Tony Cheung: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Tony Cheung en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
104
œuvres recensées
104 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2021
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1993, « The untold story » apparaît dans la liste de ses crédits, aux côtés d’un travail sur « Combats de maître » en 1994. Les deux titres installent Tony Cheung dans un répertoire où la mise en scène, la direction d’action et les interventions physiques se croisent sans se confondre.
Tony Cheung, de Guangzhou aux plateaux hongkongais
Né en 1954 à Guangzhou, China, Tony Cheung porte plusieurs noms dans les bases de crédits, parmi lesquels Kuang Hsiung, Alex Leung Siu Hung et Tony Leung Siu Hung. Cette circulation des alias accompagne une activité centrée sur la réalisation, mais aussi sur des fonctions précises liées à l’action et aux cascades.
Son nom apparaît d’abord dans « Crash! Che botte... strippo strappo stroppio » en 1973, où il figure au générique comme Thug. Plus tard, les mentions deviennent plus techniques avec « Double Dragon » en 1992 pour les cascades, puis « Fight back to school 2 » la même année.
Les années 1990 et l’action
En 1994, « Bons baisers de Pékin » rejoint sa filmographie, dans la continuité d’un travail déjà installé autour des scènes physiques. La même année, « Combats de maître » le crédite pour les cascades, un rôle de fabrication plus que d’interprétation, où la présence se mesure à l’organisation du mouvement.
Quelques mois plus tôt, « The untold story » avait déjà placé son nom sur une production de premier plan. Tony Cheung reste alors associé à des films où les rôles techniques et les apparitions à l’écran cohabitent, sans qu’une seule fonction épuise son profil professionnel.
De la direction d’action à l’écran
En 2002, « Double vision » le cite deux fois, comme action director et pour les stunts. Le film indique une maîtrise du dispositif physique, au moment même où son nom continue d’apparaître dans des fonctions d’exécution et de coordination.
La décennie suivante le retrouve dans « Ip Man » en 2008, d’abord comme Green Dragon Club Master, puis comme martial arts choreographer. Cette double mention relie une présence d’acteur à une responsabilité de composition des combats, dans un même titre devenu central pour les amateurs de cinéma d’arts martiaux.
Les crédits plus récents
En 2014, « Kung Fu Jungle » lui attribue le rôle de Correctional Officer A. Deux ans plus tard, « Daomu biji » mentionne de nouveau son nom pour les stunts, preuve d’une présence toujours liée aux aspects techniques de la fabrication des scènes d’action.
Ces mentions dessinent une activité régulière entre interprétation, cascades et chorégraphie martiale. Elles donnent à Tony Cheung une place identifiable dans un cinéma hongkongais où l’exigence physique compte autant que la simple apparition au générique.
Films et séries réalisés par Tony Cheung
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Tony Cheung
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.































































