de deux décennies et alterne fictions et documentaires, principalement réalisés entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990 (Source : Wikipédia, s.d.). Elle témoigne d’un intérêt pour les représentations du cinéma lui-même, pour certains espaces urbains et pour des trajectoires individuelles filmées souvent à la marge des grands circuits commerciaux (Source : Wikipédia, s.d.; Letterboxd, s.d.). Plusieurs de ses films circulent dans les réseaux spécialisés, qu’il s’agisse des festivals, de la télévision ou de plateformes cinéphiles, où ils sont référencés comme œuvres d’auteur (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.).
- 1978 : « Horizonville », moyen métrage de fiction qui constitue son premier film réalisé en son nom (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1984 : « L’Air du crime », premier long métrage de fiction, présenté au Festival international du film de Locarno (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1987 : « On The Road With Robert Frank », film qui s’inscrit dans la continuité de son intérêt pour le cinéma et ses figures majeures (Source : Wikipédia, s.d.; Letterboxd, s.d.).
- 1988 : « Bailey House To Live As Long As You Can », réalisé à la fin des années 1980, dans une veine documentaire (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1991 : « Ailleurs et ici 1921-1983 », long métrage documentaire abordant un pan de l’histoire du cinéma ou de ses contextes, selon les sources spécialisées (Source : Wikipédia, s.d.; Letterboxd, s.d.).
- 1996 : « Around The Block », réalisé au milieu des années 1990 et figurant parmi ses titres les plus mentionnés dans les bases de données internationales (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.).
Collaborations et activités techniques
Au-delà de son travail de réalisateur, Alain Klarer intervient à plusieurs reprises comme ingénieur du son, notamment auprès du documentariste suisse Richard Dindo (Source : Wikipédia, s.d.; Dérives.tv, 2016). Cette collaboration s’inscrit dans la production de documentaires où le son occupe une place essentielle dans la restitution des lieux, des voix et des archives filmées (Source : Dérives.tv, 2016). En parallèle, Klarer poursuit ses propres projets de mise en scène, articulant ainsi une double pratique, à la fois technique et créative, au sein du cinéma suisse (Source : Wikipédia, s.d.). Quelques années plus tard, ses films sont référencés sur différentes plateformes cinématographiques internationales, ce qui contribue à maintenir la visibilité de son travail dans des circuits spécialisés et auprès d’un public cinéphile (Source : IMDb, s.d.; Turner Classic Movies, s.d.; Letterboxd, s.d.). Cette inscription durable dans les bases de données du cinéma participe à documenter l’ensemble de sa contribution au septième art, qu’il s’agisse de réalisations de fiction, de documentaires ou de travaux techniques pour d’autres cinéastes (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.).
Films et séries réalisés par Alain Klarer
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.












