Kyōka Suzuki: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Kyōka Suzuki en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
106
œuvres recensées
66 films · 40 séries
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1988, Kyōka Suzuki est choisie comme « Kanebo Campaign Girl ». L’année suivante, elle débute au cinéma avec « Ai to heisei no iro: Otoko » de Yoshimitsu Morita, puis apparaît dans « Godzilla vs Biollante » de Kazuki Ōmori.
Des études à Sendai aux premiers plateaux
Née le 31 mai 1968 à Sendai, dans la préfecture de Miyagi, Kyōka Suzuki étudie à l’université Tōhoku Gakuin. Elle y commence une activité de mannequin au sein d’une agence locale.
La sélection de 1988 la place d’un coup dans le champ public. Le cinéma arrive dès 1989, puis la télévision prend le relais avec « Kimi no na wa » en 1991, série matinale de la NHK où elle tient le rôle de Machiko Ujiie.
Cette première période dessine un enchaînement rapide de tournages. En 1990, elle figure dans « Bakayarō! 3: Henna yatsura », puis en 1992 dans « Mirai no omoide: Last Christmas » de Yoshimitsu Morita. La suite l’emmène vers « Le Retour de Monjiro Kogarashi » de Kon Ichikawa, où elle joue Otami en 1993, puis vers « 119 » de Naoto Takenaka en 1994.
Kōki Mitani et la place des séries
Au milieu des années 1990, Kōki Mitani occupe une place décisive dans sa filmographie. En 1995, elle apparaît dans « Ōsama no Restaurant », où elle interprète Masako Sanjo, puis retrouve le réalisateur sur « Welcome Back, Mr. McDonald » en 1997.
La télévision reste un terrain actif. En 2012, elle joue Keiko Schneider dans « Legal High », et la même année Nakao Akiyo dans « Keigo Higashino Mysteries ». Le registre judiciaire et le format d’enquête se croisent ici sans effacer les allers-retours vers le cinéma.
Le lien avec Mitani se prolonge ensuite. En 2008, elle tient un rôle dans « The Magic Hour », puis revient à son cinéma en 2013 avec « Kiyosu kaigi ». À cette époque, la série et le long métrage se répondent sans hiérarchie visible, avec des apparitions régulières dans des fictions de formats différents.
La décennie suivante confirme cette circulation. En 2019, elle retrouve Rinko Hayami dans « Grand Maison Tokyo », puis reprend le rôle dans « Grande Maison Paris » en 2024. Le personnage devient un point fixe au sein d’une activité qui continue d’alterner les projets.
Du cinéma de genre aux drames contemporains
Le répertoire cinématographique de Kyōka Suzuki passe par des formes très diverses. En 1998, elle joue dans « Bullet Ballet » de Shin’ya Tsukamoto et « Belle époque » de Jōji Matsuoka. En 1999, elle apparaît dans « 39 keihō dai sanjūkyū jō » de Yoshimitsu Morita sous le nom de Kafuka Ogawa.
Au début des années 2000, les titres s’accumulent sans rompre le fil des collaborations. Elle joue dans « La Ville murmurée » en 2000, « Satorare » et « Vengeance à vendre » en 2001, puis « Tsuribaka nisshi 13: Hama-chan kiki ippatsu! », « Ryōma no tsuma to sono otto to aijin », « La Forêt sans nom » et « Mokuyō kumikyoku » en 2002.
L’année 2003 la voit dans « Rockers », avant « Zebraman » et « Blood and Bones » en 2004. En 2005, elle apparaît dans « Samurai Commando Mission 1549 » et « Les Hommes du Yamato ». En 2006, elle tient des rôles dans « Yōki na gyangu ga chikyū o mawasu », « Otoko wa sore o gaman dekinai », « Udon » et « Criquets ».
Le mouvement se poursuit en 2007 avec « Argentine babā », puis en 2009 avec « A Pierrot », « Sideways » et « Shizumanu taiyō ». En 2010, elle figure dans « Flowers », et en 2011 dans « Usotsuki Mii-kun to kowareta Mā-chan » puis « Second Virgin ».
Des rôles récents, un même ancrage
Les années 2010 ouvrent une nouvelle série de titres au cinéma. En 2014, Kyōka Suzuki joue dans « Judge! » et « Sukuitai », puis en 2015 dans « Okāsan no ki ». En 2016, elle apparaît dans « No yona mono no yona mono », avant « Taberu onna » en 2018.
La fin de la décennie la retrouve au centre de productions populaires. « Grand Maison Tokyo » lui donne Rinko Hayami en 2019, puis « Appointment with Death » la remet à l’écran en 2021 sous les traits de Honami Uesugi. En 2023, elle incarne Makiko Mitarai dans « Famille en flammes ».
L’année 2024 l’associe à « Grande Maison Paris ». Par ailleurs, elle est nommée ambassadrice des liens de la préfecture de Miyagi en 2022. Cette reconnaissance institutionnelle intervient au moment où ses apparitions alternent encore cinéma, télévision et format spécial.
Filmographie et rôles principaux
La filmographie ci-dessous reprend les crédits présents dans les éléments fournis, avec les rôles lorsqu’ils sont indiqués.
- 1989 : « Ai to heisei no iro: Otoko » de Yoshimitsu Morita
- 1989 : « Godzilla vs Biollante » de Kazuki Ōmori — Super X2 Operator
- 1990 : « Bakayarō! 3: Henna yatsura »
- 1991 : « Kimi no na wa » — Machiko Ujiie
- 1992 : « Mirai no omoide: Last Christmas » de Yoshimitsu Morita
- 1993 : « Le Retour de Monjiro Kogarashi » de Kon Ichikawa — Otami
- 1994 : « 119 » de Naoto Takenaka
- 1995 : « Ōsama no Restaurant » — Masako Sanjo
- 1995 : « Emergency Call » de Kazuki Ōmori
- 1996 : « Shin izakaya yūrei » de Takayoshi Watanabe
- 1997 : « Welcome Back, Mr. McDonald » de Kōki Mitani
- 1998 : « Bullet Ballet » — Kiriko
- 1998 : « Belle époque » de Jōji Matsuoka
- 1999 : « 39 keihō dai sanjūkyū jō » — Kafuka Ogawa
- 2000 : « La Ville murmurée » de Jun Ichikawa
- 2001 : « Satorare » de Katsuyuki Motohiro
- 2001 : « Vengeance à vendre » de Kihachi Okamoto
- 2002 : « Tsuribaka nisshi 13: Hama-chan kiki ippatsu! » de Katsuyuki Motohiro
- 2002 : « Ryōma no tsuma to sono otto to aijin » de Jun Ichikawa
- 2002 : « La Forêt sans nom » de Shinji Aoyama
- 2002 : « Mokuyō kumikyoku » de Tetsuo Shinohara
- 2003 : « Rockers » de Takanori Jinnai
- 2004 : « Zebraman » de Takashi Miike
- 2004 : « Blood and Bones » de Yōichi Sai
- 2005 : « Samurai Commando Mission 1549 » de Masaaki Tezuka
- 2005 : « Les Hommes du Yamato » de Jun'ya Satō
- 2006 : « Yōki na gyangu ga chikyū o mawasu » de Tetsu Maeda
- 2006 : « Otoko wa sore o gaman dekinai » de Mitsuo Shindō
- 2006 : « Udon » de Katsuyuki Motohiro
- 2006 : « Criquets » de Shinji Aoyama
- 2007 : « Argentine babā » de Naoki Nagao
- 2008 : « The Magic Hour » de Kōki Mitani
- 2008 : « Jirōchō sangokushi » de Masahiko Tsugawa
- 2009 : « A Pierrot » — Rieko Okuno
- 2009 : « Sideways » de Cellin Gluck
- 2009 : « Shizumanu taiyō » de Setsurō Wakamatsu
- 2010 : « Flowers » de Norihiro Koizumi
- 2011 : « Usotsuki Mii-kun to kowareta Mā-chan » de Natsuki Seta
- 2011 : « Second Virgin » de Hiroshi Kurosaki
- 2013 : « Kiyosu kaigi » de Kōki Mitani
- 2014 : « Judge! » d’Akira Nagai
- 2014 : « Sukuitai » de Seijirō Kōyama
- 2015 : « Okāsan no ki » d’Itsumichi Isomura
- 2016 : « No yona mono no yona mono » de Yasukazu Sugiyama
- 2018 : « Taberu onna » de Jirō Shōno
- 2019 : « Grand Maison Tokyo » — Rinko Hayami
- 2021 : « Appointment with Death » — Honami Uesugi
- 2023 : « Famille en flammes » — Makiko Mitarai
- 2024 : « Grande Maison Paris » — Rinko Hayami
Films et séries avec Kyōka Suzuki
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