Kazuki Kitamura: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Kazuki Kitamura en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
195
œuvres recensées
137 films · 58 séries
- Première année recensée
- 1995
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1991, Kazuki Kitamura apparaît au générique de « Yuki no Concerto ». Né le 17 juillet 1969 à Higashisumiyoshi, Osaka, il est crédité comme acteur japonais et ses premiers repères passent par Tokyo, où il tente de lancer sa carrière après son départ de la ville natale. Avant cela, il a déjà fréquenté le cinéma avec acharnement, au point de choisir ce métier après une fascination d’enfance pour les pirates.
De Osaka à Tokyo, l’apprentissage
À Higashisumiyoshi, il grandit dans une fratrie de trois garçons. Son aîné est le réalisateur Kitamura Toshihiro, et ses grands-parents maternels viennent d’Okinawa. Le jeune homme pratique le nihon-buyō, l’équitation, le karaté et la natation, tandis que son rapport au cinéma se forge très tôt autour de « La Marche de Kamata » de Kinji Fukasaku.
En 1988, à 19 ans, il s’installe à Tokyo pour entrer dans le métier. Il se charge lui-même de sa promotion auprès de plusieurs agences et n’obtient d’abord que des rôles de figurant. Quatre années de voyages suivent, de l’Australie à l’Amérique du Sud puis à l’Asie du Sud-Est, avant un retour au Japon et une nouvelle tentative dans le divertissement.
Les années Miike et Mochizuki
Au milieu des années 90, il reprend le travail à Tokyo. Ses rencontres avec Takashi Miike pour « The Way to Fight » en 1996 et avec Rokurō Mochizuki pour « Onibi, le démon » en 1997 comptent parmi les premiers tournants de cette période. Dans le second film, il joue Hideyuki Sakata, rôle préparé en se rendant à Shinjuku ni-chōme pour observer le quartier et échanger avec ses habitués.
La fin des années 90 aligne « Young Thugs: Innocent Blood », « L’Anguille », « Joker », « Andromedia », puis « Kanzen-naru shiiku », « Kyohansha », « Ley Lines » et « Minazuki ». En 1999, le Kinema Junpō lui attribue le prix du Meilleur nouvel acteur pour « Minazuki » et « Ley Lines », puis il reçoit aussi le prix du Meilleur acteur dans un second rôle aux Japan Internet Film Awards. L’année suivante, le Festival du film de Yokohama lui remet le prix du Meilleur acteur dans un second rôle pour « Kyohansha », « Minazuki » et « Kanzen-naru shiiku ».
Des seconds rôles très exposés
Les années 2000 le voient passer d’un film de genre à l’autre avec une régularité rare. Il apparaît dans « Dead or Alive », « Freeze Me », « Man-hole », « Turn » et « Jam Films », où il joue dans le segment The Messenger -弔いは夜の果てで- de Ryūhei Kitamura. En 2003, « Azumi », « 9 Souls » et « Sky High » prolongent cette cadence.
La même année, « Kill Bill : Volume 1 » lui ouvre une visibilité internationale avec le rôle de Koji, membre des Crazy 88. Il reprend ce personnage dans « Kill Bill : Volume 2 » en 2004, puis dans « Kill Bill : The Whole Bloody Affair » en 2011. Cette séquence le place aussi dans « The Man in White », « Blood and Bones » et « Godzilla: Final Wars », où il interprète le contrôleur de la planète X. En 2005 et 2006, « Azumi 2: Death or Love », « Sengoku Jieitai 1549 », « Hanada Shōnen-shi », « Oh! Oku » et « Tokyo Friends: The Movie » confirment une présence soutenue dans les productions japonaises.
Kusanagi, Kiryu et les franchises
En 2007, il tient Shunpei Kusanagi dans « Galileo » puis, l’année suivante, dans « Suspect X ». Le personnage revient plus tard dans « Midsummer's Equation » en 2013, « Silent Parade » en 2022 et « Signal the Movie » en 2021, autre prolongement d’un travail fréquent sur les mêmes figures. Cette continuité se lit aussi dans les séries « Team Medical Dragon », « Akihabara@DEEP », « 14-sai no Haha: Aisuru tame ni Umaretekita » et « Bambino! ».
La décennie suivante le voit passer par « Space Battleship », « Kaibutsu-kun the Movie », « Speed Angels », « Thermae Romae » et « La Tragédie du Japon ». Il revient ensuite dans « Killers » et « The Raid 2 » en 2014, puis dans « Parasyte: Part 1 » et « Parasyte: Part 2 ». En 2007, un autre rôle l’installe dans les adaptations de jeux vidéo avec « Yakuza: L’Ordre du dragon », où il joue Kazuma Kiryu.
Les années récentes
À partir de 2017, il reste présent dans des titres très divers, de « Blade of the Immortal » à « The 8-Year Engagement », « Tonight, at the Movies » et « Last Winter, We Parted ». Il prête aussi sa voix à « Pretty Cure Super Stars! » en 2018, puis apparaît dans « The Battle: Roar to Victory » en 2019 et dans « スカーレット », où il joue Kawahara Joji.
En 2021, il retrouve l’univers de Kenshin avec « Kenshin: Le Commencement » et « Kenshin: L’Achèvement », où il interprète Tatsumi. Il reprend aussi cette année-là le monde de « Signal » dans « Signal the Movie » et apparaît dans « The Great Yokai War: Guardians ». Plus récemment, il est au générique de « Les Escrocs de Tokyo » en 2024, de « Golden Kamui : La chasse aux évadés » dans le rôle d’Inudō Shirōsuke, de « Let's Go Karaoke! » et de « The Yin Yang Master Zero », tandis que « Muromachi Outsiders » et « Sham » figurent parmi les titres datés de 2025. Sa filmographie compte aussi « Gold Boy », « Don't Lose Your Head! » et « From the End of the World ».
Films et séries avec Kazuki Kitamura
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