Damon Herriman: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Damon Herriman en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
102
œuvres recensées
61 films · 41 séries
- Première année recensée
- 1982
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1990, Damon Herriman apparaît au générique de « Call Me Mr. Brown » de Scott Hicks, puis de « Ça commence à Vera Cruz » de Don Siegel. Le nom se glisse ensuite dans des séries australiennes et américaines, avec des apparitions qui dessinent un profil de second rôle très mobile. Né en 1970 à Adélaïde, il traverse les années 1990 et 2000 sans se laisser enfermer dans un même type de personnage.
Des débuts à la télévision australienne
Dès 1976, Herriman figure dans « The Sullivans », puis dans « The Patchwork Hero » en 1981 et « Sara Dane » en 1982. Il apparaît aussi dans « Taurus Rising » la même année, avant « For the Term of His Natural Life » en 1983. Ces premiers crédits s’inscrivent dans la télévision australienne de série et de téléfilm, où sa présence reste discontinue mais régulière.
En 1988, il passe par « The Flying Doctors », puis retrouve un rythme plus soutenu avec « Elly and Jools » en 1990, où il tient 12 épisodes. La même année, il tourne dans « The Miraculous Mellops » et « Brides of Christ ». En 1997, « Brigade des mers » l’emploie sur plusieurs épisodes, entre Todd Grierson et Gerry Bourke, signe d’une capacité à revenir dans des formats feuilletonnants sans s’y figer.
Entre cinéma australien et productions américaines
En 1998, Herriman joue dans « Praise » de John Curran, puis dans « Météorites » et « Murder Call, fréquence meurtre ». L’année suivante, « All Saints » lui offre 8 épisodes dans le rôle de Danny Bucknell. Ce passage par les séries longues s’accompagne d’une circulation constante vers le cinéma, où les rôles changent de couleur d’un titre à l’autre.
En 2001, il apparaît dans « South Pacific » et « Flat Chat », puis dans « Stingers » et « The Cooks » en 2004. La même année, « Love My Way » lui donne George Wagstaffe sur 18 épisodes. Viennent ensuite « The Unit: Commando d’élite », « Stupid Stupid Man » et « The Loop », avant des passages par « Cold Case: Affaires classées » et « Chandon Pictures ». Le travail avance par fragments, avec des formats différents et des durées très variables.
Au cinéma, les années 2000 l’emmènent vers « Le Fils du Mask » de Lawrence Guterman en 2005, puis « La Maison de cire » de Jaume Collet-Serra. Il tourne aussi dans « Candy » de Neil Armfield en 2006, « Redbelt » de David Mamet, « The Square » de Nash Edgerton et « Fragments » de Rowan Woods en 2008. En 2011, « The Last Time I Saw Michael Gregg » de Steven Soderbergh le fait passer par Curtis, puis « J. Edgar » de Clint Eastwood l’emploie dans le rôle de Bruno Hauptmann.
Le virage Justified
En 2010, Herriman rejoint « Justified » dans le rôle de Dewey Crowe. La série lui donne 22 épisodes jusqu’en 2015 et construit un personnage qui reste l’un des plus visibles de sa filmographie télévisuelle. La même période le voit passer par « Satisfaction », « Offspring », « Les Experts » et « Rake », avant « Wilfred » en 2011 et « Breaking Bad » la même année.
En 2012, il joue dans « Laid » et « The Strange Calls », puis dans « The Elegant Gentleman's Guide to Knife Fighting » en 2013, où il interprète plusieurs personnages sur 6 épisodes. « Vegas » lui donne M. Jones sur 4 épisodes entre 2012 et 2013. Cette même période ajoute « The Broken Shore », « Almost Human » et « The Outlaw Michael Howe », avant « Never Tear Us Apart: The Untold Story of INXS » et « Christmas Eve, 1914 » en 2014. En 2015, « Battle Creek », « Flesh and Bone » et « Scorpion » prolongent cette présence américaine, tandis que « Quarry » et « Secret City » occupent 2016.
Charles Manson, puis d’autres visages
À l’été 2019, Herriman interprète Charles Manson dans « Once Upon a Time... in Hollywood » de Quentin Tarantino. Il reprend ce même visage dans la série « Mindhunter ». Le doublage et les seconds rôles ne disparaissent pas pour autant, avec « Monolith » en 2022, où il prête sa voix à Jarad, puis « The Nightingale » de Jennifer Kent en 2018, où il joue Ruse.
En 2023, il apparaît dans « Le Renard : Prince des voleurs » de type plus aventureux, sous les traits du capitaine Lucien Gaines, puis dans « The Bikeriders » de Jeff Nichols et « Run Rabbit Run » de Daina Reid. L’année 2024 l’emmène vers « Better Man » de Michael Gracey, où il joue Nigel Martin-Smith. La suite annoncée reste dans la continuité d’un emploi changeant, avec « Together » en 2025, « The Bondsman » en 2025 et « Mortal Kombat II » en 2026, où il prête ses traits à Quan Chi.
Filmographie et séries
- « Call Me Mr. Brown » de Scott Hicks, 1990
- « Ça commence à Vera Cruz » de Don Siegel, 1990
- « Praise » de John Curran, 1998
- « Le Fils du Mask » de Lawrence Guterman, 2005
- « La Maison de cire » de Jaume Collet-Serra, 2005
- « Candy » de Neil Armfield, 2006
- « Redbelt » de David Mamet, 2008
- « The Square » de Nash Edgerton, 2008
- « J. Edgar » de Clint Eastwood, 2011
- « Lone Ranger, naissance d'un héros » de Gore Verbinski, 2013
- « Once Upon a Time... in Hollywood » de Quentin Tarantino, 2019
- « The Nightingale » de Jennifer Kent, 2018
- « The Bikeriders » de Jeff Nichols, 2023
- « Better Man » de Michael Gracey, 2024
- « Mortal Kombat II » de Simon McQuoid, 2026
- « Justified », Dewey Crowe, 2010-2015
- « Wilfred », Jesse, 2011
- « Almost Human », Lucas Vincent, 2013
- « Incorporated », Jonathan Hendrick, 2016
- « Mr Inbetween », Freddy, 2018
- « Mindhunter », Charles Manson, 2019
Films et séries avec Damon Herriman
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