Garance Marillier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Garance Marillier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
28
œuvres recensées
24 films · 4 séries
- Première année recensée
- 2011
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née le 11 février 1998 à Paris, Garance Marillier se forme d’abord à la musique, apprenant le trombone et les percussions classiques au conservatoire du 11e arrondissement de Paris, avant de s’orienter vers le théâtre. (Source : Gala, 2024) En 2009, elle débute le théâtre au sein de la compagnie Dyonis, ce qui constitue son premier ancrage structuré dans le jeu d’acteur. (Source : Wikipédia, 2016) L’année suivante, en 2010, elle rejoint le Cours Florent, où elle approfondit sa pratique, puis intègre en 2012 l’École du Jeu, à Paris, une formation axée sur le travail corporel, qu’elle évoquera par la suite comme déterminante pour la préparation de rôles physiquement exigeants. (Sources : Wikipédia, 2016 ; 4:3, 2017) Cette même période voit ses premiers contacts avec le milieu professionnel du cinéma, alors qu’elle poursuit sa formation théâtrale. (Source : Festival de Deauville, 2021)
En parallèle de cette formation, Garance Marillier apparaît très tôt dans des courts métrages, ce qui lui permet d’articuler apprentissage en école et pratique sur les plateaux. (Source : Festival de Deauville, 2021) Elle est rapidement identifiée par des réalisateurs intéressés par des interprètes jeunes, capables de s’inscrire dans des projets de cinéma de genre ou de récit initiatique. (Sources : Festival de Deauville, 2021 ; Numéro, 2025) Cette articulation entre études, travail corporel et premières expériences de tournage façonne un profil d’actrice habituée à une direction exigeante. (Sources : 4:3, 2017 ; Le Blog du Cinéma, 2017) Dès le début des années 2010, elle s’inscrit ainsi dans un parcours où le passage du conservatoire à la scène, puis de la scène au plateau de tournage, se fait de manière progressive mais régulière. (Source : Wikipédia, 2016)
Premiers rôles et collaboration avec Julia Ducournau
Garance Marillier entame sa carrière à l’écran au tournant des années 2010, notamment avec le court métrage « Junior » de Julia Ducournau, où elle tient le rôle-titre, marquant le début d’une collaboration appelée à se prolonger. (Source : AlloCiné, 2013) Elle apparaît ensuite dans « Ce n’est pas un film de cow-boys » de Benjamin Parent, court métrage présenté notamment à la Quinzaine des Réalisateurs, qui confirme sa présence dans un jeune cinéma français attentif aux enjeux de représentation adolescente. (Sources : AlloCiné, 2013 ; Festival de Deauville, 2021) En 2012, elle retrouve Julia Ducournau pour le téléfilm « Mange », confirmant la confiance mutuelle entre la réalisatrice et l’actrice, appelée à occuper des rôles de plus en plus centraux dans cet univers créatif. (Sources : AlloCiné, 2013 ; Festival de Deauville, 2021) Cette période la place progressivement au cœur d’un réseau de cinéastes intéressés par les récits de transformation physique et psychique. (Sources : Numéro, 2025 ; 4:3, 2017)
Cette collaboration trouve un aboutissement décisif avec « Grave » (« Raw »), premier long métrage de Julia Ducournau, tourné au milieu des années 2010 et sorti en 2016, dans lequel Garance Marillier incarne Justine, une étudiante vétérinaire confrontée à une initiation radicale. (Sources : IMDb, 2016 ; Festival de Deauville, 2021) Le film, remarqué dans de nombreux festivals internationaux, installe l’actrice comme figure identifiée du cinéma de genre contemporain, notamment en France et à l’étranger. (Sources : Gala, 2024 ; 4:3, 2017) Elle a évoqué le caractère exigeant de ce rôle, soulignant le climat de confiance instauré avec Julia Ducournau et la dimension physique du travail, en lien avec sa formation à l’École du Jeu. (Sources : 4:3, 2017 ; Le Blog du Cinéma, 2017) À partir de ce succès critique, son nom circule davantage et ouvre l’accès à des propositions variées, en France comme à l’international. (Sources : Voici, 2023 ; Gala, 2024)
Confirmation au cinéma
Après « Grave », Garance Marillier poursuit sa trajectoire au cinéma dans des projets européens et internationaux, souvent ancrés dans des univers marqués. (Source : AlloCiné, 2013) En 2019, elle tient le rôle de Billie dans « Pompei », réalisé par Anna Falguères et John Shank, film présenté notamment dans le circuit des festivals, qui prolonge son inscription dans un cinéma d’auteur contemporain. (Source : AlloCiné, 2019) L’année 2021 marque une étape particulièrement dense : elle interprète Sidonie dans « Madame Claude » de Sylvie Verheyde, produit pour Netflix, Justine dans « Titane » de Julia Ducournau, Palme d’or à Cannes, et Magda dans « Warning », film de science-fiction à casting international. (Sources : AlloCiné, 2013 ; Gala, 2024) Ces rôles confirment sa présence dans des récits explorant à la fois le corps, le pouvoir et les mutations sociales, dans des contextes de production très différents. (Sources : Gala, 2024 ; Numéro, 2025)
En 2023, elle tient le rôle principal de « Marinette », long métrage de Virginie Verrier consacré à la footballeuse Marinette Pichon, pour lequel elle interprète la protagoniste sur plusieurs âges de sa vie professionnelle. (Source : AlloCiné, 2013) Ce film lui vaut d’être retenue dans la liste des Révélations pour les César 2024, signalant une nouvelle fois son inscription dans le paysage du jeune cinéma français. (Source : Gala, 2024) Elle figure également au casting de « Rue des dames », projet de 2023 où elle incarne un personnage nommé Mia, s’inscrivant dans une filmographie qui combine œuvres de cinéma et créations pour la télévision. (Source : AlloCiné, 2013) En 2025, elle est annoncée dans plusieurs projets, dont « Une splendeur de vivre », où elle interprète Noée, et « Couture », confirmant une activité régulière dans des productions contemporaines variées. (Source : AlloCiné, 2013)
Travaux pour la télévision et formats sériels
En parallèle de ses engagements au cinéma, Garance Marillier développe un parcours significatif à la télévision et dans les formats sériels, qui lui offrent des arcs narratifs plus étendus. (Source : AlloCiné, 2013) Elle apparaît dès 2013 dans le téléfilm « Tout est permis », où elle interprète Mélissa, marquant une première incursion dans la fiction télévisée. (Source : Wikipédia, 2016) En 2018, elle tient un rôle central dans la série « Ad Vitam », créée par Thomas Cailley et Sébastien Mounier, où elle incarne Christa Novak, adolescente au cœur d’un récit dystopique sur la prolongation artificielle de la vie. (Sources : AlloCiné, 2013 ; Wikipédia, 2016) Cette performance lui vaut en 2019 le prix de la meilleure actrice décerné par l’Association des Critiques de Séries (A.C.S. Award) pour son travail dans cette série. (Source : IMDb Awards, 2025)
Elle poursuit cette exploration des formats sériels au début des années 2020, en participant notamment à la série « Disparu à jamais », adaptation d’un roman d’Harlan Coben, dans laquelle elle interprète Sonia. (Source : AlloCiné, 2013) Elle apparaît également dans « H24, 24 heures dans la vie d’une femme », projet sériel où chaque épisode se concentre sur une situation spécifique, et dans « Flippé », série dont elle tourne la première saison en 2022 avant une deuxième saison annoncée pour 2025. (Source : AlloCiné, 2013) Par ailleurs, elle participe à l’épisode d’une anthologie centrée sur les violences faites aux femmes, ce qui prolonge son implication dans des fictions abordant des thématiques sociales contemporaines. (Source : AlloCiné, 2013) Cette présence continue dans les séries illustre une capacité à naviguer entre cinéma d’auteur, plateformes et télévision généraliste. (Sources : AlloCiné, 2013 ; IMDb Awards, 2025)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Le rôle de Justine dans « Grave » constitue un jalon central dans la reconnaissance professionnelle de Garance Marillier. (Source : IMDb Awards, 2025) Pour ce film, elle est nommée en 2018 au César du meilleur espoir féminin, consacrant à la fois la singularité du projet de Julia Ducournau et la visibilité acquise par l’actrice. (Sources : IMDb Awards, 2025 ; Festival de Deauville, 2021) La même performance lui vaut en 2017 une nomination au Dublin Film Critics Circle Award dans la catégorie meilleure actrice, où elle se classe sixième, attestant d’une réception critique au-delà des frontières françaises. (Source : IMDb Awards, 2025) Toujours pour « Grave », elle obtient le New Mexico Film Critics Award de la meilleure jeune actrice en 2017, confirmant la portée internationale de ce rôle. (Source : IMDb Awards, 2025)
Sur le versant sériel, sa performance dans « Ad Vitam » est récompensée en 2019 par l’Association des Critiques de Séries, qui lui remet le prix de la meilleure actrice pour son rôle de Christa Novak. (Source : IMDb Awards, 2025) En 2021, elle est invitée à rejoindre le jury du Festival du cinéma américain de Deauville, participant ainsi à l’évaluation de films présentés dans une manifestation internationale importante pour la circulation du cinéma indépendant américain en France. (Source : Gala, 2024) En 2023, son interprétation de Marinette Pichon dans « Marinette » conduit les professionnels à l’inscrire parmi les Révélations pour les César 2024, signalant une attention continue portée à ses choix de rôles. (Source : Gala, 2024) Ces distinctions et invitations s’inscrivent dans une trajectoire où chaque récompense vient ponctuer un travail mené sur des œuvres souvent situées à la croisée du cinéma de genre, du drame et de la fiction sociale. (Sources : IMDb Awards, 2025 ; AlloCiné, 2013)
Choix de rôles et perspectives
Au fil de sa carrière, Garance Marillier manifeste une inclination marquée pour des rôles exigeants, tant sur le plan physique que psychologique, souvent au sein de films de genre ou de récits ancrés dans des contextes sociaux forts. (Sources : Numéro, 2025 ; 4:3, 2017) Elle a décrit son approche des projets comme guidée par la rencontre avec des équipes et des réalisateurs qu’elle qualifie de visionnaires, revendiquant une importance particulière accordée aux personnes avec lesquelles elle travaille. (Source : Friday Club, 2025) Elle insiste également sur le rôle de l’instinct dans le choix des scénarios, expliquant accepter certains projets par une nécessité immédiate, sans toujours pouvoir en formuler rationnellement les raisons. (Source : Friday Club, 2025) Cette orientation se reflète dans une filmographie où alternent cinéma de genre, drames intimistes, récits biographiques et séries dystopiques. (Sources : AlloCiné, 2013 ; Gala, 2024)
Films et séries avec Garance Marillier
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