Karin Viard: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Karin Viard en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
132
œuvres recensées
127 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1986
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née en 1966 à Rouen, Karin Viard suit une formation au conservatoire de Rouen, où elle découvre le théâtre aux côtés notamment de Valérie Lemercier et Franck Dubosc (Source : Festival Premiers Plans d’Angers, s.d.). Elle s’installe ensuite à Paris et commence à apparaître dans des courts métrages à partir du milieu des années 1980, comme « L’Amour en marche » et « La Goula » en 1986 (Source : AlloCiné, 2015). Au tournant des années 1990, elle obtient de petits rôles au cinéma, notamment dans « Tatie Danielle » d’Étienne Chatiliez en 1990, où elle interprète Agathe, puis dans « Delicatessen » de Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro en 1991, dans le rôle de Mademoiselle Plusse (Source : AlloCiné, 2015). Elle apparaît aussi dans « Riens du tout » de Cédric Klapisch en 1992, où elle tient le rôle d’Isabelle, ce qui marque l’une de ses premières collaborations avec un cinéaste qu’elle retrouvera (Source : AlloCiné, 2015). Parallèlement, elle multiplie les seconds rôles dans des drames et des comédies, construisant progressivement une présence régulière dans le cinéma français du début des années 1990 (Source : CinéDweller, 2023).
Confirmation au cinéma dans les années 1990
Au milieu des années 1990, Karin Viard enchaîne les tournages et consolide sa place dans le paysage cinématographique français (Source : AlloCiné, 2015). Elle joue notamment dans « La Séparation » de Christian Vincent en 1994 et dans « Les Randonneurs » de Philippe Harel en 1996, où elle interprète le personnage de Coralie, rôle qu’elle reprendra en 2006 dans « Les Randonneurs à Saint-Tropez » (Source : AlloCiné, 2015). La même période la voit apparaître dans « Fourbi » (1996), « Les Victimes » (1996) et « Je ne vois pas ce qu’on me trouve » (1996), confirmant sa capacité à passer d’un registre à l’autre, de la comédie au drame (Source : AlloCiné, 2015). En 1998, elle tient l’un des rôles importants de « La Nouvelle Ève » de Catherine Corsini, où elle incarne Camille, puis tourne « Haut les cœurs ! » de Sólveig Anspach, dans lequel elle interprète Emma, personnage central d’un drame intimiste (Source : AlloCiné, 2015 ; Wikipédia, 2004). Le film « Haut les cœurs ! » est particulièrement remarqué et va jouer un rôle clé dans la reconnaissance de son travail d’actrice (Source : Wikipédia, 2004).
Reconnaissance critique et distinctions
Le tournant de la carrière de Karin Viard s’opère à la fin des années 1990 et au début des années 2000, lorsque la critique souligne davantage ses interprétations (Source : Festival de Cannes, 2024). Pour « Haut les cœurs ! », elle reçoit le César de la meilleure actrice en 2000, qui s’ajoute à une visibilité accrue dans le cinéma d’auteur français (Source : AlloCiné – Récompenses, 2015). Elle est ensuite régulièrement nommée aux César : meilleure actrice pour « L’Emploi du temps » (2001) et « Embrassez qui vous voudrez » (2002), puis pour « Parlez-moi de vous » (2012) et « La Famille Bélier » (2014) (Source : AlloCiné – Récompenses, 2015 ; Fandango, 2025). Elle obtient également le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour « Embrassez qui vous voudrez » en 2003 et, plus tard, pour « Les Chatouilles » en 2019 (Source : AlloCiné – Récompenses, 2015 ; IMDb Awards, 2025). Plusieurs nominations supplémentaires au César de la meilleure actrice ou du meilleur second rôle jalonnent les années 2010, confirmant une présence régulière dans le palmarès de l’Académie des arts et techniques du cinéma (Source : Fandango, 2025). Ces distinctions s’ajoutent à des prix décernés par d’autres institutions, comme le prix Lumière de la meilleure actrice pour « Lulu femme nue » en 2014 (Source : Wikipédia, 2008).
Rôles marquants au cinéma
Au fil des années 2000 et 2010, Karin Viard alterne comédies populaires et films d’auteur, travaillant avec des réalisateurs installés et d’autres émergents (Source : IMDb, 2025). Dans « L’Emploi du temps » de Laurent Cantet (2001), elle interprète Muriel, épouse d’un cadre en pleine dérive, tandis qu’elle est Hortense dans « Reines d’un jour » de Marion Vernoux la même année (Source : AlloCiné, 2015). Elle tient ensuite un rôle important dans « Embrassez qui vous voudrez » de Michel Blanc (2002), où elle incarne Véro, personnage central d’un portrait chorale de vacanciers (Source : AlloCiné, 2015). Durant les années 2010, elle apparaît dans « Potiche » de François Ozon (2010), « Polisse » de Maïwenn (2011) et « Paris » de Cédric Klapisch (2008), trois films qui confortent sa place dans le cinéma français contemporain, avec des personnages secondaires parfois brefs mais significatifs (Source : Wikipédia, 2004). Elle est aussi au générique de « La Famille Bélier » d’Éric Lartigau (2014), où elle interprète Gigi Bélier, mère d’une adolescente passionnée de chant, et de « Lulu femme nue » de Sólveig Anspach la même année, dans le rôle-titre (Source : AlloCiné, 2015 ; Wikipédia, 2008).
Filmographie sélectionnée
- « Delicatessen » de Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro – rôle de Mademoiselle Plusse (1991) (Source : AlloCiné, 2015).
- « Riens du tout » de Cédric Klapisch – rôle d’Isabelle (1992) (Source : AlloCiné, 2015).
- « Les Randonneurs » de Philippe Harel – rôle de Coralie (1996) (Source : AlloCiné, 2015).
- « La Nouvelle Ève » de Catherine Corsini – rôle de Camille (1998) (Source : AlloCiné, 2015).
- « Haut les cœurs ! » de Sólveig Anspach – rôle d’Emma (1998) (Source : AlloCiné, 2015).
- « L’Emploi du temps » de Laurent Cantet – rôle de Muriel (2001) (Source : AlloCiné, 2015).
- « Embrassez qui vous voudrez » de Michel Blanc – rôle de Véro (2002) (Source : AlloCiné, 2015).
- « Paris » de Cédric Klapisch – rôle de la boulangère (2008) (Source : AlloCiné, 2015 ; Wikipédia, 2004).
- « Potiche » de François Ozon – rôle de Nadège (2010) (Source : AlloCiné, 2015).
- « Polisse » de Maïwenn – rôle de Nadine (2011) (Source : AlloCiné, 2015 ; IMDb, 2025).
- « La Famille Bélier » d’Éric Lartigau – rôle de Gigi Bélier (2014) (Source : AlloCiné, 2015 ; Wikipédia, 2008).
- « Lulu femme nue » de Sólveig Anspach – rôle de Lulu (2014) (Source : AlloCiné, 2015 ; Wikipédia, 2008).
- « Jalouse » de David et Stéphane Foenkinos – rôle de Nathalie (2017) (Source : AlloCiné, 2015).
- « Les Chatouilles » d’Andréa Bescond et Éric Métayer – rôle de Mado Le Nadant (2018) (Source : AlloCiné, 2015 ; IMDb Awards, 2025).
- « Chanson douce » de Lucie Borleteau – rôle de Louise (2019) (Source : AlloCiné, 2015 ; IMDb Awards, 2025).
Travail au théâtre et collaborations
Si son activité se concentre largement sur le cinéma, Karin Viard poursuit également une trajectoire significative au théâtre (Source : Wikipédia, 2008). Elle revient sur scène en 2008 avec « La Estupidez » de Rafael Spregelburd, mise en scène par Marcial Di Fonzo Bo et Élise Vigier, après une période essentiellement consacrée au cinéma (Source : Wikipédia, 2004 ; Wikipédia, 2008). En 2011, elle joue dans « Love, Loss, and What I Wore » de Nora et Delia Ephron, dans une mise en scène de Danièle Thompson, élargissant ainsi son registre à une écriture venue du théâtre anglo-saxon (Source : Wikipédia, 2008). Elle retrouve l’univers de Spregelburd avec « Lúcido » en 2012, toujours sous la direction de Marcial Di Fonzo Bo, puis participe à la création de « Vera » de Petr Zelenka entre 2016 et 2018, pièce portée par le même metteur en scène (Source : Wikipédia, 2008). Ces collaborations récurrentes témoignent d’un travail inscrit dans un théâtre contemporain où la mise en scène occupe une place centrale, en écho à ses engagements cinématographiques auprès de réalisateurs comme Cédric Klapisch, François Ozon, Maïwenn ou Sólveig Anspach (Source : Wikipédia, 2004 ; Festival de Cannes, 2024).
Années récentes, doublage et activités parallèles
Dans les années 2010 et 2020, Karin Viard poursuit une filmographie dense, enchaînant les rôles principaux et secondaires dans des productions françaises (Source : AlloCiné, 2015). Elle apparaît notamment dans « Maria rêve » (2022), « Sage-Homme » (2023), « Magnificat » (2023), « Une nuit » (2023) et « Nouveau départ » (2023), titres qui confirment sa présence stable dans les sorties hexagonales récentes (Source : AlloCiné, 2015). Elle participe aussi à des films d’animation et de doublage, prêtant sa voix à Mrs. Krum dans « Klaus » (2019) et à Zeta dans « Angry Birds : Copains comme cochons » la même année (Source : AlloCiné, 2015). Son travail de voix s’étend à des projets comme « Être prof », où elle assure la voix off, illustrant une activité complémentaire à ses rôles en prise de vues réelles (Source : AlloCiné, 2015). En 2023, elle est également créditée comme scénariste et productrice associée du long métrage « Une nuit », ce qui marque une diversification de ses fonctions au sein de la production cinématographique (Source : AlloCiné, 2015). Enfin, sa présence régulière dans des festivals et rétrospectives, comme le focus que lui consacre le Festival Premiers Plans d’Angers, souligne la place qu’elle occupe dans le paysage des arts du spectacle en France (Source : Festival Premiers Plans d’Angers, s.d.).
Films et séries avec Karin Viard
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